Procrastination, comment s’en sortir ?

Procrastination, comment s’en sortir ?

Vous voulez arrêter de procrastiner et vous consacrer à vos projets ? Votre coach Pascale Garnier vous accompagne !

Pascale Garnier coach à Pélissanne

La procrastination est un phénomène que chacun a expérimenté à un moment ou un autre. Elle se traduit par le fait de repousser des tâches importantes au profit d’activités plus plaisantes ou moins contraignantes. Ce comportement, bien que courant, peut avoir des conséquences négatives, notamment sur la productivité, la santé mentale et la qualité de vie. Ce texte explore en profondeur les causes, les types de procrastination, des témoignages de patients, ainsi que des solutions concrètes pour surmonter ce problème.

Qu’est-ce que la procrastination ?

La procrastination consiste à différer l’exécution de tâches que l’on sait importantes. C’est une déconnexion entre l’intention (vouloir accomplir quelque chose) et l’action (passer à l’acte). Ce décalage crée une spirale d’inaction, souvent alimentée par des émotions telles que la peur, l’anxiété ou un sentiment de surcharge. Les personnes procrastinent souvent malgré elles, bien conscientes des conséquences de leurs retards. Cependant, elles se sentent incapables de surmonter ce blocage interne.

Les types de procrastination

Il existe plusieurs formes de procrastination, chacune ayant ses propres causes et implications. Parmi elles, deux se distinguent :

Procrastination chronique : Ce type est profondément enraciné dans la personnalité et les mécanismes psychologiques de l’individu. Elle se manifeste par un comportement répétitif d’évitement. Même lorsque l’on est conscient des conséquences négatives, l’action est systématiquement retardée. Cette forme peut être liée à des troubles comme l’anxiété, la dépression ou un manque d’estime de soi.

Procrastination aiguë : Contrairement à la forme chronique, la procrastination aiguë est souvent temporaire. Elle survient lors de périodes spécifiques, comme des moments de fatigue ou des changements d’humeur. Des facteurs externes, plutôt qu’intrinsèques à la personnalité, motivent le report.

Pourquoi procrastinons-nous ?

On considère souvent la procrastination comme un manque de volonté ou de discipline. Cependant, elle est bien plus complexe que cela. Elle peut être provoquée par des causes variées, souvent psychologiques, telles que :

La peur de l’échec : Beaucoup de gens procrastinent parce qu’ils craignent de ne pas réussir une tâche. Cette peur les pousse à l’éviter, car l’action elle-même devient source d’anxiété.

La peur du jugement : Certaines personnes remettent à plus tard des projets par crainte du regard des autres. Elles redoutent d’être critiquées pour leur travail ou de ne pas répondre aux attentes.

Perfectionnisme : Les perfectionnistes tendent à retarder les tâches car ils veulent que tout soit parfait. Le désir de perfection peut les paralyser et empêcher toute avancée.

Manque de motivation : Lorsque la tâche n’est pas perçue comme gratifiante ou intéressante, il devient difficile de se motiver. Cela est souvent exacerbé lorsque la récompense est éloignée ou incertaine.

Surcharge mentale : Lorsque trop de responsabilités s’accumulent, il peut être difficile de prioriser et d’accomplir ce qui est nécessaire. La procrastination devient alors une manière d’éviter la surcharge.

Témoignages de patients

Sophie, une patiente à Pélisanne, procrastinait à l’idée de déménager. Avec trois enfants et un appartement devenu trop petit, elle savait qu’elle devait envisager un changement. Pourtant, elle repoussait sans cesse cette décision. Lors des séances de coaching, Sophie a compris que sa procrastination était motivée par la peur de quitter un environnement familier, bien qu’il ne corresponde plus à ses besoins. Grâce à un accompagnement personnalisé, elle a appris à envisager cette transition de manière progressive, en commençant par de petits changements.

Claire venait régulièrement au cabinet de coaching pour discuter de ses difficultés à gérer un projet professionnel. Bien qu’elle ait les compétences nécessaires, elle reportait sans cesse la réalisation de ce projet par peur de ne pas être à la hauteur. Ensemble, nous avons travaillé sur la visualisation positive. En apprenant à décomposer le projet en étapes plus simples, Claire a pu reprendre confiance en elle et réaliser son objectif.

Bilal a consulté en visio pour comprendre pourquoi il reportait constamment son inscription à une formation pourtant indispensable à son avancement professionnel. En séance, il a pris conscience que sa procrastination était liée à une peur profonde de l’échec et du jugement de ses collègues. Cette prise de conscience a été le premier pas vers le changement, et Bilal a finalement suivi sa formation avec succès.

