Comment l’hypnose peut vous offrir le déclic qui changera votre vie ?

Comment l’hypnose peut vous offrir le déclic qui changera votre vie ?

De nos jours, 1 personne sur 5 souffre de dépression. Faites-vous accompagner par un coach, l'hypnose peut être une solution.

Après avoir tout essayé, l’hypnose sera sûrement LA solution à vos problèmes

Aujourd’hui, nombre d’entre nous ont déjà consulté une multitude de spécialistes pour venir à bout de sa dépression. Combien de thérapeutes et de traitements avez-vous consulté pour guérir de votre dépression chronique ? Les statistiques actuelles ne trompent pas. Selon l’INSERM, 1 personne sur 5 souffrira d’une dépression au cours de sa vie. Le plus terrible est qu’on estime que 5 à 20 % de ces personnes tenteront de se suicider. La dépression est une maladie psychologique qui ne doit pas être négligée. Dans 70 % des cas, les traitements et psychothérapies associés sont efficaces. Ce qui signifie que malgré un traitement et un accompagnement médical, 3 personnes sur 10 ne s’en sortent pas ! Faites-vous partie des 30 % restants ? La pratique de l’hypnose accompagnée par un coach spécialisé vous propose une porte de sortie, pour des jours meilleurs.

Quelles sont les causes de la dépression ?

La dépression, un terme qui s’est vulgarisé, voire banalisé. Étant donné qu’elle touche environ un cinquième de la population mondiale, il y a deux options possibles : soit vous connaissez un membre de votre proche entourage qui est touché par cette maladie, soit vous en êtes victime vous-même. Elle ne s’adresse pas à une catégorie d’âge en particulier. Non, elle touche tout le monde à des degrés variés. 

Comment se manifeste-t-elle ?

Vous vous sentez peu à peu envahie par une tristesse maladive. Bien souvent, vous n’arrivez même pas à identifier la raison de cette tristesse. Vous n’avez plus goût à rien, même votre pâtisserie préférée ne vous attire plus. Un autre détail qui peut avoir des conséquences néfastes, vous n’arrivez plus à vous concentrer. Même si vous êtes féru de lecture, lire un livre devient une activité difficile. Il vous faut relire dix fois la même page pour la comprendre. 

Nous avons parfois l'impression qu'il n'y a pas d'autres issus que les médicaments pour soigner la dépression. Heureusement un coach peut vous aider à vous en sortir avec des séance d'hypnose.

D’un point de vue extérieur, rien ne transparaît…

Prenons l’exemple de Lucile, 29 ans, couturière de mode. Elle a toujours été dotée d’une créativité sans faille. Mais depuis quelques mois, les idées lui font défaut. Elle n’arrive pas à se concentrer pour créer de nouveaux patrons. Les commandes s’accumulent et les clients s’impatientent. Ce qui lui renvoie une faible estime de soi et accentue sa tristesse. Pourtant, aucun événement récent ne justifie cet état pathologique. Ses amis commencent à s’inquiéter pour elle, mais elle préfère s’isoler et ne pas en parler. Les répercussions se font ressentir aussi bien dans le domaine professionnel que sentimental. Elle se décide tout de même à consulter son médecin qui la renvoie vers un psychiatre. Ce dernier lui prescrit des antidépresseurs et lui préconise de suivre une psychothérapie afin d’identifier le problème pour ne pas que cette dépression devient chronique.

Des traitements inefficaces 

Débuter par un traitement médical approprié

Tout comme Lucile, chaque patient atteint d’une dépression passe bien souvent par cette première étape. Mais ces traitements ne sont pas sans conséquence. Bien évidemment, ils vont faciliter le sommeil, puisqu’ils vous coupent de vos émotions. Ce qui évite évidemment de ressasser vos idées noires. Mais les molécules chimiques de ces traitements ont de nombreux effets secondaires. Bien souvent, ils augmentent l’appétit, ce qui n’est pas un mal certes, mais ils modifient le sentiment de satiété. En effet, vous aurez tendance à manger plus que ce dont votre corps à besoin. Les conséquences ? Une prise de poids parfois importante. Faut-il choisir entre dormir ou grossir ? D’autres effets peuvent avoir des effets dévastateurs : la somnolence, l’insomnie ou les maux de tête. 

L'hypnose peut être une alternative aux médicaments. On peut donc se soigner en évitant la dépendance médicamenteuse.

La dépendance médicamenteuse : un cercle vicieux difficile à briser

Prenons l’exemple de Lucas, 43 ans, qui après avoir perdu son emploi est entré en dépression. Il a perdu le sommeil et n’arrive plus à se reposer. Sur prescription de son médecin, il a donc pris des antidépresseurs. Or, au réveil chaque jour, il se sent nauséeux, même si cela s’apaise au fil de la journée. Ce sont alors les migraines qui prennent le dessus. Il a certes retrouvé des nuits plus longues, car il se sent « assommé » après son traitement, mais les journées sont difficiles.

Ces effets secondaires, ne l’aident pas à se mobiliser pour retrouver du travail. Il entre alors dans un cercle vicieux. Il a besoin de dormir pour être en forme le lendemain et être proactif. Mais s’il ne prend pas ses médicaments il ne dort pas, s’il décide de les ingérer, il est sujet aux effets secondaires. Plus il avance dans le temps, plus le sevrage est difficile.

Une psychothérapie en dents de scie

Un accompagnement thérapeutique en parallèle du traitement

Le système médical actuel est en souffrance. Les psychiatres au sein des hôpitaux sont débordés et peinent à gérer les urgences. Bien souvent, les patients atteints de dépression doivent donc s’orienter soit vers un psychiatre qui exerce en libéral ou bien vers un psychologue. Mais vers qui se tourner ? Comment trouver le spécialiste qui vous aidera à vous en sortir ? Les personnes atteintes de dépression, se laissent vivre au jour le jour, car elles sont affublées de tristesse. Si certains ont la chance d’avoir un entourage bienveillant, ces derniers seront là pour les guider. Or, ce n’est pas la majorité des cas. 

Il faut se faire suivre par un thérapeute en parallèle du traitement. Un coach pourra également pratiquer l'hypnose.

Quand les espoirs de guérison ne sont pas là, que faire ?

C’est exactement la question que se pose Mounia, 51 ans, qui vient de perdre son mari atteint d’un cancer, il y a tout juste un an. Elle se sent complètement perdue. Elle n’a pas eu d’enfant par choix et se retrouve seule à gérer sa peine. Lorsqu’elle a cherché un psychiatre comme on le lui a conseillé à l’hôpital après avoir été hospitalisée lors d’un épisode dépressif sévère, elle a pris le premier numéro venu. Malheureusement, les consultations se suivent, le traitement n’évolue pas et sa peine est grandissante. Cela fait à présent plusieurs mois qu’elle stagne à la phase 4 du deuil. Cette étape correspond à la dépression associée à la tristesse. Même si bien évidemment, il s’agit d’une phase salutaire, elle ne doit pas s’éterniser. Il faut transiter vers la résignation. Alors lorsque les traitements et les accompagnements médicaux ne vous donnent pas satisfaction, que faire ?

