Comment développer sa positivité ?

Comment développer sa positivité ?

Lorsque nous sommes confrontés à des situations compliquées, il est courant pour beaucoup de personnes de se réfugier dans les plaintes et les doutes. Pourtant, rester positif est la meilleure attitude à avoir face à l’adversité et c’est d’ailleurs l’une des clés pour être heureux et bien vivre sa vie. La positivité présente également divers bienfaits sur d’autres aspects de notre vie au quotidien et c’est quelque chose d’essentiel pour être en paix avec soi-même et vivre dans un environnement sain.

Que ce soit cultiver une vision positive, prendre du recul, se focaliser sur le positif, adopter un vocabulaire optimiste ou encore penser du bien des autres, les astuces pour travailler ses pensées positives sont nombreuses et peuvent s’avérer particulièrement utiles.

En un mot comme en cent, la positivité est l’une des clés du bonheur.

Garder espoir et le partager

La capacité de quelqu’un à rester optimiste provient en partie de l’inné et de l’éducation, mais elle peut également se travailler et ainsi être véritablement bénéfique. Par exemple, faire en sorte que le cerveau adopte une approche plus optimiste aide notamment à réduire l’impact du stress et de l’anxiété de manière globale. De même, être capable de transmettre de l’espoir à ceux qui nous entourent permet de créer des environnements plus sûrs et plus nourrissants sur le plan émotionnel. Pour cela il est important de ne pas généraliser les obstacles auxquels nous pouvons être confrontés : si on se limite uniquement à un événement, sans penser qu’il se répétera dans le temps ou dans d’autres domaines de la vie, on est plus apte à trouver des ressources pour les surmonter. D’ailleurs de manière générale, relativiser reste le meilleur moyen d’y arriver. Trouver en soi les ressources pour combattre la lassitude, l’épuisement et le sentiment d’injustice est également essentiel. Pour partager son optimisme autour de soi et l’accroitre par la même occasion, rester actif et bienveillants sont des clés indispensables. Enfin, il faut impérativement ne pas se tourner perpétuellement vers les regrets pour éviter la rumination, être serein dans son corps et son esprit se fait d’abord par de bonnes habitudes et un optimisme à long terme. Ainsi, rester sur des expériences négatives ne fera qu’entraver votre chemin vers une vie plus agréable.

L’importance de croire en l’avenir

L’optimisme est une anticipation positive du futur. Quelqu’un d’optimiste fait généralement preuve de réalisme, mais se vit comme acteur de ce qui lui arrive et non comme victime, ne serait-ce qu’en donnant du sens aux épreuves qu’il traverse, et en se projetant vers une solution, aussi difficile soit-elle.

Bien qu’il y ait une part de l’attitude induite par l’éducation et la culture, il est important d’en développer une optimiste face aux obstacles et de travailler pour la renforcer jour après jour.

C’est notamment le cas en reprenant contact avec soi ou en reconnaissant ses peurs et ses besoins, ce qui signifie avoir le sens de la responsabilité.

D’après certaines études américaines, les personnes optimistes vivent plus longtemps et en meilleure santé que les pessimistes. En effet, elles ont moins d’événements stressants à gérer au quotidien et cela a un impact considérable sur la vie de ces personnes. Les chercheurs de l’Université de Boston (États-Unis) ont constaté que les hommes optimistes affichaient une humeur positive et des niveaux inférieurs de stress que les autres, confirmant ce rapport de cause à effet. Cette recherche conclut donc que les personnes optimistes gèrent mieux le stress quotidien et bénéficient ainsi d’un meilleur bien-être émotionnel. Les auteurs de cette étude ont d’ailleurs écrit que « l’optimisme peut préserver le bien-être émotionnel chez les personnes âgées en engageant des stratégies de régulation des émotions qui se produisent relativement tôt dans le processus de génération des émotions ».

L’optimisme n’est donc pas une «pensée magique», mais plutôt un état d’esprit qui a de multiples bénéfices à la fois sur la santé physique et la santé psychique. C’est s’autoriser à envisager une tournure favorable aux événements et agir dans ce sens; amenant alors des bénéfices sur le plan social, mental et sur la santé. Une attitude positive pousse à mieux prendre soin de soi, et augmente la capacité du corps à combattre la maladie, la fatigue et les burnouts. Ê

tre optimiste construit de bonnes relations avec autrui et rend les expériences du quotidien plus agréables, et c’est une chose qui doit être travaillée au fur et à mesure du temps.

Rester actif dans sa positivité

Comme dit précédemment, l’éducation et le milieu dans lequel on évolue déterminent en partie notre vision des choses, optimiste ou pessimiste, mais l’optimisme peut cependant s’acquérir par la volonté et la pratique d’exercices au quotidien. Par exemple, le concept d’optimisme “intelligent”, notamment popularisé par Alain Braconnier, propose de chercher l’opportunité qui se cache dans chaque difficulté après s’être accordé le temps de digérer la situation. Loin de la pensée magique, l’optimisme intelligent est une façon de voir la vie du bon côté qui ne s’oppose ni à la complexité de notre psychisme ni à la raison. Il convient de chercher l’opportunité qui se cache dans chaque difficulté plutôt que de la considérer comme une invitation à « tout laisser tomber ». Mais, avant cela, il est important de s’accorder le temps de digérer la nouvelle situation (échec, impasse, retard) et les émotions qu’elle déclenche. Trop de décisions sont prises hâtivement parce qu’elles sont motivées par le désir de passer à un épisode plus agréable. Or, l’optimisme intelligent fait avec la réalité, il n’est ni déni de celle-ci ni refoulement des émotions négatives.

Il peut aussi être intéressant de s’autoriser des moments de mauvaise humeur, à condition d’en devenir rapidement spectateur plutôt qu’acteur. Le contrôle de ses émotions est important et ainsi développer son intelligence émotionnelle peut être d’une grande aide pour devenir quelqu’un de plus positif. Comme exercice concret, ressortir chaque soir au moins un élément positif de la journée et en ressentir de la gratitude permet avec l’habitude de profondément modifier son mindset et d’ainsi percevoir les événements avec davantage d’optimisme. Dans cette perspective, innover chaque jour (que ce soit avec une nouvelle recette de cuisine, une nouvelle activité…) permet au cerveau de développer ses neurones et d’avancer. De plus, l’optimisme est contagieux ! Entourez-vous le plus possible de personnes optimistes, positives et audacieuses, cela vous aidera considérablement au quotidien. Enfin, pour un bon développement personnel, le coaching auprès d’un professionnel peut s’avérer extrêmement bénéfique pour mieux se comprendre soi-même et établir un management optimal de ses émotions.

L’optimisme par l’intuition

Pour vous aider à rester positif, votre meilleur allié n’est autre que vous-même. Il faut que vous appreniez à vous écouter et à développer votre intelligence intuitive. La pensée intuitive repose sur un processus nommé « mode mental préfrontal » en neurosciences.

Il s’agit d’un balayage rapide de la situation par le cerveau, qui met en relation de multiples informations et les compare le plus souvent à des souvenirs.

Ainsi, elle se renforce avec l’âge et l’expérience, qui permettent au mental de faire de multiples analogies. En travaillant son intuition il est alors possible de considérablement améliorer ses raisonnements et ainsi être plus à l’écoute de vos décisions et de votre bonheur sur le long terme. Je vous enseigne à entendre cette petite voix qui vous parle mais que vous n’écoutez pas toujours, à la repérer, à identifier par quel canal (auditif, visuel, corporel) elle se manifeste à vous et à la suivre.

Une très grande part de notre processus mental repose sur l’intuition et plusieurs études ont démontré, et ce dans différents domaines, que la première impression est souvent la bonne. Ne pas s’écouter signifie souvent une perte de confiance en vos ressentis et une trop grande focalisation sur les détails d’une situation alors que l’intuition offre une vision globale. Il est bon d’accueillir et de faire confiance à vos ressentis, ils vous donnent la direction de votre réflexion. À vous ensuite de l’étayer avec des éléments mesurables et objectifs. De plus, sans un minimum de recul, il est très compliqué de laisser place à l’intuition. En repérant le potentiel d’une situation plutôt que les contraintes qui l’entourent, vous encouragez l’émergence de vos ressentis. En simplifiant les choses et en allant à l’essentiel, l’intelligence intuitive peut se mettre en route.

Prendre de la hauteur permet également de faire la différence entre l’intuition et l’émotion, qui peut fausser le raisonnement. La méditation de pleine conscience s’avère intéressante pour s’extraire d’une situation et la regarder de haut, sans être parasité par vos peurs ou vos blocages.

Quizz : Etes-vous positif ? 

Pour conclure, voici un petit quizz rapide pour que vous puissiez voir où vous vous situez en termes d’optimisme.

·       Oui la plupart du temps

1. Dans les périodes d’incertitude, je m’attends généralement au mieux.

·       Ça dépend

·       Pas du tout

2. Ce matin, vous vous pesez. Avant de monter sur la balance, que pensez-vous du résultat que vous allez obtenir ?

·       Vous vous sentez bien dans votre corps, du coup le résultat n’a pas trop d’importance à vos yeux.

·       Pas grand-chose. Vous ne savez pas si vous avez grossi ou non.

·       C’est certain vous devez peser une tonne.

3. Si quelque chose risque de mal aller pour moi, ce sera le cas.

·       Non, au contraire

·       Ça dépend

·       Oui la plupart du temps

4. Vous dormez profondément dans votre lit quand un bruit dans la cuisine vous réveille. Que pensez-vous ?

·       C’est probablement le chat qui fait des siennes.

·       C’est bizarre, si cela se reproduit je me lèverai.