Les conséquences de la procrastination

La procrastination peut avoir des répercussions négatives sur divers aspects de la vie quotidienne. Elle entraîne un stress accru, car les tâches non réalisées s’accumulent. Cela génère un sentiment de culpabilité et d’impuissance. La procrastination peut également avoir des conséquences professionnelles, en particulier lorsque des délais ne sont pas respectés, menant à des tensions avec les collègues ou supérieurs hiérarchiques.

Sur le plan personnel, la procrastination affecte l’estime de soi. À force de reporter, la personne procrastinatrice se perçoit comme inefficace, ce qui accentue le cycle de procrastination. Elle peut aussi provoquer des tensions dans les relations familiales ou sociales, en raison des engagements non respectés.

Comment surmonter la procrastination ?

Surmonter la procrastination demande une approche globale, alliant compréhension des causes sous-jacentes et adoption de nouvelles habitudes.

1. Identifiez vos déclencheurs émotionnels : Il est crucial de comprendre ce qui pousse à procrastiner. S’agit-il de la peur de l’échec ? D’un manque de motivation ? Une fois ces déclencheurs identifiés, vous pourrez travailler à les surmonter.

2. Utilisez des outils de gestion du temps : Adoptez des méthodes comme le time blocking, où chaque période de la journée est dédiée à une tâche spécifique. Cela permet de structurer le travail et d’éviter la dispersion.

3. Divisez les tâches : Au lieu de voir une tâche comme un bloc insurmontable, décomposez-la en petites actions. Chaque petite avancée vous rapprochera de l’objectif final, tout en réduisant l’angoisse liée à l’ampleur du projet.

4. Adoptez la méthode des 5 minutes : Cette technique consiste à s’engager à travailler sur une tâche pendant seulement 5 minutes. Souvent, une fois que vous avez commencé, il devient plus facile de continuer.

5. Développez une routine : Instaurer des habitudes régulières permet de mieux structurer vos journées. Une routine bien établie aide à réduire la procrastination en créant un cadre stable dans lequel agir devient automatique.

6. Apprenez à déléguer : Parfois, la procrastination est liée à un sentiment de surcharge. Si certaines tâches peuvent être effectuées par d’autres, n’hésitez pas à déléguer.

7. Gérez vos émotions : La procrastination est souvent une stratégie d’évitement émotionnel. Si vous êtes submergé par des émotions négatives (stress, peur, anxiété), l’hypnose ou le coaching peuvent vous aider à les comprendre et à les gérer plus efficacement.

L’importance de l’accompagnement

Il est parfois difficile de surmonter seul la procrastination, surtout lorsqu’elle est profondément enracinée. Un accompagnement professionnel, que ce soit via des séances de coaching ou d’hypnose, peut s’avérer précieux. À Pélisanne ou en visio, vous pouvez recevoir un soutien personnalisé pour identifier les mécanismes qui vous freinent et développer des stratégies adaptées à vos besoins spécifiques.

Le coaching se concentre sur l’action et la mise en place de solutions concrètes. Un coach aide à fixer des objectifs clairs, à organiser vos journées et à surmonter les obstacles. Cette approche est particulièrement utile pour les personnes qui ont du mal à structurer leur temps ou à gérer leur procrastination.

L’hypnose, quant à elle, permet de travailler sur les peurs inconscientes qui sous-tendent la procrastination. En accédant à l’inconscient, cette technique aide à lever les blocages émotionnels qui empêchent de passer à l’action.

Comment l’hypnose aide à combattre la procrastination ?

L’hypnose est une méthode thérapeutique qui aide à explorer les racines émotionnelles de la procrastination. De nombreux patients souffrent de ce comportement à cause de peurs irrationnelles, comme celle de l’échec, de la réussite ou du changement. L’hypnose permet d’identifier ces peurs et de reprogrammer l’esprit pour associer des pensées positives aux tâches à accomplir.

Lors d’une séance d’hypnose, le patient entre dans un état de relaxation profonde, propice à la reprogrammation mentale. Cela permet d’apaiser les tensions intérieures et de renforcer la confiance en soi. L’objectif est d’encourager une nouvelle manière d’aborder les tâches, en réduisant l’angoisse et en renforçant la motivation.

Coaching et organisation pour lutter contre la procrastination

Le coaching est particulièrement efficace pour les personnes qui ont du mal à s’organiser. Un coach travaille avec vous pour développer des stratégies adaptées à vos besoins. Il peut s’agir de mieux gérer votre emploi du temps, d’apprendre à prioriser vos tâches, ou de surmonter la peur de l’échecProcrastination : comment s’en sortir ?