5 apports de l’hypnose pour guérir de la dépression

Encore méconnue et pourtant tellement efficace, l’hypnose est une méthode naturelle qui vous permet de guérir de la dépression. Vous en avez assez d’être dépendant des médicaments pour être en capacité de trouver le sommeil ? Pourquoi ne pas essayer l’hypnose Ericksonnienne ? Nous vous invitons à lire ou à relire notre article précédent, pour en savoir plus sur cet éminent psychiatre américain. 

Les traitements médicamenteux et les psychothérapies font souvent leurs preuves. Mais un tiers des personnes n’y sont pas réceptives. L’hypnose, elle, propose une alternative à ces personnes qui ont besoin d’autre chose pour s’en sortir définitivement. Et surtout, elle est considérée comme une thérapie brève où les effets ne se font pas attendre. En fonction de la réceptivité de chacun, les troubles de l’humeur peuvent s’atténuer en quelques jours seulement. Voici quelques-uns des bénéfices que vous pourrez tirer des séances avec un coach en développement personnel qui pratique l’hypnose : 

1.     Éradiquer les schémas de pensée négatifs en proposant de nouveaux schémas positifs aux circuits neuronaux ;

2.     Alléger les troubles de l’émotion ;

3.     Se défaire des croyances limitantes et s’imprégner de visions positives ;

4.     Se reconnecter à soi-même pour identifier ses propres ressources ;

5.     Retrouver un sommeil de qualité afin d’apaiser le mental.

L'hypnose peut être une alternative pour soigner la dépression.

Zoom sur Vancouver

Iris, 19 ans, étudiante à Vancouver.

“Bien souvent avant le décès de mon père, il y a un an, nous venions nous promener régulièrement sur le pont suspendu de Capilano. C’est un pont de singe mondialement connu qui traverse le fleuve Capilano de part en part au Canada. Ma mère, mon père, mes deux sœurs cadettes et moi-même adorions venir nous promener ici et profiter de cette vue indescriptible. Il offre une vue spectaculaire sur cette surface d’eau immense. La vue varie en fonction des saisons. Aujourd’hui, il fait très humide, comme chaque hiver à Vancouver. Les 140 mètres de long me donnent l’occasion de laisser voguer mon esprit en tentant de chasser cette tristesse insoutenable qui me poursuit depuis le décès de mon père. Cette vue magnifique malgré la pluie fine persistante, met au défi quiconque de voir à plus de quelques mètres.

Ma vision de l’avenir ne m’offrait guère plus de visibilité que ce paysage. En effet, je ne voyais pas d’issue à mon mal-être malgré mon jeune âge. Je me suis donc mise comme de nombreux internautes à chercher sur Google, comment changer ma vie ? Je suis alors tombée sur la chaîne YouTube de Pascale Garnier, coach en développement. Avec un peu d’appréhension, je l’ai contactée pour lui exposer mon problème.

Pascale ne s’est pas contentée de me proposer une séance d’hypnose. Elle m’a accompagnée en véritable guide, en me proposant des exercices quotidiens. J’ai alors changé mes habitudes pour tenter de déblayer tous les éléments toxiques qui obscurcissaient mon chemin de vie. J’ai, avec Pascale, été capable de déblayer les obstacles qui m’empêchaient de dire au revoir à mon père que j’avais perdu. Je voyais de nouveau une perspective d’avenir où la joie m’attendait au bout du chemin. Alors en un mot : Merci !”.

Votre coach professionnelle Pascale Garnier vous accompagne et vous aide à sortir de la dépression avec l'hypnose.

Découvrez aussi: L’hypnose Ericksonienne : vous aider à devenir vous-même – Pascale Garnier Coach certifiée / Bouches du Rhône PGC COACHING PRO (pgcoachpro.com)

L’hypnose Ericksonienne : vous aider à devenir vous-même

L’hypnose Ericksonienne : vous aider à devenir vous-même

Il faut opter pour l'hypnose Ericksonienne non seulement pour devenir soi-même, mais aussi pour avoir enfin confiance en soi.

Les bienfaits de l’hypnose Ericksonienne | 4 voies d’accès pour ENFIN avoir confiance en soi

« La plus grande chose au monde, c’est de savoir être soi », selon Montaigne. Voilà un bel objectif de vie que nombre d’entre nous aimeraient atteindre avant l’âge d’or. Mais en quoi l’hypnose Ericksonienne peut-elle bien vous aider à toucher du bout du doigt ce rêve ? En effet, comme le disait Milton H. Erickson lui-même, créateur de l’hypnose Ericksonienne : « Chaque personne est un individu unique. Par conséquent, la psychothérapie devrait être formulée pour répondre au caractère unique des besoins de l’individu, plutôt que d’adapter la personne pour qu’elle s’adapte au lit de Procuste d’une théorie hypothétique du comportement humain ». Pour la petite anecdote, Procuste est un personnage mythologique qui cherchait à « normer » chacun de ses hôtes.

En avez-vous assez d’essayer de rentrer dans un « moule » sans pouvoir être vous-même ?

Recherchez-vous un coach en développement personnel à Aix-en-Provence capable de vous aider grâce à des séances d’hypnose ericksonienne ? Vous voulez enfin devenir vous-même ?

Alors la suite de cet article devrait vous intéresser ===>

Nous sommes tous à la quête de soi. Quoi de mieux que de découvrir qui l'on est avec l'hypnose Ericksonienne.

L’Hypnose : Kesako ?

Selon le dictionnaire Larousse, l’hypnose se définit ainsi : « état de conscience particulier, entre la veille et le sommeil, provoqué par la suggestion ». La technique la plus connue est évidemment l’hypnose de spectacle, mais l’hypnose thérapeutique est à l’opposé de cette dernière. Qu’est-ce qui les différencient ? Quels sont ces domaines d’application ?

Les différents types d’hypnose

L’hypnose n’a jamais réellement fait l’objet d’un consensus de la part des praticiens. À ce jour, il n’y a donc pas de définition universelle. C’est cette hétérogénéité qui a donné lieu à la création de nombreuses techniques d’hypnose très variées avec des buts différents.

Les différents types d'hypnose

L’hypnose classique : il s’agit d’une technique autoritaire et directive, où l’hypnotiseur au travers de ses paroles donne des ordres. Cette branche de l’hypnose est de moins en moins représentée.

L’hypnothérapie : cette dernière est utilisée en psychothérapie et privilégie deux sous-branches :

  • L’hypnothérapie analytique où le psychanalyste associe sa pratique à l’hypnose.
  • L’hypnothérapie onirique : le praticien plonge le patient dans un état second où il rêve de manière éveillée.

Plus récemment, le domaine médical s’est approprié cette technique. L’hypnose médicale n’est pas encore reconnue par l’ordre des médecins, même si sa formation fait l’objet d’un D.U. d’hypnose (diplôme universitaire). Elle est qualifiée de méthode non-conventionnelle reconnue par l’Organisation Mondiale de la Santé. Elle est utilisée pour réduire les douleurs et diminuer le stress du patient.

L’hypnose Ericksonienne que je vous propose aujourd’hui à Aix-en-Provence, place l’individu au centre de la pratique. En effet, on le rend acteur de la séance d’hypnose. C’est comme si vous étiez las de conduire votre voiture pour atteindre un point donné et que vous décidiez de laisser le volant à l’hypnotiseur. Ce dernier prend le volant et vous devenez passager tout en sachant où vous devez aller.

Pourquoi privilégier l’hypnose Ericksonienne ?