·       C’est anormal, il y a probablement un voleur dans la maison.

5. Vous avez l’impression : 

·       Que rien n’est jamais grave.

·       De ne pouvoir compter que sur moi

·       De n’avoir pas été épargné par la vie

6. Vous pensez que la nature humaine est :

·       Généreuse.

·       Déterminée par son instinct de survie.

·       Cruelle, l’homme est un loup pour l’homme.

7. Quelle phrase vous semble la meilleure entre ces trois choix ?

·       « Le monde appartient aux optimistes, les pessimistes ne sont que des spectateurs », F.Guizot.

·       « Les optimistes croient que nous vivons dans le meilleur des mondes possibles. Les pessimistes craignent que cela soit vrai », JB. Cabell.

·       « Les optimistes et les pessimistes ont un grand défaut qui leur est commun : ils ont peur de la vérité », T. Bernard. 

8. « Anticiper un malheur, c’est le vivre deux fois ». Que pensez-vous de cette phrase ?

·       C’est vrai mais cela ne doit pas empêcher d’être prudent.

·       Il n’y a rien de plus vrai. Il ne faut pas penser à ce qui est négatif.

·       C’est faux. Anticiper un malheur, c’est tenter de s’en protéger.

9. Globalement vous voyez la vie :

·       Du bon côté.

·       Comme elle est.

·       Comme votre principal ennemi.

Vous l’aurez compris, dans ce quizz le mieux est de toujours choisir la première réponse, voir la deuxième. En partant de ce que vous avez répondu vous pouvez alors en conclure où est-ce que vous vous situez entre optimisme et pessimisme.

Zoom sur Vannes

Caroline, 40 ans, divorcée depuis peu avec son ex-mari avec qui elle a partagé 12 ans de mariage et de vie commune, se retrouve seule face à la vie. Brisée et abattue par son divorce, elle n’a plus confiance en elle et en son sens relationnel. J’ai rapidement compris qu’elle était perdue et qu’il fallait que je renoue la communication d’elle à elle-même. Chez elle, à Vannes, nous avons alors commencé un travail d’écoute grâce à un accompagnement adapté sur la pratique de l’intuition. L’important pour elle était avant tout de se retrouver et de s’écouter afin de reconnaître ses émotions pour pouvoir les assumer.

Difficile quand on sort d’un divorce et qu’on rentre dans la phase de déni et du surcontrôle de ses émotions, mais après plusieurs séances à extérioriser ses sentiments grâce à sa voix intérieure, ma formation a fini par rendre à Caroline un visage plus éclairé et détendu.

Dans la deuxième phase du travail, il faut mettre en lumière ses nouveaux besoins et la façon dont elle peut les affirmer pour rebâtir sa confiance relationnelle. Ce qui est sûr, c’est qu’elle redevient positive et optimiste par rapport à son futur.

Procrastination, comment s’en sortir ?

Procrastination, comment s’en sortir ?

Procrastination : comment s'en sortir ? Découvrez comment vous sortir de la procrastination avec votre coach en développement personnel.

Nous avons tous un jour ou l’autre été confrontés à vivre, subir ou tenter de résister à la procrastination.

Le fonctionnement cognitif du cerveau humain est souvent aussi irrationnel  que puissant. Le cerveau est tiraillé en permanence entre l’aspect rationnel et l’émotivité, où chacun des deux tente de prendre le dessus à tour de rôle. Même s’il serait raisonnable de faire appel à la logique pour vous convaincre de ne pas remettre à plus tard un travail important, votre esprit ne l’entend pas ainsi. Des peurs, des freins, des raisons qui vous semblent valables… peuvent conduire à ce comportement.

Vous vous sentez coupable de remettre les choses à plus tard ? Vous avez tendance à vous plaindre de votre procrastination ?

Réfléchissons ensemble à ce qui peut affecter votre détermination et vous pousser à remettre à plus tard vos impératifs. Cette période estivale est souvent synonyme de repos, il fait chaud et vos motivations changent. S’écouter peut vous permettre de débloquer une situation que vous vivez mal. Cet article, je l’espère, va vous permettre de prendre un temps de conscience. Bonne lecture !

Procrastiner : kesako ?

La procrastination mesure l’écart entre l’intention et l’action. Vous avez l’intention de faire une activité, mais vous tardez à traduire cette intention en action. Vous avez l’habitude de faire les choses d’une certaine manière et le fait de les retarder crée une spirale descendante de passivité. Vous êtes conscient que vous devez faire quelque chose maintenant et qu’il est indispensable d’entreprendre cette action. Cependant, vous ne le faites pas par manque d’envie. Vous perdez donc du temps alors que vous savez que vous ne pouvez pas vous le permettre.

Pourquoi cela se produit-il ? Pourquoi procrastinez-vous de manière répétée ?

Procrastination d’un jour ou de toujours ?

Il existe deux types de procrastination :

  • La procrastination chronique: elle a une cause d’origine psychologique récurrente qui ne peut  disparaître disparaît pas aussi facilement qu’on le souhaiterait. Néanmoins, c’est possible ! Mais cela demande de la patience et un travail sur soi-même. 
  • La procrastination aiguë à l’inverse de la procrastination chronique, peut être provoquée par : de petites variations d’humeur, des baisses d’énergie au cours de la journée, ou par d’autres déclencheurs externes qui ne font pas partie intégrante de votre ressenti émotionnel.

Nous nous rendons donc compte que la procrastination chronique et la procrastination aiguë ont des origines intrinsèques et extrinsèques qui doivent être traitées de manière différente.

Quelles sont les causes de la procrastination ?

La procrastination ne se résume pas à une simple question de volonté.  Il est possible que vous soyez plus enclin à la procrastination en raison de divers problèmes : 

  • Un manque de maîtrise de soi et de dynamisme.
  • La fatigue d’une longue journée de travail peut rendre encore plus difficile le maintien de la maîtrise de soi : phénomène qui a tendance à s’accentuer en fin de soirée. 
  • Ou encore, si un grand laps de temps s’écoule entre l’achèvement d’une tâche et l’obtention de la récompense. Dans ce cas, le stimulus initial perd de son intensité et diminue votre motivation originelle.

L’influence de l’ensemble de ces facteurs n’a pas d’importance si votre self contrôle et votre motivation intrinsèque vous incitent à accomplir vos tâches en temps voulu. Le problème naît lorsque les effets négatifs outrepassent votre maîtrise de soi et votre motivation. 

Les raisons pour lesquelles vous remettez les choses à plus tard sont diverses, mais les plus courantes sont des variables comme : la fatigue et les récompenses qui vous paraissent inatteignables vous empêchant de passer à l’action. Par conséquent, la procrastination entraîne souvent un décalage entre vos intentions et vos actions réelles.

Prenons un exemple concret.

Vous avez la responsabilité de réalisation d’un projet dans l’entreprise, sa date de livraison est fixée de longue date et vous avez prévu du temps cette semaine pour vous y consacrer. Mais (il y a toujours un mais dans les exemples) voici que ce matin votre voisin de bureau vous demande de l’aider sur un sujet qui plait et que vous auriez aimé traité. Donc vous voici submergée par le désir et l’excitation de cette tâche… et vous procrastinez. C’est-à-dire que vous remettez à plus tard ce que vous aviez prévu de faire ! 

Dans cet exemple c’est un choix conscient voir inconscient, mais parfois vous vous sentez perdre le contrôle. Ce qui se traduit par un manque d’autorégulation et une incapacité à accomplir les tâches. Rassurez-vous il arrive souvent que votre volonté de fer vous permette de sortir de ces situations. Elle va s’activer lorsque vous êtes confronté à une décision difficile ou que vous vous trouvez face à une tâche complexe. Faites confiance à votre intuition qui saura vous guider dans ces moments de chamboulement.

Lorsque vous vous attelez à une nouvelle tâche, vous sortez de votre zone de confort, ce qui induit une peur. Elle peut prendre différents visages en fonction de votre bagage de vie : la peur de réussir, la peur de l’échec, la peur de l’inconnu, la peur de ne pas maîtriser, la peur du jugement ou du regard des autres.

Si vous avez tendance à remettre tout au dernier moment, posez-vous la question du pourquoi. Les réponses vous appartiennent et sont représentatives de comportements que vous pouvez comprendre, pour vous accepter comme vous êtes ou agir sur ce qui vous gène au quotidien.

1. La peur du changement

L’un des principaux facteurs qui explique la procrastination est la peur de l’inconnu. Le vide qui fait peur car nous ne savons pas ce qu’il adviendra si nous réalisons ce qui est prévu. Sophie est passée me voir au cabinet, elle est de plus en plus gênée au quotidien dans sa propre maison. Sophie procrastine depuis plus de deux ans, et son habitation est devenue un énorme “chantier” comme elle le décrit. Suite à la naissance de son troisième enfant, la maison qui n’a que deux chambres est devenue définitivement trop étroite pour la fratrie. Parce que Sophie est très attachée à son lieu de vie, elle n’arrive pas à se décider à chercher un autre logement. “Oui mais mon balcon est adorable l’été. Ma pièce de vie à un très bon ensoleillement. Ma cuisine est super fonctionnelle…” Sophie est enfermée dans ce qu’elle croit que son lieu de vie est encore, alors qu’il n’est plus adapté selon ses propres mots. 

La peur de l’inconnu ou de ne pas savoir ce qu’il y aura après, est une peur qui peut vous paralyser. La peur de l’avenir indécis et du changement de votre quotidien peuvent vous conduire à la procrastination. Dès lors que vous souhaitez agir et embrasser le changement, la peur vous quitte. C’est un travail que vous pouvez faire seul(e)s comme en séance avec votre Coach.