Nous avons tous déjà procrastiné à un moment ou un autre, repoussant une tâche importante en faveur de distractions plus agréables. Cette tendance peut rapidement devenir une habitude problématique, affectant non seulement la productivité mais aussi le bien-être personnel. Pour surmonter la procrastination, il est essentiel de comprendre ses causes, d’adopter des méthodes de gestion du temps et, dans certains cas, de bénéficier d’un accompagnement spécifique. Ce texte explore en profondeur ces aspects, en proposant des stratégies concrètes et des témoignages de patients qui ont réussi à surmonter ce comportement.

Comprendre les mécanismes de la procrastination

La procrastination est souvent perçue comme un simple manque de volonté ou de discipline. Cependant, elle repose sur des mécanismes bien plus complexes, tels que la peur, l’anxiété et le perfectionnisme. En fait, lorsque vous procrastinez, votre cerveau privilégie les gratifications immédiates plutôt que de se confronter à des tâches jugées pénibles ou stressantes. Cette lutte entre les désirs immédiats et les obligations à long terme génère un état d’inertie.

Procrastiner ne se limite pas à éviter une tâche, mais induit une spirale descendante de passivité. La culpabilité et le stress s’accumulent, rendant encore plus difficile le passage à l’action.

Types de procrastination

Il existe deux formes principales :

Procrastination chronique : Cette forme est ancrée dans les comportements psychologiques de l’individu. Elle est souvent causée par des facteurs émotionnels, comme la peur de l’échec ou le perfectionnisme. Le procrastinateur chronique reporte systématiquement ses tâches et éprouve des difficultés à modifier ce comportement sans aide extérieure. • Procrastination aiguë : Plus temporaire, elle survient lors de périodes de fatigue, de surcharge émotionnelle ou en réponse à des facteurs externes. Dans ces cas, il est plus facile de reprendre le contrôle, car la procrastination n’est pas profondément ancrée dans la personnalité.

Les causes sous-jacentes de la procrastination

La procrastination trouve son origine dans plusieurs facteurs, principalement psychologiques :

Peur de l’échec : Beaucoup de gens remettent à plus tard parce qu’ils ont peur de ne pas réussir une tâche ou de ne pas répondre aux attentes. Cette peur paralyse l’action et encourage l’évitement.

Manque de motivation : Lorsque l’on ne trouve pas d’intérêt ou de gratification immédiate dans une tâche, la motivation s’évanouit. Ce phénomène est fréquent chez les personnes qui ne voient pas l’utilité directe d’une tâche.

Perfectionnisme : Les perfectionnistes tendent à procrastiner parce qu’ils veulent que tout soit parfait. Ce désir crée un blocage car ils redoutent de ne pas atteindre leurs propres attentes élevées.

Surcharge mentale : Lorsque trop de tâches s’accumulent, il devient difficile de savoir par où commencer. La procrastination devient alors une manière de gérer cette surcharge en évitant temporairement les responsabilités.ue vous pouvez comprendre, pour vous accepter comme vous êtes ou agir sur ce qui vous gène au quotidien.

Votre coach Pascale Garnier vous accompagne à identifier les causes de votre procrastination et à les vaincre !

Témoignages de patients

Sophie, une patiente de Pélisanne, procrastinait depuis deux ans à l’idée de déménager. Bien que son logement soit devenu trop petit, elle était réticente à l’idée de partir. En réalité, sa procrastination était motivée par une peur du changement et de l’inconnu. Lors des séances de coaching, elle a appris à surmonter cette peur en prenant des décisions par étapes, tout en se rassurant sur l’idée que le changement, bien que perturbant, est parfois nécessaire pour son bien-être.

Claire, une autre patiente, consultait au cabinet pour sa tendance à procrastiner dans ses projets professionnels. Elle avait peur de ne pas être à la hauteur et, malgré ses compétences, elle remettait constamment à plus tard les décisions importantes. Grâce à des séances régulières, Claire a appris à décomposer ses projets en sous-tâches plus petites. Cette approche lui a permis de reprendre confiance en elle et d’agir de manière progressive sans se sentir accablée.

Bilal, lui, consultait en visio pour des problèmes de procrastination liés à une formation professionnelle. Il reportait sans cesse son inscription par manque de temps, alors qu’il craignait en réalité l’échec. Ensemble, nous avons identifié ce schéma d’évitement, ce qui l’a aidé à prendre les mesures nécessaires pour avancer sereinement dans son parcours professionnel.