Parmi toutes les sous-catégories de l’hypnose à visée thérapeutique, l’hypnose Ericksonienne est la plus représentative et prépondérante. Les raisons qui justifient sa notoriété sont multiples :

  • L’hypnose est semi-consciente : la personne hypnotisée n’est jamais inconsciente, elle ne peut pas être manipulée. Le praticien use de suggestions indirectes et de figures de style telles que la métaphore pour ouvrir les verrous qui bloquent la porte vers la découverte de son propre soi.
  • Le thérapeute est empathique : avant d’entamer sa séance, le praticien écoute la personne. Il s’approprie ainsi son style, ses formulations, son langage pour coller au mieux à sa personnalité.
Vous voulez être maître de votre séance d'hypnose ? Optez pour l'hypnose Ericksonienne ! Votre coach Pascale Garnier vous accompagne.
  • La personne hypnotisée est respectée : le praticien ne donne pas d’ordre, il est permissif.
  • La personne hypnotisée est actrice : elle participe à son évolution puisque le thérapeute la guide pour dénicher ses propres ressources enfouies dans son inconscient.

Le coach en développement personnel devient un médiateur entre votre inconscient et vous-même. À l’image du fil d’Ariane, il vous permettra de trouver la solution pour sortir de ce labyrinthe en vous aidant à trouver vos propres ressources et idées.

Pour qui l’hypnose Ericksonienne peut-elle être bénéfique ?

L'hypnose aide à se développer personnellement et émotionnellement.

Avant d’aborder ses bienfaits sur le corps et l’esprit, il est important de répéter qu’en aucun cas, cette pratique n’est qualifiée de soin. Elle représente un outil avec un fort pouvoir de connexion à son propre soi afin d’améliorer ses capacités intrinsèques pour aider au rétablissement.

L’hypnose Ericksonienne a déjà fait ses preuves dans trois domaines différents : physique, comportementale et sur le développement personnel et émotionnel. C’est ce dernier domaine qui nous concerne ici au cours des séances d‘hypnose Ericksonienne à Vannes. Si vous êtes curieux de savoir comment il est possible d’accéder à la découverte de son propre soi grâce aux séances d’hypnose, vous êtes au bon endroit.

Que signifie devenir soi-même ?

Répondre à cette question nécessite de prendre en considération plusieurs critères. Faire une liste de termes successifs serait long et fastidieux. D’autant plus que les critères varient d’une personne à l’autre. Ceci étant dit, il y a certains éléments récurrents qui méritent que nous nous attardions sur eux.

1. Se connaître soi-même

Chacun d’entre nous à l’âge adulte, porte en lui un héritage. Ce dernier revêt des origines variables : l’histoire personnelle, le type d’éducation reçue par ses parents, les mœurs liés à notre culture d’origine, le vécu personnel, le contexte social ou encore la religion.

Évidemment, cet héritage fera toujours partie de vous, mais il ne vous définit pas.

Afin de se révéler, avec sa propre personnalité, il faut être capable de se différencier de sa propre histoire. Mais s’éloigner des préjugés de ses proches est parfois très compliqué.

Prenons l’exemple de la religion, il est très difficile d’expliquer à ses parents qu’on ne partage pas ou plus leurs valeurs religieuses. Expliquer sa décision de ne plus participer aux événements religieux auxquels vous aviez l’habitude de participer avec votre famille est un exercice périlleux.

Que faut-il faire ? Prendre le risque de briser le lien familial ou se taire ? Ne risque-t-on pas de se perdre soi-même si on ne construit pas sa vie en phase avec ses propres valeurs ? Même si la peur de se retrouver seul peut en hanter plus d’un, il est indispensable d’apprendre à vivre en fonction de ses convictions.

L’hypnose Ericksonienne peut vous aider à briser ses chaînes en vous aidant à puiser dans vos ressources personnelles ancrées dans votre subconscient.

L'hypnose Ericksonienne vous aide à vous accepter et à vous affirmer !

2. S’appuyer sur ses qualités et accepter ses zones d’ombre

Qui ne s’est jamais détesté en se regardant dans le miroir ? Et pourtant tout allait bien jusqu’à ce que vous croisiez votre reflet : confiance en vous, image de soi… Mais se regarder en face nous rappelle parfois que l’on se crée une image idéale de son propre-soi. Il en va de même pour ses qualités et ses défauts, même s’il est bien plus facile, autant se l’avouer, d’apprécier ses qualités. Mais si votre objectif est de vous connaître vraiment, il est nécessaire de prendre en considération ses atouts et ses faiblesses dans leur intégralité. Qu’il s’agisse de défauts de nature physique ou comportementale, vous vous rendez service en les acceptant.

En vous voilant la face, en essayant de les occulter, vous ne réussirez pas à vous assumer tel que vous êtes.

Rien n’effacera les erreurs que vous avez pu commettre par le passé en laissant s’exprimer votre part d’ombre. Par contre, rien ne vous oblige à les reproduire au présent ou dans le futur en apprenant à connaître vos défauts pour en faire une force. Là encore, l’hypnose Ericksonienne peut vous aider à plonger dans votre inconscient afin de « rejouer » certaines scènes du passé différemment. 

Il est important de se détacher des personnes toxiques pour avancer. L'hypnose Ericksonienne vous aide à y parvenir.

3. Créer un environnement qui vous ressemble

L’être humain se distingue de l’animal par le fait de pouvoir exprimer sa pensée. Cette dernière se construit au travers du langage. Qui dit langage, dit échange avec ses pairs. Une fois encore, soyez sélectifs dans votre entourage. Être soi-même ne peut se faire que si vous vous sentez à l’aise et en confiance auprès des vôtres. Qu’il s’agisse de vos amis ou de votre famille, si vous êtes en présence de personnes toxiques, vous aurez tendance à jouer un rôle. Par voie de conséquence, si vous jouez un rôle, vous n’êtes plus vous-même. Cependant, il est parfois très difficile de se détacher de ce genre de personnes toxiques, surtout lorsqu’elles font partie de votre proche environnement.

Si ce sujet vous intéresse, je vous invite à aller lire cet article sur : « comment quitter une relation toxique ?« .

Nous pouvons prendre l’exemple récurrent du conflit belle-mère/belle-fille. Un couple très amoureux peut vivre des conflits épineux récurrents à ce sujet. En effet, même si vous vivez loin de votre belle-mère et que celle-ci n’adhère pas à vos principes éducatifs, elle ne manquera pas une occasion de vous le faire sentir d’une manière ou d’une autre. Quelques séances d’hypnose Ericksonienne, peuvent vous aider à trouver des ressources qui se trouvent en vous et qui ont déjà fait leurs preuves dans d’autres situations conflictuelles. Ceci peut vous éviter de sacrifier votre couple pour un tiers. En effet, sacrifier sa vie amoureuse à cause d’une relation toxique reviendrait à se faire du mal à soi et aux principaux intéressés : son mari et ses enfants.

4. Assumer son caractère

Lorsque nous vivons dans une société du consumérisme comme la nôtre actuellement, il est très facile de se laisser influencer. En effet, tout est codé, normé pour vous laisser penser que si vous souhaitez vous intégrer, il vous faut penser, vous vêtir et consommer d’une façon bien particulière. Malheureusement, si vous persistez dans cette voie, en suivant le « troupeau », vous n’arriverez pas à vous affirmer en tant qu’être humain différencié. Afin d’illustrer ces propos, je vous invite à lire le témoignage d’une de mes clientes ci-dessous :

ZOOM sur Aix-en-Provence

Prenons l’exemple de Romane, 17 ans, vivant à Aix-en-Provence.