L’hypnose Ericksonienne est un excellent outil pour suggérer des objectifs concrets. Vous permettre d’aller de l’avant, un pied après l’autre, à votre rythme. Vous allez ainsi lever vos peurs pas à pas, en trouvant les ressources en vous même.

3.Complexité de la tâche à accomplir

Le sentiment de vous trouver face à un iceberg à bord du Titanic vous envahit ? Vous en êtes le capitaine, votre imaginaire peut vous faire peur. Cet iceberg a une partie visible et vous imaginez tous les risques de la partie immergée. L’imaginaire est souvent le responsable ! 

Claire vient de terminer ses séances au cabinet de Coaching, à sa première venue elle expliquait “Je sais bien que si mon manager me confie cette tâche, c’est que j’en suis capable. Je sais que je suis capable. Mais face à ce qui me semble impossible à accomplir, trop difficile… je suis tétanisée. Je remets à plus tard.” Oui, Claire procrastine par souci de confort. La célèbre zone de confort est difficile à franchir. 

Claire a travaillé sur sa perception des difficultés et a trouvé une image à visualiser pour s’encourager à traverser cette zone. Elle s’imagine heureuse et fière d’avoir réussi, et celà la galvanise. Pour franchir les obstacles imaginaires parfois il faut utiliser l’imaginaire.

C’est probablement la raison principale pour laquelle très peu de personnes ont envie de s’attaquer au projet de leur rêve. Celà leur semble impossible “dans leur tête”. Les tâches complexes peuvent vous donner l’impression que l’objectif est inatteignable. La technique des petits pas est toujours préconisée, pour autant celle de visualiser l’objectif final permet de se projeter durant l’effort et tenir bon.

Les tâches complexes peuvent vous mener à douter de vos propres compétences. Les projets de longue haleine doivent être étayés et découpés en sous-tâches afin de se donner des objectifs quotidiens faisables.

5. Optimisme ou pessimisme ?

Il arrive que vous remettiez à plus tard des tâches parce que vous êtes trop optimiste quant au temps de réalisation estimé pour accomplir cette tâche dans le futur.

Dans de nombreux cas, cette forme d’optimisme peut résulter d’une sous-estimation du temps nécessaire à l’accomplissement des tâches en question. Ce phénomène est connu sous le nom d’erreur de planification. Les procrastinateurs et les non-procrastinateurs croient alors pouvoir terminer les tâches plus tôt qu’ils ne le feront en réalité. Cette situation vous arrive fréquemment ? Vos planning ne sont jamais respectés ? Vous avez continuellement “jamais pu finir” tout ce qui était prévu ? Vous reportez toujours au lendemain ?

Marie dirigeante d’une petite PME se plaint tous les jours de ne pas avoir réussi à faire tout ce qui était prévu.

Elle est pourtant positive et reporte tous les jours les actions au jour suivant. Les délais glissent et cela commence à poser problème dans sa propre entreprise : se sont des erreurs de planification. Au cabinet de Coaching nous avons pu échanger sur ses mécanismes. Il s’agit bien d’un optimisme non maîtrisé. De son propre aveu elle dit “je souhaite tout contrôler et je suis le goulot d’étranglement des projets de l’entreprise. Je délègue mais le contrôle final doit toujours passer par moi. Mes journées sont trop courtes, et pourtant chaque jour j’y crois”.  Le travail fait en séance aura été collectif. Avec les équipes de Marie nous avons pu travailler sur des sujets de délégation, de responsabilité et transformer son optimisme en réalisme.

Dans de nombreux cas, cette forme d’optimisme implique une surestimation de ses propres capacités. Il est important de noter que les personnes sujettes à la procrastination se promettent souvent que : « les choses seront différentes la prochaine fois ». Prenez le temps d’analyser votre charge et votre gestion pour l’optimiser et la répartir autant que possible. 

Le pessimisme peut également conduire à la procrastination. C’est un mode de pensée souvent connecté à la peur de l’échec ou du changement.

2. La peur de l’échec

Si vous remarquez que vous échouez régulièrement dans la réalisation des objectifs que vous vous êtes fixés, posez-vous. Pourquoi êtes-vous en retard ? Pourquoi n’arrivez-vous pas à faire ce que vous projetiez ? C’est peut-être parce que vous avez peur de ne pas réussir. La peur de l’échec est l’une des principales causes de la procrastination. Et lorsque les performances sont insuffisantes, la phrase toute faite “j’ai manqué de temps” équivaut bien souvent à de la procrastination. Faites une pause et observez vos comportements. Le regard extérieur d’un coach en développement personnel peut vous aider à détecter les mécanismes en cause.

Bilal veut reprendre ses études. Il a un poste non cadre dans une entreprise aéronautique et les évolutions de poste qu’il souhaite atteindre ne sont pas accessibles à son niveau d’étude. Il lui faut un Master, et ce diplôme il le veut car il est excellent selon ses managers pour piloter les équipes logistiques. Bien que ses managers lui mettent tout à disposition pour faire une formation d’équivalence en parallèle de son poste, Bilal ne s’inscrit pas. Quand il est questionné il répond qu’il n’a pas le temps avec toutes les responsabilités qui reposent sur lui. 

Si comme Bilal vous vivez ce genre de situation mais que vous n’en souffrez pas, il n’est peut-être pas nécessaire de vouloir la solutionner.

Mais dans le cas présent, notre sujet ne veut pas laisser sa chance, il est venu au cabinet parce qu’il souhaite trouver le moyen d’avancer. Dans nos échanges nous avons constaté ensemble que face à ses peurs, il adoptait la fuite qui est synonyme d’évitement. 

En échangeant sur une séance Bilal à compris ce mécanisme, il a ainsi remonté le fil pour en arriver à dire “j’ai peur d’échouer, et de décevoir ceux qui croient en moi”. Ce fut notre point de départ, et il a fini sa formation depuis quelques mois. 

Des chercheurs ont montré que la procrastination qui découlait de la peur de l’échec avait tendance à diminuer lorsqu’on se sentait compétent. Puisez dans votre stock d’amour de soi, mesurez vos succès, et soyez indulgent avec vous-même dans ces moments où vos peurs débarquent. Elles seront toujours là, c’est ce que vous en faites qui fera la différence. 

4. Manque de motivation

Les personnes procrastinent souvent parce qu’elles ne sont pas assez motivées pour travailler sur une tâche donnée.

Paul est étudiant et à tendance à remettre à plus tard les révisions dans les matières qui ne lui paraissent pas importantes pour sa spécialité scientifique. Par conséquent, il ne se soucie pas de devoir décrocher une bonne note en philosophie. Bien que ses parents lui mettent une certaine pression, Paul n’arrivait pas à accorder du temps aux matières dites secondaires. En séance avec lui, nous avons pu poser un objectif motivant pour donner du sens à ses études. En effet, la motivation n’était pas suffisante. 

Ce problème se retrouve régulièrement chez les élèves, quel que soit leur âge ou leur domaine d’étude. S’ils ne trouvent pas de but ou d’intérêt dans ce qu’ils font, aucune motivation vers un objectif lointain ne fonctionnera : par contre des vacances à Ibiza oui ! La peur de décevoir ses parents ou d’être privé de telle ou telle compensation est trop éloigné de ces intérêts. 

 Il existe plusieurs autres raisons à l’origine de la démotivation: 

  • Parce qu’ils n’accordent pas d’importance à la récompense qui sera perçue pour l’exécution de la tâche.
  • Parce qu’ils estiment un réel  décalage entre la tâche qu’ils doivent accomplir et la récompense qui y est associée. 

Enfin, il est à  noter que les niveaux de motivation  varient d’une personne à l’autre. Ce qui signifie que certaines personnes sont plus motivées que d’autres à poursuivre leurs objectifs dans leur vie. Par conséquent, les personnes qui ont un faible niveau de motivation sont plus susceptibles de remettre à plus tard l’accomplissement de diverses tâches. Posez-vous si vous êtes en manque de motivation et réfléchissez à ce qui pourrait vous aider à vous dépasser. Paul a ainsi demandé à ses parents l’autorisation de partir en vacances avec ses amis à l’obtention de son bac, avec une note positive à chacune des matières. Depuis il remet un peu moins à plus tard ses révisions !

Comment lutter contre la procrastination ?

Après avoir identifié les facteurs qui vous poussent à procrastiner, vous pouvez prendre des mesures en conséquence. Voici quelques conseils pour éviter la procrastination.

Définissez une stratégie pour classer votre travail en fonction de ce qui est le plus important pour vous. Les tâches ménagères, par exemple, doivent être faites en premier.

1. Planifier votre journée pour mieux vous organiser 

  • Définissez une stratégie pour hiérarchiser votre travail en fonction de ce qui est le plus important pour vous. Les tâches ménagères, par exemple, doivent être faites en premier. Cela permet d’éviter la procrastination et vous permet de vous investir l’esprit léger dans les tâches suivantes .
  • Inscrivez votre liste de priorités sur une feuille de papier et gardez-la sur vous afin de pouvoir vous y référer lorsque vous sentez que vous n’avez pas l’énergie nécessaire pour travailler.
Tenez compte des aspects de votre emploi du temps actuel, pour vous assurer que rien ne se chevauche.

2. Instaurer une routine qui vous est propre

Durant l’année, il est important de se fixer une routine de travail ou de vie. Afin qu’elle soit rentable, il est indispensable de s’y tenir au quotidien ce qui induit de respecter au mieux le plan qui vous correspond. 

Tenez compte des aspects de votre agenda pour vous assurer que rien ne se chevauche. Bien que ce type de format puisse sembler restrictif, vous pouvez bien évidemment prévoir des temps libres ou des moments flexibles pour vous libérer de ces contraintes.