Les conséquences de la procrastination

La procrastination a des répercussions significatives sur la qualité de vie et le bien-être émotionnel. Elle peut engendrer :

Stress accru : Plus vous remettez à plus tard, plus le stress monte à mesure que les délais approchent. Ce stress alimente alors un sentiment de culpabilité et d’anxiété, créant un cercle vicieux.

Baisse de productivité : Le retard pris dans l’exécution des tâches professionnelles ou personnelles finit par avoir des conséquences négatives, qu’il s’agisse de retards dans les projets ou de tensions dans les relations interpersonnelles.

Diminution de l’estime de soi : À force de procrastiner, on finit par se sentir incapable d’accomplir les tâches nécessaires, ce qui affecte directement la confiance en soi.

Comment surmonter la procrastination ?

Il existe plusieurs stratégies efficaces pour combattre la procrastination et retrouver un rythme de vie productif :

Si vous voulez arrêter de procrastiner, il faut commencer par planifier votre journée.

1. Planifier votre journée pour mieux vous organiser 

  • Définissez une stratégie pour hiérarchiser votre travail en fonction de ce qui est le plus important pour vous. Les tâches ménagères, par exemple, doivent être faites en premier. Cela permet d’éviter la procrastination et vous permet de vous investir l’esprit léger dans les tâches suivantes .
  • Inscrivez votre liste de priorités sur une feuille de papier et gardez-la sur vous afin de pouvoir vous y référer lorsque vous sentez que vous n’avez pas l’énergie nécessaire pour travailler.

2. Instaurer une routine qui vous est propre

Durant l’année, il est important de se fixer une routine de travail ou de vie. Afin qu’elle soit rentable, il est indispensable de s’y tenir au quotidien ce qui induit de respecter au mieux le plan qui vous correspond. 

Tenez compte des aspects de votre agenda pour vous assurer que rien ne se chevauche. Bien que ce type de format puisse sembler restrictif, vous pouvez bien évidemment prévoir des temps libres ou des moments flexibles pour vous libérer de ces contraintes.

Une routine alimentaire, professionnelle, beauté ou personnelle ont toutes pour intérêt de vous soutenir dans l’accomplissement d’un objectif que vous vous êtes fixé(e)s.

Instaurez une routine, cela vous permettra d'arrêter de procrastiner !
Pour arrêter de procrastiner et reprendre sa vie en main, il faut se fixer des échéances !

3. Fixer des échéances afin d’éviter la procrastination

Les échéances hebdomadaires, mensuelles ou annuelles vous permettent de jalonner pour contrôler votre avancement. Sur le long terme, fixer des points d’étape est essentiel pour vous rappeler ce que vous devez accomplir, vous re-motiver et faire preuve de réalisme. 

Au lieu d’être pris au dépourvu vous allez échelonner vos réalisations. Accordez-vous un peu de marge de manœuvre ou de temps supplémentaire au cas où des urgences ou des impératifs surviendraient de manière imprévisible. 

4. Récompensez-vous

Si vous terminez dans les délais impartis votre travail :  récompensez-vous ! Vous pouvez vous donner de petites récompenses quotidiennes, comme regarder un épisode de votre émission préférée. Cette récompense vous permettra de rester motivé sur le long terme. 

Si vous terminez dans les délais, récompensez-vous ! Finis la Procrastination
Soyez honnête avec vous-même : Ce sont des excuses. Bien sûr, il peut être agréable d'être d'humeur, mais attendre que cela se produise peut signifier que vous procrastinez votre projet.

5. Cessez de vous trouver des d’excuses

Soyez honnête avec vous-même, l’une de ces excuses vous est-elle familière ? 

  • J’ai besoin d’être dans l’ambiance. 
  • J’attendrai d’avoir du temps devant moi pour réaliser ce travail.
  • Je travaille mieux sous pression.
  • J’ai besoin que quelque chose se produise avant de pouvoir commencer.

Ecoutez-vous et distinguez les fausses excuses. 

6. Pardonnez-vous votre procrastination

Arrêtez de culpabiliser pour vos actes manqués. Des pensées négatives, telles que ‘J’aurais dû commencer plus tôt’ ou ‘Je remets toujours tout à plus tard’, ne feront qu’empirer les choses et, par conséquent, accentueront le sentiment de culpabilité. Vous confortez une croyance qui ne va pas vous aider. En revanche, vous pardonner lorsque vous faites de votre mieux peut vous aider à construire et vous améliorer. 