Romane, vit chez ses parents et est en terminale. Depuis son arrivée au collège, en 6ème, elle subit du harcèlement, car complètement désintéressée de la mode, elle ne suit pas du tout le code vestimentaire imposé par la société. Lorsqu’elle est entrée en 2de au lycée, elle a décidé de s’habiller comme tout le monde afin de s’intégrer parmi ses pairs.

Du jour au lendemain, l’attitude de ses camarades envers elle a littéralement changé. Elle qui était toujours pointée du doigt et mise à l’écart, s’est tout de suite fait une multitude d’amis.

Parmi eux, se trouvaient même certains de ses anciens camarades qui la jugeaient et qui allaient même jusqu’à l’insulter quelques mois plus tôt, lors de leur dernière année de collège. Romane était aux anges durant les 6 premiers mois qui ont suivi ce changement de code vestimentaire.

Puis petit à petit, ses parents ont décelé chez leur fille une dégradation comportementale : une humeur maussade sans qu’il y ait de cause notoire, un manque d’appétit flagrant, elle ne se rendait plus au cours d’aquarelle qu’elle adorait, s’isolait de plus en plus, répondait aux questions de manière évasive en prétextant que tout allait bien.

La situation persistant, ils sont venus me voir accompagnée de Romane afin de m’exposer la situation.

Il en est ressorti que Romane se sentait enfin reconnue par ses pairs, mais elle s’est rendu compte que ce n’était pas elle qu’ils appréciaient, mais bel et bien ses vêtements. Elle se demandait si avoir des amis résultait uniquement à adopter une apparence commune sans s’intéresser à la personnalité de chacun. Ce questionnement existentiel l’a conduite vers un état dépressif.

Nous avons donc entamé un programme de séances d’hypnose Ericksonienne en complément de son suivi psychologique pour l’aider à être en phase avec son propre caractère et ses valeurs. Sur ce dernier point, je vous invite d’ailleurs à lire cet article qui vous éclairera sur la connaissance de ses valeurs. Dans un second temps, nous avons effectué un travail sur la création d’un environnement propice afin que Romane s’entoure d’amis qui lui ressemblent sans qu’elle n’ait à adopter un nouveau look.

Peu à peu, elle a commencé à retrouver le sourire et l’appétit, tout en construisant sa propre personnalité. Elle a de nouveau perdu beaucoup d’amis, mais les quelques-uns qui l’accompagnent toujours sont de véritables amis qui l’apprécient pour ce qu’elle est.

  1. https://www.ericksonbiography.com/about/

Optez pour l'hypnose Ericksonienne pour enfin devenir vous-même !
Comment développer sa positivité ?

Comment développer sa positivité ?

Restez positif pour être heureux et bien vivre votre vie.
Lorsque nous sommes confrontés à des situations compliquées, il est difficile de rester positif.

Beaucoup de personnes de se réfugient dans les plaintes et les doutes. Pourtant, rester positif est la meilleure attitude à avoir face à l’adversité. C’est d’ailleurs l’une des clés pour être heureux et bien vivre sa vie. La positivité présente également divers bienfaits sur d’autres aspects de notre vie au quotidien. C’est quelque chose d’essentiel pour être en paix avec soi-même et vivre dans un environnement sain.

Que ce soit cultiver une vision positive, prendre du recul, se focaliser sur le positif, adopter un vocabulaire optimiste ou encore penser du bien des autres, les astuces pour travailler ses pensées positives sont nombreuses et peuvent s’avérer particulièrement utiles.

En un mot comme en cent, la positivité est l’une des clés du bonheur.

Garder espoir et le partager

La capacité de quelqu’un à rester positif provient en partie de l’inné et de l’éducation. Elle peut cependant se travailler et ainsi être véritablement bénéfique.

Par exemple, faire en sorte que le cerveau adopte une approche plus optimiste aide notamment à réduire l’impact du stress et de l’anxiété de manière globale. De même, être capable de transmettre de l’espoir à ceux qui nous entourent permet de créer des environnements plus sûrs et plus nourrissants sur le plan émotionnel. Pour cela il est important de ne pas généraliser les obstacles auxquels nous pouvons être confrontés. Si on se limite uniquement à un événement, sans penser qu’il se répétera dans le temps ou dans d’autres domaines de la vie, on est plus apte à trouver des ressources pour les surmonter.

D’ailleurs de manière générale, relativiser reste le meilleur moyen d’y arriver.

Trouver en soi les ressources pour combattre la lassitude, l’épuisement et le sentiment d’injustice est également essentiel. Pour partager son optimisme autour de soi et l’accroitre par la même occasion, rester actif et bienveillants sont des clés indispensables. Enfin, il faut impérativement ne pas se tourner perpétuellement vers les regrets pour éviter la rumination. Être serein dans son corps et son esprit se fait d’abord par de bonnes habitudes et un optimisme à long terme. Ainsi, rester sur des expériences négatives ne fera qu’entraver votre chemin vers une vie plus agréable.

L’importance de croire en l’avenir

Soyez optimiste et faites preuve de réalisme et vous serez acteur de votre vie.

L’optimisme est une anticipation positive du futur. Quelqu’un qui sait rester positif fait généralement preuve de réalisme, mais se vit comme acteur de ce qui lui arrive et non comme victime, ne serait-ce qu’en donnant du sens aux épreuves qu’il traverse, et en se projetant vers une solution, aussi difficile soit-elle.

Bien qu’il y ait une part de l’attitude induite par l’éducation et la culture, il est important d’en développer une optimiste face aux obstacles et de travailler pour la renforcer jour après jour.

C’est notamment le cas en reprenant contact avec soi ou en reconnaissant ses peurs et ses besoins, ce qui signifie avoir le sens de la responsabilité.

D’après certaines études américaines, les personnes optimistes vivent plus longtemps et en meilleure santé que les pessimistes. En effet, elles ont moins d’événements stressants à gérer au quotidien et cela a un impact considérable sur la vie de ces personnes. Les chercheurs de l’Université de Boston (États-Unis) ont constaté que les hommes optimistes affichaient une humeur positive et des niveaux inférieurs de stress que les autres, confirmant ce rapport de cause à effet.

Cette recherche conclut donc que les personnes positives gèrent mieux le stress quotidien et bénéficient ainsi d’un meilleur bien-être émotionnel.

Les auteurs de cette étude ont d’ailleurs écrit que « l’optimisme peut préserver le bien-être émotionnel chez les personnes âgées en engageant des stratégies de régulation des émotions qui se produisent relativement tôt dans le processus de génération des émotions ».

L’optimisme n’est donc pas une «pensée magique», mais plutôt un état d’esprit qui a de multiples bénéfices à la fois sur la santé physique et la santé psychique.

S’autoriser à envisager une tournure favorable aux événements et agir dans ce sens; amènent des bénéfices sur le plan social, mental et sur la santé. Rester positif pousse à mieux prendre soin de soi, et augmente la capacité du corps à combattre la maladie, la fatigue et les burnouts. Rester positif rime donc avec : être en bonne santé.