Une routine alimentaire, professionnelle, beauté ou personnelle ont toutes pour intérêt de vous soutenir dans l’accomplissement d’un objectif que vous vous êtes fixé(e)s.

Les échéances hebdomadaires et à long terme sont essentielles pour vous rappeler ce que vous devez accomplir, et elles vous aideront à répartir votre travail.

3. Fixer des échéances afin d’éviter la procrastination

Les échéances hebdomadaires, mensuelles ou annuelles vous permettent de jalonner pour contrôler votre avancement. Sur le long terme, fixer des points d’étape est essentiel pour vous rappeler ce que vous devez accomplir, vous re-motiver et faire preuve de réalisme. 

Au lieu d’être pris au dépourvu vous allez échelonner vos réalisations. Accordez-vous un peu de marge de manœuvre ou de temps supplémentaire au cas où des urgences ou des impératifs surviendraient de manière imprévisible. 

Si vous terminez dans les délais, récompensez-vous ! Finis la Procrastination

4. Récompensez-vous

Si vous terminez dans les délais impartis votre travail :  récompensez-vous ! Vous pouvez vous donner de petites récompenses quotidiennes, comme regarder un épisode de votre émission préférée. Cette récompense vous permettra de rester motivé sur le long terme. 

Soyez honnête avec vous-même : Ce sont des excuses. Bien sûr, il peut être agréable d'être d'humeur, mais attendre que cela se produise peut signifier que vous procrastinez votre projet.

5. Cessez de vous trouver des d’excuses

Soyez honnête avec vous-même, l’une de ces excuses vous est-elle familière ? 

  • J’ai besoin d’être dans l’ambiance. 
  • J’attendrai d’avoir du temps devant moi pour réaliser ce travail.
  • Je travaille mieux sous pression.
  • J’ai besoin que quelque chose se produise avant de pouvoir commencer.

Ecoutez-vous et distinguez les fausses excuses. 

6. Pardonnez-vous votre procrastination

Arrêtez de culpabiliser pour vos actes manqués. Des pensées négatives telles que : « J’aurais dû commencer plus tôt » « Je remets toujours tout à plus tard” ne feront qu’empirer les choses. Vous confortez une croyance qui ne va pas vous aider. En revanche, vous pardonner lorsque vous faites de votre mieux peut vous aider à construire et vous améliorer. 

Identifiez les causes de vos peurs, vos réactions et analysez ces obstacles. Quelles mesures êtes-vous en mesure de prendre pour vous sentir plus serein(e)s la prochaine fois ? Trouvez le moyen de réduire la procrastination et pardonnez votre “faux pas” ou “erreur de parcours” avec bienveillance à votre égard.

Vous disposez à présent de toutes les clés pour lutter contre la procrastination. Ancrez-vous dans le présent afin de profiter de l’instant dans le respect de qui vous êtes, de ce que vous ressentez et de ce que vous projetez de vivre. Pour conclure, la connaissance de soi et l’amour de soi sont vos clés de développement pour devenir vous même… et moins procrastiner !

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Suivez l'accompagnement pour vous aidez à vous sortir de la procrastination votre coach professionnelle Pascale Garnier.
Comment gérer son stress ?

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Apprenez comment gérer votre stress avec votre coach.

Vous êtes angoissé ? Vous vous retrouvez dans des situations difficiles ? Sachez que ce n’est pas votre finalité. Apprendre à gérer son stress nécessite parfois seulement de changer certaines de nos mauvaises habitudes.

Le stress est le mal de notre société moderne : selon la spécialiste Lauren E. Miller, ce phénomène n’est pas une fatalité ! Nous pouvons tous découvrir et apprendre à le gérer pour éviter qu’il nous gâche la vie au quotidien. Et qu’il ne devienne pas la cause de problèmes de santé plus ou moins graves. 

Apprendre à maîtriser son stress peut prendre du temps mais tout le monde en est capable. Il est nécessaire de bien se connaître et d’avoir les bonnes clés. 

Qu’est-ce que le stress ?

Le stress définit un état entravant l’équilibre physique et/ou psychologique d’un individu.

Le stress définit un état entravant l’équilibre physique et/ou psychologique d’un individu. Il est provoqué par un stimulus appelé « agent stressant » pouvant être d’ordre physique, mental, social ou émotionnel. Un examen, la prise de parole en public, un conflit, une opération chirurgicale, un mariage, un déménagement, un accident… Les agents stressants sont perçus différemment d’un individu à l’autre mais certains facteurs favorisent l’apparition du stress. 

Le stress fait partie intégrante de la vie, peu importe notre âge ou notre emploi du temps, nous en vivons tous. Bien que nous assimilions le stress à de la négativité. Le stress a ses bons côtés comme le fait qu’il nous force à nous surpasser, physiquement et mentalement. 

Le stress peut accroître la performance mais lorsqu’il est trop intense, il peut y nuire. Il peut être provoqué par certains facteurs comme les échéances au travail ou à l’école. Qui sont passagers et se dissipent une fois le motif de stress écarté. Toutefois le stress continu ou chronique peut augmenter le risque de diabète, de maladies du cœur, de cancer, voire de mort prématurée.

Comment reconnaître son stress ?

Le stress aigu

Il est le plus souvent provoqué par un événement inhabituel. Spécifique et déstabilisant tels que les examens, déménagement, naissance d’un enfant… ou par une situation particulièrement menaçante comme la perte d’un emploi, divorce, conflits…

Les symptômes liés au stress aigu sont temporaires et disparaissent une fois l’événement passé ou la situation stressante terminée. En apparaissant de façon occasionnelle au long de notre vie, ce type de stress aide l’organisme à garder. Et à augmenter la capacité du système de réponse au stress et ses mécanismes.

Le traumatisme vicariant, également appelé “traumatisme secondaire” ou “usure de compassion”. Il constitue une forme particulière du stress aigu à répétition. Il touche principalement les personnes qui s’entourent de personnes en détresse ou malade, de meurtriers, de violeurs dans le cadre de leur profession des victimes… Autrement dit, les personnes confrontées régulièrement à la détresse et à la souffrance humaine sont plus sujettes au traumatisme vicariant.

Ce type de stress extrême peut générer des troubles d’ordre psychologique comme l’anxiété, la dépression… et peut modifier la vision que la personne se fait d’elle-même ou du monde comme une perte de confiance en soi et en les autres, sentiment d’insécurité, isolement, paranoïa, identification à la victime…

Le stress chronique

Il est la conséquence de l’exposition redondante ou continue à des agents et sources de stress. Le stress chronique est associé à la phase de l’épuisement. L’organisme sécrète constamment les hormones du stress et puise beaucoup trop dans les réserves énergétiques. Finalement les organes ainsi que les systèmes immunitaire, respiratoire, circulatoire et cardiaque s’affaiblissent.

Le stress chronique est dangereux pour la santé. Il aggrave ou accentue le risque de développer certaines pathologies comme les maladies cardio-vasculaires et respiratoires, le diabète de type 2, les troubles musculo-squelettiques du membre supérieur, les troubles anxieux, la dépression…

  • Un stress chronique non pris en charge et qui perdure depuis plusieurs mois, voire plusieurs années peut conduire dans le pire des cas au suicide.
  • Le burn-out ou épuisement professionnel

Il résulte de l’épuisement du système de réponse au stress subi au travail. Il est généralement causé par une surcharge de travail comme un trop d’heures travaillées, objectifs difficiles à atteindre, exigences trop élevées… Mais d’autres agents stressants peuvent entrer en compte : le manque de reconnaissance, d’autonomie ou de communication, le faible soutien social, les conflits entre collègues ou avec un supérieur hiérarchique…

Les personnes qui font un burn-out sont généralement atteintes de stress chronique. Le stress professionnel favorise l’isolement, le mal-être, la dépression, la survenue de comportements addictifs, de troubles anxieux et alimentaires…

Les 3 phases du stress

Un processus physiologique composé de 3 phases, dont 2 principales, se déclenche lors d’une situation stressante  :

  1. LA PHASE D’ALARME
LA PHASE D’ALARME du stress.

L’organisme réagit à l’agression et provoque de l’adrénaline afin de préparer le corps à répondre à un état de stress.

Il en génère plusieurs réactions somatiques comme :

  • la diffusion de glucose dans le sang 
  • l’augmentation de la pression artérielle 
  • l’accélération du rythme cardiaque et de la respiration 
  • la contraction des muscles

Pendant cette phase, la force musculaire, les sens et les réflexes se multiplient, ce qui nous permet de décider s’il est préférable de faire face à la situation stressante ou de prendre la fuite.

  1. LA PHASE DE RÉSISTANCE 
Phase de résistance du stress.

Après quelques minutes, d’autres hormones sont laissées telles que les endorphines, la dopamine, la sérotonine et le cortisol dans le but de fournir à l’organisme et au cerveau l’apport énergétique suffisant pour résister à l’agression. La phase de résistance nous permet d’agir de la façon la plus adéquate pour combattre l’état de stress. Une fois l’agression terminée et le stress disparu, l’organisme retrouve son métabolisme naturel.

  1. LA PHASE DE L’ÉPUISEMENT
Phase de l'épuisement du stress.

Quand la situation stressante perdure, il entre dans la troisième phase : celle de l’épuisement. L’organisme est à bout, il s’affaiblit : la sécrétion constante des hormones du stress entraîne une dépense énergétique trop élevée. À termes, le stress continu engendre une dépression. Les symptômes du stress varient d’une personne à l’autre. 