Identifiez les causes de vos peurs, vos réactions et analysez ces obstacles. Quelles mesures êtes-vous en mesure de prendre pour vous sentir plus serein(e)s la prochaine fois ? Trouvez le moyen de réduire la procrastination et pardonnez votre “faux pas” ou “erreur de parcours” avec bienveillance à votre égard.

Se pardonner permet de se rebooster et ne pas procrastiner. Avec le pardon, fini la procrastination !

L’importance de l’accompagnement personnalisé

La procrastination peut sembler difficile à surmonter seul, surtout lorsqu’elle est profondément ancrée. Un accompagnement professionnel, que ce soit à travers des séances de coaching ou d’hypnose, peut vous aider à mieux comprendre les causes de votre procrastination et à adopter des stratégies efficaces pour y remédier.

Coaching et hypnose sont deux approches complémentaires. Le coaching se concentre sur la mise en place de solutions pratiques et sur la structuration des actions à entreprendre. Il permet de fixer des objectifs clairs et réalistes, tout en apportant un cadre de soutien et de motivation. L’hypnose, quant à elle, permet de travailler sur les causes plus profondes et inconscientes de la procrastination, telles que les peurs irrationnelles ou les blocages émotionnels.

La procrastination est un comportement courant, mais elle n’est pas une fatalité. En prenant le temps d’identifier ses causes et en mettant en place des stratégies adaptées, il est possible de reprendre le contrôle sur son temps et ses priorités. Que ce soit à travers un accompagnement en cabinet à Pélisanne ou en visio, il existe des solutions concrètes pour vous aider à surmonter la procrastination et à retrouver une productivité épanouie. Les techniques d’hypnose et de coaching offrent des approches complémentaires pour traiter les racines émotionnelles et comportementales de la procrastination. Il ne tient qu’à vous de faire ce premier pas vers le changement.

Découvrez en plus sur Pascale avec la vidéo du mois :

Suivez l'accompagnement pour vous aidez à vous sortir de la procrastination votre coach professionnelle Pascale Garnier.
L’agoraphobie ? Vous la vaincrez !

L’agoraphobie ? Vous la vaincrez !

Pascale Garnier, coach certifiée en développement personnel à Pelissanne.

L’enfermement prolongé et les peurs diffusées à l’extérieur

Dès le 17 Mars dernier, la France entière (et bien d’autres pays dans le Monde) a été mise sur pause. Plus de commerces autres que les supermarchés et commerces de première nécessité. Fini les sorties et le contact physique en famille ou avec nos proches. Plus de bars ni de restaurant. Plus de musées, de cinéma ou de spectacles vivants. Cela a été un véritable tournant, de nombreuses personnes ont développé ce qu’on appelle l’agoraphobie.

Quarantaine, baraquement, isolement… confinement.

Ce mot vient du latin cum qui signifie avec et finis qui signifie frontière, littéralement « avec frontières ». Qui ont été des frontières invisibles, certes, mais bien présentes tout de même. Après 55 jours, sachant pertinemment que la reprise à la vie normale ne se ferait que petit à petit ; que le virus était bel et bien toujours présent, des angoisses générales, des peurs des autres sont nées. Une grande partie de la population n’est pas prête à reprendre sa vie d’avant.

Les psychiatres et psychologues craignent une vague de dépressions et de phobies du monde extérieur. Après avoir été confinés 55 jours, avec les infos en boucle à la télé et dans les médias, une crainte collective s’est créée. C’est à ce moment-là que les grandes peurs, les phobies se déclenchent. Plus de 30% des personnes interrogées (sur 10 000 participants), ont eu, et ont, encore un sommeil perturbé. 40% de la population a expliqué être en détresse psychologique (l’étude est disponible ici).

La peur de l’Autre

Une véritable peur de l’autre a émergé, qui a débuté par une peur du renfermement lié au confinement. Qui, au final, a duré bien plus longtemps que les 14 jours décidés au début. Nous vivons dans un mode de vie basé sur la liberté et l’hyperactivité. Où il est presque mal vu de ne rien faire. Alors le fait de se retrouver enfermés chez soi pendant de nombreux jours était quasi-inconcevable. Sans compter que l’existence même est fondée sur le lien social qu’on nous a enlevé avec une part de liberté. Personne n’a été préparé.

Maintenant que nous nous retrouvons donc à pouvoir sortir, voir nos proches et notre famille, nous ne savons plus comment agir. Nous savons qu’il faut respecter les gestes barrières, garder un masque, un mètre de distance, pas de contact physique… toutes ces petites choses installent une certaine inquiétude, qui se transforme en véritable peur de l’autre, voire une phobie chez certaines personnes.