Être optimiste construit de bonnes relations avec autrui et rend les expériences du quotidien plus agréables. C’est pourquoi, il faut le travailler au fur et à mesure du temps.

Rester actif dans sa positivité

Comme dit précédemment, l’éducation et le milieu dans lequel on évolue déterminent en partie notre vision des choses, optimistes ou pessimistes, mais l’optimisme peut cependant s’acquérir par la volonté et la pratique d’exercices au quotidien.

Par exemple, le concept d’optimisme “intelligent”, notamment popularisé par Alain Braconnier, propose de chercher l’opportunité qui se cache dans chaque difficulté après s’être accordé le temps de digérer la situation. Loin de la pensée magique, l’optimisme intelligent est une façon de voir la vie du bon côté qui ne s’oppose ni à la complexité de notre psychisme ni à la raison. Il convient de chercher l’opportunité qui se cache dans chaque difficulté plutôt que de la considérer comme une invitation à « tout laisser tomber ». Mais, avant cela, il est important de s’accorder le temps de digérer la nouvelle situation (échec, impasse, retard) et les émotions qu’elle déclenche. Trop de décisions sont prises hâtivement parce qu’elles sont motivées par le désir de passer à un épisode plus agréable. Or, l’optimisme intelligent fait avec la réalité, il n’est ni déni de celle-ci ni refoulement des émotions négatives.

Il peut aussi être intéressant de s’autoriser des moments de mauvaise humeur, à condition d’en devenir rapidement spectateur plutôt qu’acteur.

Le contrôle de ses émotions est important et ainsi développer son intelligence émotionnelle peut être d’une grande aide pour devenir ou rester quelqu’un de plus positif. Comme exercice concret, ressortir chaque soir au moins un élément positif de la journée et en ressentir de la gratitude permet avec l’habitude de profondément modifier son mindset et d’ainsi percevoir les événements avec davantage d’optimisme. Dans cette perspective, innover chaque jour (que ce soit avec une nouvelle recette de cuisine, une nouvelle activité…) permet au cerveau de développer ses neurones et d’avancer. De plus, l’optimisme est contagieux ! Entourez-vous le plus possible de personnes optimistes, positives et audacieuses, cela vous aidera considérablement au quotidien. Enfin, pour un bon développement personnel, le coaching auprès d’un professionnel peut s’avérer extrêmement bénéfique pour mieux se comprendre soi-même et établir un management optimal de ses émotions.

L’optimisme par l’intuition

Pour vous aider à rester positif, votre meilleur allié n’est autre que vous-même. Il faut que vous appreniez à vous écouter et à développer votre intelligence intuitive. La pensée intuitive repose sur un processus nommé « mode mental préfrontal » en neurosciences.

Il s’agit d’un balayage rapide de la situation par le cerveau, qui met en relation de multiples informations et les compare le plus souvent à des souvenirs.

Apprenez à vous écouter et développez votre intelligence intuitive afin de rester positif.

Ainsi, elle se renforce avec l’âge et l’expérience, qui permettent au mental de faire de multiples analogies. En travaillant son intuition il est alors possible de considérablement améliorer ses raisonnements. Ainsi vous serez plus à l’écoute de vos décisions et de votre bonheur sur le long terme. Je vous enseigne à entendre cette petite voix qui vous parle mais que vous n’écoutez pas toujours, à la repérer, à identifier par quel canal (auditif, visuel, corporel) elle se manifeste à vous et à la suivre.

Une très grande part de notre processus mental repose sur l’intuition et plusieurs études ont démontré, et ce dans différents domaines, que la première impression est souvent la bonne.

Ne pas s’écouter signifie souvent une perte de confiance en vos ressentis et une trop grande focalisation sur les détails d’une situation alors que l’intuition offre une vision globale. Il est bon d’accueillir et de faire confiance à vos ressentis, ils vous donnent la direction de votre réflexion. À vous ensuite de l’étayer avec des éléments mesurables et objectifs. De plus, sans un minimum de recul, il est très compliqué de laisser place à l’intuition. En repérant le potentiel d’une situation plutôt que les contraintes qui l’entourent, vous encouragez l’émergence de vos ressentis. En simplifiant les choses et en allant à l’essentiel, l’intelligence intuitive peut se mettre en route.

Prendre de la hauteur permet également de faire la différence entre l’intuition et l’émotion, qui peut fausser le raisonnement. La méditation de pleine conscience s’avère intéressante pour s’extraire d’une situation et la regarder de haut, sans être parasité par vos peurs ou vos blocages.

Quizz : Etes-vous positif ? 

Pour conclure, voici un petit quizz rapide pour que vous puissiez voir où vous vous situez en termes d’optimisme.

1. Dans les périodes d’incertitude, je m’attends généralement au mieux.

·       Oui la plupart du temps

·       Ça dépend

·       Pas du tout

2. Ce matin, vous vous pesez. Avant de monter sur la balance, que pensez-vous du résultat que vous allez obtenir ?

·       Vous vous sentez bien dans votre corps, du coup le résultat n’a pas trop d’importance à vos yeux.

·       Pas grand-chose. Vous ne savez pas si vous avez grossi ou non.

·       C’est certain vous devez peser une tonne.

3. Si quelque chose risque de mal aller pour moi, ce sera le cas.

·       Non, au contraire

·       Ça dépend

·       Oui la plupart du temps

4. Vous dormez profondément dans votre lit quand un bruit dans la cuisine vous réveille. Que pensez-vous ?

·       C’est probablement le chat qui fait des siennes.

·       C’est bizarre, si cela se reproduit je me lèverai.

·       C’est anormal, il y a probablement un voleur dans la maison.

5. Vous avez l’impression : 

·       Que rien n’est jamais grave.

·       De ne pouvoir compter que sur moi

·       De n’avoir pas été épargné par la vie

6. Vous pensez que la nature humaine est :

·       Généreuse.

·       Déterminée par son instinct de survie.

·       Cruelle, l’homme est un loup pour l’homme.

7. Quelle phrase vous semble la meilleure entre ces trois choix ?

·       « Le monde appartient aux optimistes, les pessimistes ne sont que des spectateurs », F.Guizot.

·       « Les optimistes croient que nous vivons dans le meilleur des mondes possibles. Les pessimistes craignent que cela soit vrai », JB. Cabell.

·       « Les optimistes et les pessimistes ont un grand défaut qui leur est commun : ils ont peur de la vérité », T. Bernard. 

8. « Anticiper un malheur, c’est le vivre deux fois ». Que pensez-vous de cette phrase ?

·       C’est vrai mais cela ne doit pas empêcher d’être prudent.

·       Il n’y a rien de plus vrai. Il ne faut pas penser à ce qui est négatif.

·       C’est faux. Anticiper un malheur, c’est tenter de s’en protéger.

9. Globalement vous voyez la vie :

·       Du bon côté.

·       Comme elle est.

·       Comme votre principal ennemi.

Vous l’aurez compris, dans ce quizz le mieux est de toujours choisir la première réponse, voir la deuxième. A l’aide des résultats, vous pouvez alors en conclure où est-ce que vous vous situez entre optimisme et pessimisme.