On distingue les symptômes physiques comme les troubles du sommeil, problèmes digestifs, maux de tête, extrême fatigue…, les symptômes mentaux/émotionnels tels que l’anxiété, dépression, baisse de la concentration…et les symptômes comportementaux comme l’absentéisme, isolement, consommation excessive de tabac, d’alcool, d’aliments sucrés…

Comment gérer son état de stress ?

  • Le stress aigu

Il découle d’un événement imprévisible, d’une situation qui échappe à tout contrôle. Gérer son stress en situation d’urgence est une priorité et vous pouvez y parvenir.

  1. Respirez de la bonne manière : la respiration abdominale soulage les angoisses, la respiration thoracique fait baisser la pression et la cohérence cardiaque évacue les tensions. 
  2. Relaxez-vous différemment : pratiquez le yoga des mains pour vous apaiser ou écoutez une musique appropriée qui vous permettra de faire le vide.

Comment gérer son stress avant l’examen ?

  1. Ne sautez surtout pas de repas : ils encadrent votre journée de révision et permettent au corps d’obtenir les apports énergétiques nécessaires.
  2. Ne faites pas des nuits blanches consacrées à vos révisions : votre cerveau sans repos ne sera pas capable de fonctionner correctement.

Comment le gérer pendant l’examen ?

  1. Faites abstractions de ce qui est autour de vous : ne pensez pas aux autres, mais à vous.
  2. Prenez un en-cas pour éviter le coup de pompe : un fruit, une poignée d’amandes et une bouteille d’eau vous permettront de recharger les batteries et de faire une pause « plaisir » dans un effort intellectuel important.
  3. Si vous avez un porte-bonheur, ne l’oubliez pas : munissez-vous d’un objet auquel vous tenez particulièrement et qui vous rassurera durant les épreuves.

Comment gérer son stress au travail ?

Adoptez une organisation quotidienne. Aménagez un planning, et listez clairement vos priorités de la semaine. 

  1. Évitez de procrastiner et de travailler dans l’urgence. 
  2. Fixez des limites et ne laissez pas votre travail envahir vos activités personnelles.
  3. Gérez les conflits pouvant survenir sur votre lieu de travail. Ne laissez pas une situation dégénérer et parlez-en directement à la personne concernée.
  • Le stress chronique 

Le stress chronique s’instaure dans le temps et provoque un épuisement professionnel. Alors, comment neutraliser son stress chronique ? 

  1. Dites “oui” aux tisanes et huiles essentielles : la menthe poivrée et la camomille infusées sont très bénéfiques. Il est aussi conseillé de mettre une goutte d’huile essentielle de lavande sur vos poignets puisqu’elle a des vertus décontractantes.
  2. Déconnectez-vous un jour par semaine : ce que l’on pense qui nous déconnecte ne le font pas vraiment comme la télévision, l’ordinateur et le smartphone. Sont parfois intrusifs mais sources de stress. Passez du temps avec vos proches ou pratiquez une activité qui vous fait du bien comme du sport, de la lecture, du dessin et autres.

La libération émotionnelle 

Pascale Garnier, coach en développement personnel, je peux vous accompagner à surmonter votre séparation grâce à une méthode que je mets à votre disposition. La libération émotionnelle. Cette méthode appelée aussi NERTI a été créée par Luc GEIGER, Maître Praticien en Programmation Neurolinguistique, en Sophrologie, en Hypnose Ericksonienne, depuis 35 ans. Elle consiste à guider la personne à « rentrer » dans ses sensations corporelles. À les laisser évoluer voire « monter » en puissance, à suivre leurs déplacements dans le corps, jusqu’à ce que le cerveau comprenne que le sujet ne va pas mourir et que cette mémoire encombrante n’a plus lieu d’être conservée. Le but est d’éliminer des émotions en les faisant ressortir, que ce soit le sentiment de rejet, d’abandon, de tristesse ou bien la colère.

ZOOM SUR VANCOUVER

Maddy, 23 ans, étudiante en Master, travaille en alternance dans un service de finance. Lors de ses cours, Maddy a assumé le rôle et a toujours fait de son mieux et a poussé ses limites. Pour prouver ses compétences, chaque document a été traité et elle s’est épuisée. Elle ne pouvait plus allier son travail et ses études, elle était submergée par la charge de travail qu’il s’imposait. Quand je l’ai rencontré, j’ai dû l’aider à libérer le stress de cette peur de l’échec !

Avec Maddy, des séances de libération émotionnelle ont suivi. Et l’ont aidé à extérioriser toutes ces peurs dues à la surcharge de travail qu’elle s’est imposée. 

“Bonjour coach, j’espère que vous allez bien depuis le temps juste un petit message pour vous remercier encore une fois car à l’heure d’aujourd’hui j’accomplis beaucoup de choses pour mon avenir. Que ce soit professionnel ou personnel et cela est en grande partie grâce à vous. Car quand je me compare à avant et maintenant je me rends compte que je suis plus du tout la même personne et que je suis heureuse et libre pour la première fois de ma vie et de jour en jour je deviens la meilleure version de moi-même. Sans vous je n’en serais pas là aujourd’hui vous m’avez sauvée la vie vraiment alors j’avais envie de vous dire tout cela et vous remercier du plus profond de mon cœur.”

Suivez l'accompagnement pour vous aidez à vous sortir du stress avec votre coach professionnelle Pascale Garnier.
Comment surmonter la peur de l’échec ?

Comment surmonter la peur de l’échec ?

Comment surmonter la peur de l'échec ? La libération émotionnelle par Pascale Garnier vous aide !

Paralysée par l’idée d’un échec, vous avez le sentiment d’être bloquée ? Votre peur vous pétrifie et vous condamne à l’inaction ? Vous vous trouvez au bon endroit ! Comment surpasser cette crainte qui vous empêche de vivre ?

Il est vrai que l’échec provoque une sensation qui n’est agréable pour personne. Cette situation peut survenir par un manque de confiance en soi, vous pourrez régler cette problématique grâce à l’article Comment avoir confiance en soi ?. Dans cet article vous pourrez découvrir de quel manque de confiance vous êtes victime. Comprendre qu’il s’agit d’une prise de conscience et d’un état d’esprit à déclencher, vous apprendrez à restaurer votre sécurité intérieure et à vous accepter. Vous aurez également à votre disposition des conseils pour reprendre confiance en vous durant une journée éprouvante.

Comme le manque de confiance en soi, la peur de l’échec peut se transformer en refuge, une zone de confort qui nous plait bien et qui nous empêche de prendre des risques. Avoir peur de l’échec devient donc un choix difficile à admettre. Vous vous direz qu’il est mieux de garder cette peur, que de prendre le risque et de peut-être réussir comme échouer. Une question se pose, « est-t’il mieux de vivre continuellement avec cette peur qui vous empêche de sauter le pas dans des situations qui vous effraient ou est-il mieux de tenter afin d’avoir un succès ?” L’égo peut également jouer un rôle dans cette peur ; par crainte d’une frustration, d’une déception, vous n’osez pas passer à l’action. Bien d’autres facteurs justifient cette peur de l’échec, comme le fait d’en voir plusieurs survenir, ou encore un souvenir d’un lourd échec dans le passé ou bien un traumatisme.

Qu’est-ce que la peur de l’échec ?

Qu'est-ce que la peur de l'échec ? L'échec est négatif que si on le perçoit comme tel. La vision de celui-ci change l'émotion conséquente. La libération émotionnelle vous vient en aide !

L’échec est un événement négatif qui rend plus ou moins la vie difficile. Il est naturel d’avoir un sentiment de peur et de vouloir éviter de revivre cet événement. On peut distinguer encore d’autres sources qui nourrissent cette peur comme :

  • une faible estime de soi et l’idée de ne pas y arriver, 
  • une idée perfectionnée de la réussite et de la manière d’y accéder,
  • un auto-sabotage qui vous paralyse et vous évite de tenter votre chance, 
  • la peur du risque et de ne pas arriver à le prendre dans de nouveaux projets.

Soit la kakorrhaphiophobie est le mot compliqué qui signifie la peur de l’échec. C’est un fléau qui affecte un nombre considérable de personnes et que l’on rencontre de plus en plus de nos jours. Du moins en France. La société exerce une pression sociale sur sa population par une idéologie de vie que tout le monde veut avoir. Ne pas savoir lire, écrire, ne pas avoir un bac+5 signifie que tu n’as pas d’avenir, ne pas avoir d’emploi, ne pas avoir de partenaire au-delà de l’âge de 25 ans… est en effet bien souvent perçu comme un échec.

Comme ne pas savoir lire ; écrire ; compter à l’heure ; ne pas avoir un bac+5 signifie que tu n’as pas d’avenir ni d’emploi ; ne Finalement, avec ce tas d’échecs causés par l’effet de société on se remet en question, on peut se retrouver à douter voire à perdre confiance en soi. Sachez que la pression sociale et l’effet de société ne doivent pas être facteur de cette peur de l’échec. 

Les multiples causes de cette peur : 

  • Votre environnement familial : si vous avez subi des pressions étant petit, si vous été l’objet de railleries ;
  • Parcours scolaire : parsemé d’embûches, de la course aux notes et de la comparaison perpétuelle entre les élèves, il peut être très déstabilisant pour l’estime de soi. Nous ne nous évaluons plus par rapport à nos propres capacités, mais par rapport au jugement des autres.
  • La personnalité : perfectionniste ou anxieux ? Il y a plus de chances que la peur de l’échec vous paralyse ;
  • Certaines expériences professionnelles et personnelles traumatisantes qui nous marquent à tel point qu’elles nous handicapent dans notre quotidien ;
  • La pression sociale : selon le secteur d’activité au travail, la pression de la réussite peut plus ou moins être présente.