Les sensations, impressions et pensées des phobies

Les phobies sont des peurs très fortes, démesurées, que les personnes atteintes savent irrationnelles sans pour autant réussir à relativiser. Cette peur liée aux personnes qui nous entourent peut être comparée à l’agoraphobie. C’est la peur de se retrouver dans des endroits sans issue de secours, sans pouvoir recevoir d’aide. Cela peut être aussi bien la peur de se retrouver seul, ou dans une foule, dans les transports en commun… Cette phobie déclenche une impression de montée de crise de panique, ce qui crée une véritable souffrance psychologique. L’agoraphobe peut avoir des difficultés à respirer, une sensation de boule dans la gorge, des bouffées de chaleur, de tétanie, tremblements, palpitations cardiaques… Ces symptômes corporels sont souvent accompagnés de pensées dramatiques comme la peur de mourir ou de faire une crise cardiaque.

Comment savoir si on est concerné par une phobie ?

Un des signes majeurs apparaît lorsque quelqu’un parle de l’objet ou d’un cas particulier. Vous ne vous sentez pas bien, cela peut vous mener à quitter la pièce si ce sujet de conversation persiste. Vous vous rendez compte que vous mettez petit à petit des stratégies d’esquive de l’objet ou du cas en question. Ce qui peut parfois vous compliquer la vie personnelle ou professionnelle. Si vous ne pouvez pas l’éviter, vous pouvez vous retrouver en souffrance perpétuelle).

Les personnes souffrant d’agoraphobie se sentent en sécurité chez elles ou en présence d’une personne de confiance. Elles en viennent donc à éviter de sortir. Pour se sortir de cette peur de la peur, n’hésitez pas à demander de l’aide à un professionnel. Qu’il soit psychologue ou coach en développement personnel.

La nécessité d’acter la volonté de s’en sortir (par la porte)

L’agoraphobie est une maladie qui se soigne, ça peut être par l’hypnose ; ou par la thérapie cognitivo-comportementale, qui est un accompagnement par un thérapeute, un coach… qui permet de modifier les pensées et les comportements incontrôlables. Cet accompagnement vient souvent en complément d’une psychothérapie.

Afin qu’une thérapie soit efficace, le patient doit être pleinement conscient de ce qui lui arrive. Il doit également avoir la volonté de s’en sortir et surtout, il doit croire en lui. Le patient peut, par exemple, essayer de faire des trajets en transport en commun ; tout en étant au téléphone avec un coach en développement personnel. Ce dernier va l’accompagner tout au long de son trajet. Il va le rassurer, lui faire prendre conscience qu’il n’y a aucune raison d’avoir peur.

Cet accompagnement, sur les personnes ayant une réelle volonté de s’en sortir, peut faire diminuer cette phobie jusqu’à 80% en seulement 6 trajets !

Le but est en fait de réellement vouloir s’en sortir, et vouloir sortir de chez soi ; tout simplement. Sans avoir peur des jours à l’avance, arrêter de refuser des restaurants entre amis etc. Le fait d’acter les choses fait comprendre au cerveau qu’il n’y a aucune crainte à avoir. Même si le chemin peut être long.

Les moments majeurs où vous pouvez reprendre la main sur vous même

Les phobies sont des fortes peurs, qui peuvent être “anciennes” (comme les phobies d’éléments naturels, de l’eau, du sang, des animaux…) ; des phobies dites modernes (agoraphobie, de la foule, des avions…) ; ou des plus récentes (la peur d’avoir peur, phobie scolaire, des bruits de bouche…). La volonté de s’en sortir ne suffit pas simplement à vaincre sa phobie. Il faut la “désapprendre” au cerveau, et donc l’affronter. Pour s’y préparer mentalement, les exercices de méditation et le yoga peuvent être de bons alliés pendant des moments calmes, où la personne souffrant d’agoraphobie est chez elle, tranquille.

Les exercices de respiration vont en fait apaiser la personne. Elle va prendre conscience de sa respiration, pour pouvoir la contrôler lorsqu’elle sentira le stress, l’angoisse monter. Elle pourra ainsi éviter beaucoup de crises d’angoisses ; juste en contrôlant sa respiration. Le patient peut, lorsqu’il se sent en insécurité dans un lieu, s’imaginer être dans la pièce de son domicile dans laquelle il a l’habitude de faire des exercices de respiration, ce qui peut l’apaiser.

Comment travailler sur sa peur du monde ?