Zoom sur Vannes

Caroline, 40 ans, divorcée depuis peu avec son ex-mari avec qui elle a partagé 12 ans de mariage et de vie commune, se retrouve seule face à la vie. Brisée et abattue par son divorce, elle n’a plus confiance en elle et en son sens relationnel. J’ai rapidement compris qu’elle était perdue et qu’il fallait que je renoue la communication d’elle à elle-même. Chez elle, à Vannes, nous avons alors commencé un travail d’écoute grâce à un accompagnement adapté sur la pratique de l’intuition. L’important pour elle était avant tout de se retrouver et de s’écouter afin de reconnaître ses émotions pour pouvoir les assumer.

Difficile quand on sort d’un divorce et qu’on rentre dans la phase de déni et du surcontrôle de ses émotions, mais après plusieurs séances à extérioriser ses sentiments grâce à sa voix intérieure, ma formation a fini par rendre à Caroline un visage plus éclairé et détendu.

Dans la deuxième phase du travail, il faut mettre en lumière ses nouveaux besoins et la façon dont elle peut les affirmer pour rebâtir sa confiance relationnelle. Ce qui est sûr, c’est qu’elle redevient positive et optimiste par rapport à son futur.

Votre coach Pascale Garnier vous accompagne à être plus optimiste.
Procrastination, comment s’en sortir ?

Procrastination, comment s’en sortir ?

Vous voulez arrêter de procrastiner et vous consacrer à vos projets ? Votre coach Pascale Garnier vous accompagne !

Nous avons tous un jour ou l’autre été confrontés à vivre, subir ou tenter de résister à la procrastination.

Le fonctionnement cognitif du cerveau humain est souvent aussi irrationnel  que puissant. Le cerveau est tiraillé en permanence entre l’aspect rationnel et l’émotivité, où chacun des deux tente de prendre le dessus à tour de rôle. Même s’il serait raisonnable de faire appel à la logique pour vous convaincre de ne pas remettre à plus tard un travail important, votre esprit ne l’entend pas ainsi. Des peurs, des freins, des raisons qui vous semblent valables… peuvent conduire à ce comportement.

Vous vous sentez coupable de remettre les choses à plus tard ? Vous avez tendance à vous plaindre de votre procrastination ?

Réfléchissons ensemble à ce qui peut affecter votre détermination et vous pousser à remettre à plus tard vos impératifs. Cette période estivale est souvent synonyme de repos, il fait chaud et vos motivations changent. S’écouter peut vous permettre de débloquer une situation que vous vivez mal. Cet article, je l’espère, va vous permettre de prendre un temps de conscience. Bonne lecture !

Procrastiner : kesako ?

La procrastination mesure l’écart entre l’intention et l’action.

Vous :

  1. avez l’intention de faire une activité, mais vous tardez à traduire cette intention en action
  2. avez l’habitude de faire les choses d’une certaine manière et le fait de les retarder crée une spirale descendante de passivité
  3. êtes conscient que vous devez faire quelque chose maintenant et qu’il est indispensable d’entreprendre cette action.

Cependant, vous ne le faites pas par manque d’envie. Vous perdez donc du temps alors que vous savez que vous ne pouvez pas vous le permettre.

Pourquoi cela se produit-il ? Pourquoi procrastinez-vous de manière répétée ?

Procrastination d’un jour ou de toujours ?

Il existe deux types de procrastination :

  • La procrastination chronique: elle a une cause d’origine psychologique récurrente qui ne peut  disparaître disparaît pas aussi facilement qu’on le souhaiterait. Néanmoins, c’est possible ! Mais cela demande de la patience et un travail sur soi-même. 
  • La procrastination aiguë à l’inverse de la procrastination chronique, peut être provoquée par : de petites variations d’humeur, des baisses d’énergie au cours de la journée, ou par d’autres déclencheurs externes qui ne font pas partie intégrante de votre ressenti émotionnel.

Nous nous rendons donc compte que la procrastination chronique et la procrastination aiguë ont des origines intrinsèques et extrinsèques qui doivent être traitées de manière différente.

Quelles sont les causes de la procrastination ?

La procrastination ne se résume pas à une simple question de volonté.  Il est possible que vous soyez plus enclin à la procrastination en raison de divers problèmes : 

  • Un manque de maîtrise de soi et de dynamisme.
  • La fatigue d’une longue journée de travail peut rendre encore plus difficile le maintien de la maîtrise de soi : phénomène qui a tendance à s’accentuer en fin de soirée. 
  • Ou encore, si un grand laps de temps s’écoule entre l’achèvement d’une tâche et l’obtention de la récompense. Dans ce cas, le stimulus initial perd de son intensité et diminue votre motivation originelle.

L’influence de l’ensemble de ces facteurs n’a pas d’importance si votre self contrôle et votre motivation intrinsèque vous incitent à accomplir vos tâches en temps voulu. Le problème naît lorsque les effets négatifs outrepassent votre maîtrise de soi et votre motivation. 

Les raisons pour lesquelles vous remettez les choses à plus tard sont diverses, mais les plus courantes sont des variables comme : la fatigue et les récompenses qui vous paraissent inatteignables vous empêchant de passer à l’action. Par conséquent, la procrastination entraîne souvent un décalage entre vos intentions et vos actions réelles.

Prenons un exemple concret.

Vous avez la responsabilité de réalisation d’un projet dans l’entreprise, sa date de livraison est fixée de longue date et vous avez prévu du temps cette semaine pour vous y consacrer. Mais (il y a toujours un mais dans les exemples) voici que ce matin votre voisin de bureau vous demande de l’aider sur un sujet qui plait et que vous auriez aimé traité. Donc vous voici submergée par le désir et l’excitation de cette tâche… et vous procrastinez. C’est-à-dire que vous remettez à plus tard ce que vous aviez prévu de faire ! 

Dans cet exemple c’est un choix conscient voir inconscient, mais parfois vous vous sentez perdre le contrôle. Ce qui se traduit par un manque d’autorégulation et une incapacité à accomplir les tâches. Rassurez-vous il arrive souvent que votre volonté de fer vous permette de sortir de ces situations. Elle va s’activer lorsque vous êtes confronté à une décision difficile ou que vous vous trouvez face à une tâche complexe. Faites confiance à votre intuition qui saura vous guider dans ces moments de chamboulement.

Lorsque vous vous attelez à une nouvelle tâche, vous sortez de votre zone de confort, ce qui induit une peur. Elle peut prendre différents visages en fonction de votre bagage de vie : la peur de réussir, la peur de l’échec, la peur de l’inconnu, la peur de ne pas maîtriser, la peur du jugement ou du regard des autres.

Si vous avez tendance à remettre tout au dernier moment, posez-vous la question du pourquoi. Les réponses vous appartiennent et sont représentatives de comportements que vous pouvez comprendre, pour vous accepter comme vous êtes ou agir sur ce qui vous gène au quotidien.

Votre coach Pascale Garnier vous accompagne à identifier les causes de votre procrastination et à les vaincre !