Comprendre la notion d’échec

Comprendre le notion d'échec est importante pour ne pas avoir peur de l'échec. La libération émotionnelle par Pascale aidera à libérer la peur causée.

L’échec fait partie de la vie, il est impossible de traverser une vie sans rencontrer d’échecs sur votre passage. Ce sont des événements qui font partie de tous les événements que vous aurez à vivre, il est inévitable bien qu’ils ne soient pas agréables. Cependant, ils peuvent être vécus autrement, tout dépend de la façon dont vous les percevez

Il est possible de décider de la façon dont ils seront perçus. L’échec peut aussi être un événement positif, il peut être une leçon pour vous-même, une source de motivation et de changement inattendus pour atteindre votre réussite. Pour minimiser la peur de l’échec, je vous conseille de le prendre de manière plus optimiste, plus positivement pour voir le bon côté des choses en tirant du positif de ce négatif. Si vous avez peur de l’échec vous pouvez peut-être essayer d’anticiper et d’envisager tous les résultats possibles, pour vous préparer à l’éventualité et ne pas mal le vivre. Vous pouvez également élaborer un plan en cas d’échec ou demander de l’aide à vos proches. De plus vous pouvez essayer de fixer des objectifs plus atteignables, qui ne vous font pas ressentir cette peur. Mais il faut avoir conscience que ne pas prendre le risque d’échouer, c’est aussi penser aux regrets que vous pourriez avoir si vous n’essayez pas. Prendre conscience qu’il y a un risque d’échec dans tout ce que l’on entreprend, permet de relativiser ce risque et d’en tirer les opportunités positives et constructives pour soi et les autres.

La peur d’échouer est en chacun de nous. Nous avons tous déjà remis en question notre capacité à réussir à un moment donné et nous avons émis des doutes. Peur de ne pas être à la hauteur du résultat attendu par son client, peur de ne pas réussir à atteindre son objectif de chiffre d’affaires mensuel, ou même à titre privé… peur de rater le gâteau d’anniversaire de son enfant ! La peur de l’échec se cache partout et le vrai problème survient lorsque cette peur nous paralyse et nous empêche d’avancer. Tout le monde possède cette crainte, certains savent la contrôler pour se rassurer, d’autres pas. Si vous êtes en train de lire ces lignes, alors c’est sûrement votre cas ! Il est donc essentiel pour vous de la surmonter pour avancer. Plusieurs méthodes existent pour réussir à dépasser votre peur de l’échec et c’est ce que nous allons voir ensemble dans la suite de cet article. 

Je vous conseillerai de lister tout ce que ces échecs vous ont permis de réaliser, de découvrir sur vous-même. Le but étant de d’acquérir ou de retrouver une souplesse mentale afin de ne pas généraliser cet échec à votre vie entière. Je vous conseillerai de lâcher prise. C’est indispensable pour accepter ou tolérer l’imperfection et l’inconnu. Vous pouvez également vous poser des petits défis comme apprendre la cuisine, à jouer d’un instrument, entreprendre seul une démarche, oser vous exprimer librement et selon vos besoins.

“Sortir du prévisible est la seule façon de déployer de nouvelles ressources.” 

7 Conseils pour surmonter la peur de l’échec 

7 Conseils pour vous débarrasser de la peur de l'échec.

“À force d’éviter les échecs, vous oubliez que vous pourriez également réussir. Mais lorsque vous échouez vous avez surtout réussi à oser. Le pire des échecs reste le fait de n’avoir rien tenté !”

1. Expérimenter l’échec pour l’apprivoiser

Vous stagne. Vous cessez d’avancer. Vos projets professionnels ou personnels qui vous tiennent à cœur à cause de la peur qui vous paralyse attendent. Vous créez de l’auto frustration chez vous. Apprivoiser l’échec c’est l’affronter. Cela reste l’une des méthodes pour l’accepter et s’y habituer. Faire de nouvelles choses dans votre vie ; sortir de votre zone de confort ; en faisant des choses anodines vous fera vous confronter à l’échec, sur des activités qui n’ont pas de réel enjeu pour vous. En prenant le risque de faire des activités qui ne vous tiennent pas à cœur. Vous vous obligerez à vous entraîner à affronter l’échec. Vous pourrez ainsi apprécier l’échec. Celui qui vous permet de tirer une leçon positive ; qui vous permet d’évoluer et de vous améliorer pour ne pas faire les mêmes erreurs.

2. L’échec : la méthode américaine du “Fast fail »

Cette méthode sortie tout droit du lean startup et de la méthode agile, le “fast fail”. C’est l’idée de pouvoir tenter et tester un concept sans le sentiment de peur d’échouer. Tout sera fait pour réduire le risque au minimum de l’échec et le maîtriser. Les erreurs commises lors du projet seront analysées. Pour que vous essayez de faire une nouvelle tentative plus élaborée et qui ne résulte pas de l’échec.

À titre personnel, cette méthode est intéressante à étudier puisqu’elle change votre vision de l’échec. La méthode vous permet de comprendre et d’apprendre. L’erreur n’est pas une fin mais un renouveau en essayant plusieurs fois jusqu’au succès. Le fait d’échouer vous permet de prendre conscience que vous pouvez essayer encore une fois avec un plan plus abouti. Le fait d’échouer vous permet d’apprendre les nombreuses facettes de votre projet que vous n’aviez pas prévues. 

Comme d’autres entrepreneurs avant vous, il peut donc être intéressant de vous imprégner de cet état d’esprit “ à l’américaine. L’échec n’est que le début du succès. Google est le maître incontesté du “fast fail” ! C’est en ayant une pile d’échecs qu’il a laissé derrière lui, qu’aujourd’hui il est devenu le géant qui règne sur la Silicone Valley. Le site Killed by Google est l’empreinte de son échec. Il rassemble tous les produits et services que Google n’a pas réussi à vendre. Au lieu de cacher ses échecs, la firme les affiche fièrement et n’hésite pas à en parler. Chez Google, le feedback est roi !

À votre tour de transformer vos échecs en solutions qui vous mèneront vers le succès !

3. La confiance en soi pour maîtriser sa peur de l’échec

Comme évoqué plus haut, le manque de confiance en soi est l’un des facteurs qui nourrit la peur de l’échec. Mais c’est aussi l’une des clés pour dire adieu à cette peur en prenant confiance en soi ! 

Votre échec ne vous définit pas en tant que personne. La honte, la culpabilité, le sentiment d’échec, vous faites souvent de cela une fatalité, pourtant ce n’est pas parce que vous échouez que c’est la fin ! Plutôt que de vous laisser écraser par le poids de vos erreurs, rebondissez et forgez votre confiance sur ces bases. Chacune de ces impasses doit vous permettre de creuser un nouveau tunnel, plus élaboré.

Rappelez-vous que tout comme la réussite, l’échec est une question de perception. Changez votre vision de vous-même et vous ferez évoluer par la même occasion votre interprétation des événements extérieurs.

4. Ne plus avoir peur du jugement des autres  

« L’enfer c’est les autres

Les codes sociaux définissent et font fonctionner le monde. Certains comportements sont acceptés, d’autres non. Il y a des choses que vous pouvez faire et d’autres que vous ne pouvez pas faire par rapport aux jugements de vos semblables en société. Depuis toujours les jugements font partie de vos vies. Être jugés sur vos comportements et vos actions font partie de l’éducation. Vous êtes en évaluation permanente par vos proches, les professeurs, les camarades de classe, les collègues de travail et les patrons par habitude. 

Si bien qu’un radar du jugement s’est développé en chaque personne. Vous êtes susceptible d’être observé et jugé à chaque fois que vous réalisez une action. Au lieu d’ignorer vous restez bloqué dans vos actions et vous paralysez surement. Le naturel et votre personnalité peuvent en être oubliés par peur d’oser d’être vous-même et faire ce que vous aimez.

Méthode contre ce radar à jugement :

Il est temps de trouver une solution pour ne plus porter d’importance au regard des autres. Changez votre vision du jugement, détachez de votre personnalité les critiques d’autrui. En réalité ce n’est que le reflet de leurs propres besoins non comblés. Le jugement fait appel à l’expérience passée ; l’éducation ; au milieu d’évolution ; à la situation à l’instant T. 

Le jugement est une somme de données qui appartient à la personne qui juge et non à la personne jugée. Par exemple, si vous avez rendez-vous avec quelqu’un d’en retard et que vous êtes pressé. Deux types de réactions s’offrent à vous :

  • Vous faites la remarque à la personne lorsqu’elle arrive ; sans lui dire que vous manquez de temps ; elle le prend pour elle et cela génère un conflit ;
  • Deuxième option, vous exprimez vos besoins et vous lui expliquez calmement que vous avez beaucoup de travail en ce moment. La personne ne le prend pas personnellement et vous trouvez une solution ensemble pour optimiser le rendez-vous.

Ne prenez pas les critiques pour vous, soyez conciliant envers vous-même. Vous devrez vous dire que vous êtes assez et avoir une vision positive de votre valeur. Si vous êtes tolérant avec vous-même et tolérant avec les autres ; alors la valeur d’un jugement extérieur n’en sera que plus amoindrie. Vous n’aurez plus besoin de la reconnaissance de vos pairs et de la validation sociale.

5. Se débarrasser de la peur de l’échec du au syndrome de l’imposteur 

Vous êtes-vous déjà senti illégitime ou inapte à endosser un poste qui vous paraît surqualifié par rapport à vos compétences ? Avez-vous confiance en vous sur les missions à faire ? Vous sous-estimez-vous ? Si tel est le cas, vous n’avez pas une vision claire de votre valeur.