Pour travailler une peur, quelle qu’elle soit, il ne faut pas vouloir y arriver dès le premier essai ; ça peut décourager et faire abandonner. La méthode des petits pas que je conseille dans beaucoup de coaching, permet d’avancer, comme son nom l’indique, petit pas par petit pas. J’aime utiliser l’exemple de la montagne pour illustrer cette méthode. Quand on va pour franchir une montagne par exemple ; on ne va pas regarder le sommet quand on est au pied, c’est haut, ça fait peur. On va plutôt se concentrer sur le fait de faire un pas ; puis un autre ; un autre ; encore un autre… jusqu’à arriver en haut !

Pour vaincre l’agoraphobie

Par exemple, il ne faut pas, dès le début, penser réussir à aller dans un centre commercial bondé de monde dès la première sortie ; mais plutôt prendre les transports en commun (en dehors des heures de pointe) ; pour aller chez son psychologue ou son coach dans un premier temps. Ce qui en plus vous permettra de parler de vos émotions et vos sensations dès l’arrivée. Vous pouvez également vous fixer des petits objectifs avec le spécialiste qui vous accompagne. Ça peut être sous forme de petits défis et sans oublier de vous féliciter à chaque palier atteint. Dans la continuité de l’idée de se féliciter ; je vous encourage également à être bienveillant avec vous-même. Ça fait partie de l’humain d’avoir peur, il n’y a donc aucune raison de se rabaisser par rapport aux autres.

Pour aider à vaincre la peur du monde, je peux vous conseiller tout d’abord d’apprendre à gérer son stress ; notamment grâce au yoga, à la méditation ou encore à des exercices de respiration ; comme je vous l’ai conseillé plus haut. Ensuite, le fait de trouver l’origine de cette phobie peut être favorable à l’évolution des progrès. L’hypnose peut aider avec un travail d’introspection.

L’agoraphobie est souvent dûe à un choc émotionnel fort, comme un évènement éprouvant (décès, divorce, perte d’emploi…) ; un stress traumatique (attentat, grave accident de voiture…) ; d’une peur intense (agression dans la rue par exemple). N’hésitez pas à laisser passer vos émotions, même négatives pour mieux les comprendre et les gérer ; les apprivoiser par la suite. Faire appel à une aide extérieure peut également être une bonne solution. Un coach en développement personnel, un psychologue ou encore un thérapeute pourront vous aider à y parvenir ; tout en vous expliquant correctement les différentes étapes et moments clefs.

I can help you !

Lors d’un coaching en cabinet ou à distance, je vous propose de vous aider à identifier vos émotions ; apprendre à les gérer tout en les laissant passer dans votre corps. Elles sont importantes afin de comprendre pourquoi vous réagissez comme ça et pas autrement, pour quelle raison etc. Pour vous libérer d’une phobie, je pratique beaucoup la méthode NERTI (Nettoyage Émotionnel Rapide des Traumatismes Inconscients). Elle a été conçue par le psychothérapeuthe Luc GEIGER qui consiste, dans le développement personnel, à se laisser porter, se laisser prendre par ses émotions ; souvent enfouies dans notre cerveau. Ça permet de les laisser circuler librement dans notre corps afin de les comprendre ; de revivre un traumatisme (le cerveau reptilien se rend compte à ce moment là qu’il n’y a aucun danger de mort) ; et pouvoir l’effacer et avancer librement vers l’avenir.

L’hypnose ericksonienne peut également être efficace pour vaincre une phobie qui consiste à vous faire des suggestions et des changements de perception en retirant la prétendue protection du subconscient et à installer ensuite de belles choses et pérennes dans le temps.

Dans tous les cas, n’hésitez surtout pas à me contacter (moi ou un psychologue qui va également vous aider pendant cette phase de changement) ou prenez rendez-vous pour un coaching.

Être agoraphobe à Bayonne

Agoraphobe depuis ses 28 ans, à la suite d’une rupture très compliquée et d’un repli sur elle-même, Marie (le prénom a été changé), 31 ans, habitante de Bayonne, nous raconte comment cette peur du monde lui a changé la vie.

Après une rupture particulièrement douloureuse, Marie s’est renfermée sur elle-même, et est devenue agoraphobe. “C’est arrivé petit à petit, mais je ne voulais pas le voir”. Ça a commencé par un simple refus d’invitations aux dîners de famille, puis aux restaurants entre collègues, puis au fur et à mesure, elle évitait tout contact avec l’extérieur, quitte à s’organiser pour ne même plus devoir aller faire les courses plus d’une ou deux fois par mois. Pour elle, le véritable élément qui l’a fait se rendre compte de sa phobie ont été les fêtes de Bayonne, où la ville accueille chaque année près de 1,5 millions de visiteurs.