1. La peur du changement

L’un des principaux facteurs qui explique la procrastination est la peur de l’inconnu. Le vide qui fait peur car nous ne savons pas ce qu’il adviendra si nous réalisons ce qui est prévu. Sophie est passée me voir au cabinet, elle est de plus en plus gênée au quotidien dans sa propre maison. Sophie procrastine depuis plus de deux ans, et son habitation est devenue un énorme “chantier” comme elle le décrit. Suite à la naissance de son troisième enfant, la maison qui n’a que deux chambres est devenue définitivement trop étroite pour la fratrie. Parce que Sophie est très attachée à son lieu de vie, elle n’arrive pas à se décider à chercher un autre logement. “Oui mais mon balcon est adorable l’été. Ma pièce de vie à un très bon ensoleillement. Ma cuisine est super fonctionnelle…” Sophie est enfermée dans ce qu’elle croit que son lieu de vie est encore, alors qu’il n’est plus adapté selon ses propres mots. 

La peur de l’inconnu ou de ne pas savoir ce qu’il y aura après, est une peur qui peut vous paralyser. La peur de l’avenir indécis et du changement de votre quotidien peuvent vous conduire à la procrastination. Dès lors que vous souhaitez agir et embrasser le changement, la peur vous quitte. C’est un travail que vous pouvez faire seul(e)s comme en séance avec votre Coach.

L’hypnose Ericksonienne est un excellent outil pour suggérer des objectifs concrets. Vous permettre d’aller de l’avant, un pied après l’autre, à votre rythme. Vous allez ainsi lever vos peurs pas à pas, en trouvant les ressources en vous même.

3.Complexité de la tâche à accomplir

Le sentiment de vous trouver face à un iceberg à bord du Titanic vous envahit ? Vous en êtes le capitaine, votre imaginaire peut vous faire peur. Cet iceberg a une partie visible et vous imaginez tous les risques de la partie immergée. L’imaginaire est souvent le responsable ! 

Claire vient de terminer ses séances au cabinet de Coaching, à sa première venue elle expliquait “Je sais bien que si mon manager me confie cette tâche, c’est que j’en suis capable. Je sais que je suis capable. Mais face à ce qui me semble impossible à accomplir, trop difficile… je suis tétanisée. Je remets à plus tard.” Oui, Claire procrastine par souci de confort. La célèbre zone de confort est difficile à franchir. 

Claire a travaillé sur sa perception des difficultés et a trouvé une image à visualiser pour s’encourager à traverser cette zone. Elle s’imagine heureuse et fière d’avoir réussi, et celà la galvanise. Pour franchir les obstacles imaginaires parfois il faut utiliser l’imaginaire.

C’est probablement la raison principale pour laquelle très peu de personnes ont envie de s’attaquer au projet de leur rêve. Celà leur semble impossible “dans leur tête”. Les tâches complexes peuvent vous donner l’impression que l’objectif est inatteignable. La technique des petits pas est toujours préconisée, pour autant celle de visualiser l’objectif final permet de se projeter durant l’effort et tenir bon.

Les tâches complexes peuvent vous mener à douter de vos propres compétences. Les projets de longue haleine doivent être étayés et découpés en sous-tâches afin de se donner des objectifs quotidiens faisables.

5. Optimisme ou pessimisme ?

Il arrive que vous remettiez à plus tard des tâches parce que vous êtes trop optimiste quant au temps de réalisation estimé pour accomplir cette tâche dans le futur.

Dans de nombreux cas, cette forme d’optimisme peut résulter d’une sous-estimation du temps nécessaire à l’accomplissement des tâches en question. Ce phénomène est connu sous le nom d’erreur de planification. Les procrastinateurs et les non-procrastinateurs croient alors pouvoir terminer les tâches plus tôt qu’ils ne le feront en réalité. Cette situation vous arrive fréquemment ? Vos planning ne sont jamais respectés ? Vous avez continuellement “jamais pu finir” tout ce qui était prévu ? Vous reportez toujours au lendemain ?

Marie dirigeante d’une petite PME se plaint tous les jours de ne pas avoir réussi à faire tout ce qui était prévu.

Elle est pourtant positive et reporte tous les jours les actions au jour suivant. Les délais glissent et cela commence à poser problème dans sa propre entreprise : se sont des erreurs de planification. Au cabinet de Coaching nous avons pu échanger sur ses mécanismes. Il s’agit bien d’un optimisme non maîtrisé. De son propre aveu elle dit “je souhaite tout contrôler et je suis le goulot d’étranglement des projets de l’entreprise. Je délègue mais le contrôle final doit toujours passer par moi. Mes journées sont trop courtes, et pourtant chaque jour j’y crois”.  Le travail fait en séance aura été collectif. Avec les équipes de Marie nous avons pu travailler sur des sujets de délégation, de responsabilité et transformer son optimisme en réalisme.

Dans de nombreux cas, cette forme d’optimisme implique une surestimation de ses propres capacités. Il est important de noter que les personnes sujettes à la procrastination se promettent souvent que : « les choses seront différentes la prochaine fois ». Prenez le temps d’analyser votre charge et votre gestion pour l’optimiser et la répartir autant que possible. 

Le pessimisme peut également conduire à la procrastination. C’est un mode de pensée souvent connecté à la peur de l’échec ou du changement.

2. La peur de l’échec

Si vous remarquez que vous échouez régulièrement dans la réalisation des objectifs que vous vous êtes fixés, posez-vous. Pourquoi êtes-vous en retard ? Pourquoi n’arrivez-vous pas à faire ce que vous projetiez ? C’est peut-être parce que vous avez peur de ne pas réussir. La peur de l’échec est l’une des principales causes de la procrastination. Et lorsque les performances sont insuffisantes, la phrase toute faite “j’ai manqué de temps” équivaut bien souvent à de la procrastination. Faites une pause et observez vos comportements. Le regard extérieur d’un coach en développement personnel peut vous aider à détecter les mécanismes en cause.

Bilal veut reprendre ses études. Il a un poste non cadre dans une entreprise aéronautique et les évolutions de poste qu’il souhaite atteindre ne sont pas accessibles à son niveau d’étude. Il lui faut un Master, et ce diplôme il le veut car il est excellent selon ses managers pour piloter les équipes logistiques. Bien que ses managers lui mettent tout à disposition pour faire une formation d’équivalence en parallèle de son poste, Bilal ne s’inscrit pas. Quand il est questionné il répond qu’il n’a pas le temps avec toutes les responsabilités qui reposent sur lui. 

Si comme Bilal vous vivez ce genre de situation mais que vous n’en souffrez pas, il n’est peut-être pas nécessaire de vouloir la solutionner.

Mais dans le cas présent, notre sujet ne veut pas laisser sa chance, il est venu au cabinet parce qu’il souhaite trouver le moyen d’avancer. Dans nos échanges nous avons constaté ensemble que face à ses peurs, il adoptait la fuite qui est synonyme d’évitement. 

En échangeant sur une séance Bilal à compris ce mécanisme, il a ainsi remonté le fil pour en arriver à dire “j’ai peur d’échouer, et de décevoir ceux qui croient en moi”. Ce fut notre point de départ, et il a fini sa formation depuis quelques mois. 

Des chercheurs ont montré que la procrastination qui découlait de la peur de l’échec avait tendance à diminuer lorsqu’on se sentait compétent. Puisez dans votre stock d’amour de soi, mesurez vos succès, et soyez indulgent avec vous-même dans ces moments où vos peurs débarquent. Elles seront toujours là, c’est ce que vous en faites qui fera la différence. 

4. Manque de motivation

Les personnes procrastinent souvent parce qu’elles ne sont pas assez motivées pour travailler sur une tâche donnée.