Ce syndrome fait naître divers comportements qui nuisent à votre développement personnel. Souvent, la personne qui ressent le syndrome de l’imposteur ne se sent pas à la hauteur. Elle va donc développer des systèmes de défense :

  • Fournir un volume de travail bien plus supérieur à la normale pour combler le manque de compétences perçu ;
  • Se préparer à l’échec car il est plus simple à gérer que la réussite face à ses collègues et à son patron. Un succès est plus dangereux, car il peut permettre aux autres de réaliser que vous êtes un imposteur.

Ces systèmes de défense ne sont pas épanouissants et ne contribuent pas à l’évaluation juste de vos compétences et de votre valeur. Ici, vous devrez faire un travail sur vous et votre estime. Commencez par apprendre vos qualités et vos défauts. Pour cela, une attitude honnête et tolérante devrait être de mise. Prenez confiance en vous, acceptez les compliments et ne surestimez pas la valeur des autres.

6. Utiliser la déception comme trampoline

Vous avez vu qu’échouer était inévitable pour avancer et que cela vous permettait de prendre du recul et d’essayer à nouveau, jusqu’à la réussite. Cependant, entre l’échec et le rebond, il y a l’étape de la déception. Pour pouvoir recommencer et réessayer, vous devrez l’utiliser comme moteur.

Lorsque vous êtes déçu, vous en voulez au monde entier dans un premier temps. Les choses vous semblent injustes et cruelles. Afin de ne pas vous laisser noyer par une attitude négative, il convient de profiter de cette déception. Vous pouvez changer votre vision du monde et établir un nouveau plan plus réaliste pour faire aboutir votre projet.

Cette étape est cruciale. Si elle est bien gérée elle permet de prendre du recul et d’envisager une autre issue, un autre moyen. Faites-vous une raison, pardonnez-vous vos erreurs et recommencez avec un meilleur plan.

7. Arrêter de vouloir être parfait 

Vous l’aurez déjà compris la société française joue un rôle et la culture française est paradoxale ! D’une part nous refusons l’échec, de l’autre nous nous méfions du succès tout en le prônant comme idéal à atteindre. Bizarre, non ? L’idée de perfection est omniprésente.

Vous devez réussir humblement, sans faire d’erreurs ou tout du moins sans montrer vos faiblesses et vos échecs. Rappelez-vous seulement qu’aucune réussite n’existe sans échecs.

Zoom sur Hyères

Tom, 25 ans, a un poste à responsabilité dans une grande entreprise, il exerce dans les Ressources Humaines. Après être sorti de ses études, Tom a endossé ce rôle et a toujours donné le meilleur de lui-même ; voire plus. À chaque dossier à traiter afin de prouver ses compétences il s’épuise. Il n’arrive pas à décrocher et se sent submergé par la charge de travail qu’il s’inflige. De plus en plus stressé à l’idée de devoir rendre autant de dossiers le paralyse et l’empêche d’avancer. À sa rencontre, il fallait que je lui vienne en aide pour libérer ce stresse causé par cette peur de l’échec ! 

Avec Tom, les séances de libération émotionnelle se sont enchaînées. Et lui ont permis d’extérioriser toute cette peur due à la surcharge de travail qu’il s’est infligé ; qu’il n’arrivait pas à évacuer ; ni à contrôler. Après avoir débloqué ses craintes, Tom a fini très fatigué mais il est conscient de ses compétences, a confiance en lui aujourd’hui et sait poser des limites. 

Pascale Garnier, Coach professionnel, me contacter au numéro de téléphone inscrit ici !

Comment se relever après une rupture amoureuse ?

Comment se relever après une rupture amoureuse ?

Comment se relever après une rupture amoureuse ? Pascale Garnier vous aide et vous accompagne sur la voie de la guérison.

Vous venez de vous séparer ? La rupture est-elle difficile à vivre ? Vous n’arrivez pas à la surmonter ? Connaîssez-vous les clés de votre guérison ? Vous arrivez à temps pour vous donner un coup de pied ! 

Comme vu dans un précédent article, “Les relations d’amour homme/femme” l’amour est un grand sujet de discussion dans les relations. C’est un exercice à savoir bien pratiquer pour être heureux. Bien qu’il n’y ait pas d’adéquation parfaite, les efforts à fournir pour s’en rapprocher et pour garder un équilibre sont importants. Il est normal de vivre des passages de colère, de déception, de coupure de communication au sein d’une relation, tant que les deux partenaires ne parviennent pas à se réconcilier. Plus facile à dire qu’à faire, beaucoup n’arrivent pas à arranger les choses et tombent dans des relations toxiques. Comme vu dans cet article “Comment quitter une relation toxique ?” une relation saine peut devenir une relation toxique.

Cet article vous mène à savoir comment détecter la relation toxique, comment la fuir et après comment vous reconstruire. Vous devez arriver à appuyer sur votre bouton d’alerte lorsque vous l’avez détecté. Ensuite commencer à suivre le processus pour y échapper. La rupture peut être parfois inévitable et fera toujours mal. Vous trouverez le chemin de guérison de l’après rupture dans lequel je vais vous accompagner.

Une rupture amoureuse est un véritable bulldozer dans la vie des partenaire. Elle est parfois très difficile à dépasser et très douloureuse à vivre. Mais on peut en guérir. À condition de suivre les étapes de ce deuil pour s’ouvrir à nouveau à la vie et à l’amour. Qu’une relation amoureuse ait duré quelques semaines ou plusieurs années, une séparation fait toujours mal. Et pour s’en sortir nous passons bien souvent par différentes étapes. Comparables à certaines que l’on retrouve dans le processus de deuil.

Pourquoi une rupture est-elle aussi douloureuse ?

La rupture est douloureuse pour tout le monde mais est surmontable ! La libération émotionnelle par Pascale Garnier vous aidera à aller mieux !

Tous les couples qui se séparent passent généralement par les mêmes étapes. Chaque histoire d’amour est différente mais une rupture amoureuse est toujours douloureuse. 

Semblable à une blessure physique, on distingue plusieurs types de douleurs ressentis après une rupture amoureuse. Au moment d’une séparation, vous faîtes face au décrochage de l’autre personne. L’attachement à l’autre personne ressemble à une addiction qui crée un vide au quotidien. Au-delà de se concentrer sur l’autre personne, une question d’amour-propre se pose lors d’une séparation amoureuse. Vous prenez un coup au moral. À votre amour-propre et des symptômes apparaissent. Comme le sentiment de ne plus être digne d’être aimé, le questionnement à savoir si “on a mérité ça” s’enclenche. 

Parfois la séparation ne concerne pas que nous ; mais les projets de vie commune future, de mariage, d’enfants, de maison… Ces petites choses et bien d’autres auxquelles vous étiez attachées doivent être endeuillées ainsi que votre relation. Une séparation est une période “en vrac” difficile à traverser et à surmonter. Celle-ci compte plusieurs choses à régler en même temps. 

Trois raisons à la puissance de la douleur ont été repérées : 

  • la perte de l’être aimé : la douleur causée par l’absence physique et psychologique de l’autre. 
  • la perte du fantasme de la relation : les ambitions communes et projection de soi gâchées.
  • la remise en question personnelle : questionnement lié aux croyances individuelles de chacun, les blessures enfouies comme la peur de l’abandon.

Certaines personnes sont plus enclines à vivre une séparation douloureuse : 

  • Les dépendants affectifs : Les personnes ont tendance à vivre plus mal la séparation  jetant leur dévolu sur l’autre, elles cherchent la passion et l’exclusivité mais finissent surtout par étouffer et faire fuir leur partenaire.
  • Les personnes jalouses : le manque de confiance en soi crée un raisonnement dévalorisant comme “sa vie sans moi est meilleure”.

Quels sont les symptômes physiques et mentaux de cette douleur due à la séparation ?

La rupture amoureuse provoque une douleur qui nous anime. Plusieurs phases peuvent survenir et changer votre comportement

J’ai déjà pu constater différents comportements souffrants de la séparation. J’ai pu distinguer : 

  • L’état dépressif : comme  vu dans un article précédent la dépression est fréquente et peut atteindre n’importe qui. La personne atteinte peut devenir insomniaque, avoir des nausées et une perte de motivation. Ou au contraire, une dépression “souriante”. La personne atteinte va occuper au maximum son temps avec des activités et sorties afin de camoufler son mal-être.
  • L’obsession des réseaux sociaux : devenir dépendant et développer un comportement obsessionnel des réseaux sociaux afin de s’y réfugier. 
  • La réaction psychosomatique : il est bien connu que les douleurs ressenties psychologiquement ont des répercussions sur le physique. En effet, il peut y avoir des conséquences somatiques. C’est-à-dire des problèmes d’articulation aux genoux qui relate un conflit entre le “je” et “nous”.
  • Le syndrôme du cœur brisé : souvent négligée, la sensation de cœur brisé existe bien. Suite à un stress émotionnel ou physique qui entraîne une défaillance cardiaque. Aussi dangereux qu’un infarctus, il ne faut pas ignorer son existence.

Comment vit-on une rupture ?

Vivre une rupture se déroule en plusieurs étape, la libération émotionnelle peut libérer vos émotions qui vous emprisonne

Souvent assimilé à un décès, lors de la séparation, la relation doit être endeuillée. En effet, on compare souvent lorsque l’on met fin à une relation avec une personne avec qui on partageait sa vie à un décès ainsi que le processus de guérison. En psychologie, la même courbe permettant de retracer les étapes émotionnelles que l’on doit franchir lors d’une séparation et lors d’un décès est utilisée. Je vous propose de découvrir les étapes par lesquelles vous passez lorsque vous vous séparez de quelqu’un.