“J’acceptais tous les ans d’aller boire une bière avec des amies, mais cette année là, j’ai fait une véritable crise de panique, je me suis vue mourir au milieu de la foule, sans aucune échappatoire, j’étais tétanisée. Après ça, je n’ai pas pu remettre les pieds dehors pendant des mois”.

Marie se fait suivre très régulièrement par un psychologue et par une coach en développement personnel en parallèle. Grâce à eux et à beaucoup de volonté, elle réussit désormais à reprendre le bus pour aller au travail, chose qu’elle pensait ne plus pouvoir faire.

“J’avoue que ça me rassure que les fêtes de Bayonne soient annulées cette année, car même si j’ai pu continuer à avoir des coachings à distance durant le confinement et encore maintenant, ça a été une période particulièrement compliquée, et le déconfinement me fait très peur !”.

Pascale Garnier, coach professionnelle en développement personnel à Pelissanne.
Comment vous débarrasser de vos peurs ?

Comment vous débarrasser de vos peurs ?

Arrêtez-vous et respirez !

Vous reconnaissez-vous dans ce qui suit ?

« La vie est dure, la routine, je ne suis pas totalement heureux mais je n’ai pas à me plaindre…
Je n’ai pas le droit à l’erreur,
C’est de sa faute, c’est de leur faute, c’est à cause de lui que…
La vie est injuste avec moi. »

Nous vivons dans nos têtes, gouvernés par le mental (les pensées) et l’égo (au travers des émotions), qui nous maintiennent dans des peurs qui sont des virus énergétiques :
Peur du passé, qu’il se reproduise dans le présent, peur de l’avenir, de l’inconnu, de l’échec.
Les pensées et les émotions entretiennent une certaine idée que nous nous faisons de nous-mêmes, des autres et des situations.
Nous avons aussi peur de rentrer en contact avec nos émotions (car nous les jugeons pas toujours nobles) comme nous ne savons pas décrire nos besoins.
Nous attendons que les autres les devinent et les comblent. Comment le peuvent-ils puisque nous les ignorons nous-mêmes !
Nous nous sommes aussi adaptés à ce que l’on attendait de nous et avons abandonné notre vraie nature. Nous avons mis en place des stratégies pour survivre mais qui, à la longue, ne fonctionnent plus… Alors, comment s’en débarrasser et que mettre à la place ?

Alors que faire pour ?

1) S’arrêter. Se poser. S’arrêter de faire, toujours et toujours plus, de vivre en mode automatique.
2) Prendre conscience de notre corps qui nous transporte dans l’existence, de nos sensations physiques, tensions, douleurs, gênes et activer nos 5 sens, qui sont riches d’enseignements sur nous-mêmes :
La vue : regarder ce qui se passe autour de soi, la nature…
Le toucher : sentir le contact avec la matière, quelqu’un. Est-ce agréable, désagréable ?
Le goût : Quel goût ai-je dans la bouche ?
L’odorat : Quels parfums arrivent à mon nez ? Quand j’inspire, je prends conscience de l’air froid qui entre par mon nez et pénètre mes poumons et de l’air chaud qui en ressort.
L’Ouïe : Quels bruits ambiants je perçois ? Sont-ils nuisibles ?
3) Respirer en conscience :
Nous n’avons pas conscience que nous respirons. Nous considérons cela comme un acte naturel. Nous n’y pensons pas et pourtant si nous cessons de respirer, nous savons ce que nous risquons !
Respirer en conscience signifie mettre toute notre attention sur notre respiration abdominale en gonflant le ventre et en la faisant remonter jusque dans le thorax comme une vague montante et descendante. Cette façon de respirer est à répéter inlassablement pour progressivement installer le calme à l’intérieur de soi. Si notre esprit s’évade et alimente des pensées, les observer sans juger, considérer ces pensées comme des nuages qui passent dans le ciel et revenir à notre respiration consciente pour retrouver le calme.
4) Faire des méditations guidées que nous trouvons sur Youtube qui visent à nous détendre, nous relâcher, à faire le vide, à mettre de la distance entre nos pensées, nos émotions et nous.
Il est intéressant de savoir que notre cerveau par la méditation sécrète une substance, la sérotonine qui est notre antidépresseur naturel.
Allez-y, testez !
Je ne vous demande pas de croire, je vous demande d’essayer et surtout de répéter tous les jours. Le matin au réveil, prenez 10 minutes au début puis le soir avant de vous coucher. Si ça marche tant mieux ! si ça ne marche pas, tant mieux aussi ! N’insistez pas et recommencez le lendemain et ainsi de suite et vous verrez…
Parlons-en et respirez !