Le choc de la séparation

La courbe débute avec un plongeon. C’est le moment de l’état de choc émotionnel de la nouvelle qui vous tombe dessus. Le syndrôme du cœur brisé peut se créer dès cette première étape. Vous entrez directement dans une phase de déni. Vous vous voilez la face et ne vous permet pas de prendre conscience de la réalité. On entend souvent à ce moment là “ce n’est pas possible ; ça ne peut pas m’arriver à moi ; ce n’est pas fini ». 

Un mélange des émotions

Après ce premier combat contre la prise de conscience, s’ensuit un combat entre les émotions. La colère et l’espoir de pouvoir trouver une solution et recoller les morceaux s’entrechoquent. La colère contre la personne, contre vous-même éclate et vous met dans tous vos états. L’espoir vous permet de canaliser cette colère et le choc mais vous heurte et vous rappelle la souffrance. Les douleurs physiques peuvent apparaître dès maintenant, la transition entre le “je” et le “nous” peut être difficile à vivre.

Une tristesse profonde

Une fois après avoir pris conscience. Que la séparation est bel et bien actée, une tristesse profonde peut se faire ressentir. C’est à ce moment-là qu’il faut rester vigilant. Ne pas tomber dans un état dépressif ou addictif aux réseaux sociaux. À cet étape là, vous broyez du noir. Vous vous faîtes du mal en vous répétant des choses rabaissantes comme “j’ai tout gâché ; je ne retrouverai jamais l’amour ; je ne veux plus vivre de relation ça fait trop mal”. 

L’acceptation de la rupture

Lorsque vous arrivez à cette étape, vous arrivez presque à la fin du chemin. L’acceptation de la situation marque la fin du processus. Accepter la séparation amoureuse c’est se dire que “c’est la vie ; c’est comme ça ; je ne peux rien y changer” et petit à petit vous prenez du recul et relativisez la situation pour vous relever. Grâce à cette étape, vous sortez enfin la tête de l’eau et vous allez de mieux en mieux. Ce qui était insurmontable et dramatique, l’est doucement moins.

Le début d’un nouveau chapitre

Finalement pour clôre ce chapitre et entamer la phase de “se relever”, vous finissez par retrouver une bonne énergie ; reprendre goût à la vie ; à vous ouvrir à nouveau aux autres et peut-être à d’anciennes activités que vous ne pouviez plus faire ; avoir de nouveau projet… C’est aussi à cette dernière étape que vous vous rendrez compte de votre acheminement pour en arriver ici.

Comment se remettre d’une séparation ?

Comment se remettre d'une rupture ? Les clés pour se remettre d'une séparation sont proposées

Les clés pour se remettre d’une séparation

Se remettre d’une séparation n’est pas simple et nécessite beaucoup d’efforts. Il est avant tout question d’état d’esprit. Il faut arriver à être dans de bonnes conditions spirituelles afin de mieux s’en remettre.

  • Ne pas « mélancoliser » l’existence : parfois le chagrin est bon compagnon. On l’apprécie parce qu’il procure une forte émotion qui nous rend vivant. La douleur tiraillante du cœur brisé qui nous vibrer. Pour autant, il ne faut pas dramatiser à croire qu’il n’y a que cette émotion, pas si agréable, qui vous permet de vous sentir en vie. Le chagrin vous mènera à accepter la séparation.
  • Prendre conscience du processus de guérison par lequel on va passer : comme évoqué ci-dessus, la séparation n’est pas fatale. Un processus s’enclenche instantanément après celle-ci. Tout le monde s’en remet plus ou moins, il faut seulement s’en donner les moyens. N’hésitez pas à demander de l’aide pour franchir les étapes les plus difficiles pour vous. La séparation reste tout de même difficile et l’important est de passer les étapes. Rien ne vous oblige à le faire seul. Si vous voyez que vous stagnez, vous pouvez toujours vous tourner vers un thérapeute.
  • D’être indulgent avec soi-même : l’erreur est de croire que tout le monde guérit au même rythme. Laissez-vous le temps d’aller mieux et laissez le temps à vos blessures de cicatriser. Ne vous précipitez à penser qu’il faut absolument retrouver sa joie de vivre après une séparation. Comme évoqué plus haut cela peut être indicateur d’une dépression souriante. Accepter que vous allez mal et qu’il vous faut un moment pour l’être et vous en remettre.
  • Redorer l’estime de soi et se recentrer sur soi-même : bien que cela peut prendre plus ou moins de temps, veillez à ne pas vous dévaloriser ni perdre votre amour propre ni votre estime de vous-même. Rester optimiste. Apprenez à vous aimer et à vous apporter ce bonheur que vous apportiez à votre ex.
  • De se rappeler que vous allez vous en sortir : la séparation est difficile à vivre mais surmontable. Bien que vous ayez conscience du processus de guérison, si vous ne le voyez pas, gardez en tête que vous allez y arriver. Si vous êtes déjà passé par là, rappelez-vous que vous y êtes déjà arrivé !

Après avoir sondé votre attitude, c’est au tour de votre comportement d’être sondé. 

Tout d’abord il faut éliminer de votre vie tout ce qui vous amène à penser à l’autre. N’hésitez pas à vous débarrasser de photos, vêtements, cadeaux etc. Par le biais matériel vous garderez toujours sa présence, si vous ne vous en séparez pas non plus. Vous pouvez soit les mettre de côté, les jeter ou bien le lui rendre.

Afin d’extérioriser cette séparation et les émotions qu’elle a pu causer, il faut parler. N’hésitez pas à parler, parler, parler et parler. Il faut sortir de votre tête votre chagrin ; votre colère ; vos regrets et toutes les idées qui passent dans votre esprit et aussi longtemps que vous le ressentez. Il faut laisser émerger ce qui remonte de votre inconscient afin de sortir de la perte de l’autre. Vous pouvez en parler à un ami ou bien à un thérapeute. 

Il faut que vous preniez le temps nécessaire pour faire le deuil de votre relation. Cette étape est indispensable pour redéfinir ; reconsidérer vos attentes et connaître ce que vous voulez et ce que vous ne voulez plus. 

Assurez-vous d’être bien entouré afin de ne pas être seul et chasser le négatif. Même si l’isolement peut parfois faire du bien, garder contact avec l’extérieur et accepter l’aide que vous pouvez avoir. Ne garder que du positif, de l’empathie et de la bienveillance autour de vous. Dans ces moments, la négativité n’est pas la bienvenue.  

Apprenez à vivre un jour après l’autre, l’objectif est d’avancer petit à petit, un peu chaque jour. Pensez à vivre pleinement vos journées. Faire ce que vous avez envie de faire, rire avec vos amis et/ou vos collègues de travail. Habituez-vous à avoir un comportement positif même si cela peut être compliqué. Cela vous aidera à aller mieux par la suite de manière naturelle.

Se remettre d'une rupture peut-être difficile mais ce n'est qu'une question de volonté !

Plus vous serez positif, plus vous serez enclin à accepter la séparation et à accueillir les petites choses qui vous feront vous sentir mieux. Plus vous passerez de bons moments, moins il y aura de tristesse chez vous. Occupez-vous, vous voulez passer du temps avec une copine, vous voulez reprendre la peinture, vous voulez vous offrir un massage, vous voulez aller faire un footing ou vous voulez réaliser quelques postures de yoga…

Faîtes-le ! Toutes ces choses que vous aviez mises de côté, qui vous font pourtant du bien. Pensez-y maintenant que vous avez plus de temps pour vous. Vous devez devenir votre priorité.

Je vous propose également de donner un nouvel air à votre vie en apprenant de nouvelles choses. Redécorer votre intérieur ; déplacer la disposition de votre intérieur ; vous pouvez également renouveler votre garde-robe ; changer de coiffure ou couleur de cheveux ; essayer une nouvelle activité sportive ou une activité manuelle.

https://youtu.be/tdvYQ8sjc4c

Montréal

Cécile, 32 ans, six mois et trois jours. C’est le décompte qu’elle fait depuis que son compagnon l’a quittée après cinq ans de relation. Réel tremblement de terre pour cette jeune femme qui n’arrive pas à s’en remettre. Elle avoue “Je refais le film de cette journée en boucle. J’essaie de passer en revue tout ce qui aurait pu m’échapper. Si je pouvais comprendre, j’irais mieux, il me reste des questions et le manque”.

Pascale Garnier, coach en développement personnel, je peux vous accompagner à surmonter votre séparation. La libération émotionnelle. Cette méthode appelée aussi NERTI a été créée par Luc GEIGER, Maître Praticien en Programmation Neurolinguistique, en Sophrologie, en Hypnose Ericksonienne, depuis 35 ans. Elle consiste à guider la personne à « rentrer » dans ses sensations corporelles ; à les laisser évoluer voire « monter » en puissance ; à suivre leurs déplacements dans le corps ; jusqu’à ce que le cerveau comprenne que le sujet ne va pas mourir. Cette mémoire encombrante n’a plus lieu d’être conservée. Le but est d’éliminer des émotions en les faisant ressortir, que ce soit le sentiment de rejet ; d’abandon ; de tristesse ou bien la colère.

Avec Cécile les séances de libération émotionnelle se sont enchaînées. Elles lui ont permis d’extérioriser toutes les émotions qu’elle n’arrivait pas à contrôler ni à exprimer suite à sa rupture. Après avoir libéré son mal-être, Cécile a fini très fatiguée. Mais aujourd’hui elle ressent de la place pour accueillir et ressentir de nouvelles émotions. 

Pascale Garnier, coach, vous retrouverez ses coordonnées !