Paul est étudiant et à tendance à remettre à plus tard les révisions dans les matières qui ne lui paraissent pas importantes pour sa spécialité scientifique. Par conséquent, il ne se soucie pas de devoir décrocher une bonne note en philosophie. Bien que ses parents lui mettent une certaine pression, Paul n’arrivait pas à accorder du temps aux matières dites secondaires. En séance avec lui, nous avons pu poser un objectif motivant pour donner du sens à ses études. En effet, la motivation n’était pas suffisante. 

Ce problème se retrouve régulièrement chez les élèves, quel que soit leur âge ou leur domaine d’étude. S’ils ne trouvent pas de but ou d’intérêt dans ce qu’ils font, aucune motivation vers un objectif lointain ne fonctionnera : par contre des vacances à Ibiza oui ! La peur de décevoir ses parents ou d’être privé de telle ou telle compensation est trop éloigné de ces intérêts. 

 Il existe plusieurs autres raisons à l’origine de la démotivation: 
  • Parce qu’ils n’accordent pas d’importance à la récompense qui sera perçue pour l’exécution de la tâche.
  • Parce qu’ils estiment un réel  décalage entre la tâche qu’ils doivent accomplir et la récompense qui y est associée. 

Enfin, il est à  noter que les niveaux de motivation  varient d’une personne à l’autre. Ce qui signifie que certaines personnes sont plus motivées que d’autres à poursuivre leurs objectifs dans leur vie. Par conséquent, les personnes qui ont un faible niveau de motivation sont plus susceptibles de remettre à plus tard l’accomplissement de diverses tâches. Posez-vous si vous êtes en manque de motivation et réfléchissez à ce qui pourrait vous aider à vous dépasser. Paul a ainsi demandé à ses parents l’autorisation de partir en vacances avec ses amis à l’obtention de son bac, avec une note positive à chacune des matières. Depuis il remet un peu moins à plus tard ses révisions !

Votre coach professionnelle Pascale Garnier vous aide à lutter contre les causes de votre procrastination !

Comment lutter contre la procrastination ?

Après avoir identifié les facteurs qui vous poussent à procrastiner, vous pouvez prendre des mesures en conséquence. Voici quelques conseils pour éviter la procrastination.

Si vous voulez arrêter de procrastiner, il faut commencer par planifier votre journée.

1. Planifier votre journée pour mieux vous organiser 

  • Définissez une stratégie pour hiérarchiser votre travail en fonction de ce qui est le plus important pour vous. Les tâches ménagères, par exemple, doivent être faites en premier. Cela permet d’éviter la procrastination et vous permet de vous investir l’esprit léger dans les tâches suivantes .
  • Inscrivez votre liste de priorités sur une feuille de papier et gardez-la sur vous afin de pouvoir vous y référer lorsque vous sentez que vous n’avez pas l’énergie nécessaire pour travailler.
Instaurez une routine, cela vous permettra d'arrêter de procrastiner !

2. Instaurer une routine qui vous est propre

Durant l’année, il est important de se fixer une routine de travail ou de vie. Afin qu’elle soit rentable, il est indispensable de s’y tenir au quotidien ce qui induit de respecter au mieux le plan qui vous correspond. 

Tenez compte des aspects de votre agenda pour vous assurer que rien ne se chevauche. Bien que ce type de format puisse sembler restrictif, vous pouvez bien évidemment prévoir des temps libres ou des moments flexibles pour vous libérer de ces contraintes.

Une routine alimentaire, professionnelle, beauté ou personnelle ont toutes pour intérêt de vous soutenir dans l’accomplissement d’un objectif que vous vous êtes fixé(e)s.

Pour arrêter de procrastiner et reprendre sa vie en main, il faut se fixer des échéances !

3. Fixer des échéances afin d’éviter la procrastination

Les échéances hebdomadaires, mensuelles ou annuelles vous permettent de jalonner pour contrôler votre avancement. Sur le long terme, fixer des points d’étape est essentiel pour vous rappeler ce que vous devez accomplir, vous re-motiver et faire preuve de réalisme. 

Au lieu d’être pris au dépourvu vous allez échelonner vos réalisations. Accordez-vous un peu de marge de manœuvre ou de temps supplémentaire au cas où des urgences ou des impératifs surviendraient de manière imprévisible. 

Si vous terminez dans les délais, récompensez-vous ! Finis la Procrastination

4. Récompensez-vous

Si vous terminez dans les délais impartis votre travail :  récompensez-vous ! Vous pouvez vous donner de petites récompenses quotidiennes, comme regarder un épisode de votre émission préférée. Cette récompense vous permettra de rester motivé sur le long terme. 

Soyez honnête avec vous-même : Ce sont des excuses. Bien sûr, il peut être agréable d'être d'humeur, mais attendre que cela se produise peut signifier que vous procrastinez votre projet.

5. Cessez de vous trouver des d’excuses

Soyez honnête avec vous-même, l’une de ces excuses vous est-elle familière ? 

  • J’ai besoin d’être dans l’ambiance. 
  • J’attendrai d’avoir du temps devant moi pour réaliser ce travail.
  • Je travaille mieux sous pression.
  • J’ai besoin que quelque chose se produise avant de pouvoir commencer.

Ecoutez-vous et distinguez les fausses excuses. 

Se pardonner permet de se rebooster et ne pas procrastiner. Avec le pardon, fini la procrastination !

6. Pardonnez-vous votre procrastination

Arrêtez de culpabiliser pour vos actes manqués. Des pensées négatives telles que : « J’aurais dû commencer plus tôt » « Je remets toujours tout à plus tard” ne feront qu’empirer les choses. Vous confortez une croyance qui ne va pas vous aider. En revanche, vous pardonner lorsque vous faites de votre mieux peut vous aider à construire et vous améliorer. 

Identifiez les causes de vos peurs, vos réactions et analysez ces obstacles. Quelles mesures êtes-vous en mesure de prendre pour vous sentir plus serein(e)s la prochaine fois ? Trouvez le moyen de réduire la procrastination et pardonnez votre “faux pas” ou “erreur de parcours” avec bienveillance à votre égard.

Vous disposez à présent de toutes les clés pour lutter contre la procrastination. Ancrez-vous dans le présent afin de profiter de l’instant dans le respect de qui vous êtes, de ce que vous ressentez et de ce que vous projetez de vivre. Pour conclure, la connaissance de soi et l’amour de soi sont vos clés de développement pour devenir vous même… et moins procrastiner !

Découvrez en plus sur Pascale avec la vidéo du mois :

Suivez l'accompagnement pour vous aidez à vous sortir de la procrastination votre coach professionnelle Pascale Garnier.
Comment gérer son stress ?

Comment gérer son stress ?

Apprenez à gérer votre stress avec votre coach Pascale Garnier.

Vous êtes angoissé ? Vous vous retrouvez dans des situations difficiles ? Sachez que ce n’est pas votre finalité. Apprendre à gérer son stress nécessite parfois seulement de changer certaines de nos mauvaises habitudes.

Le stress est le mal de notre société moderne : selon la spécialiste Lauren E. Miller, ce phénomène n’est pas une fatalité ! Nous pouvons tous découvrir et apprendre à le gérer pour éviter qu’il nous gâche la vie au quotidien. Et qu’il ne devienne pas la cause de problèmes de santé plus ou moins graves. 

Apprendre à maîtriser son stress peut prendre du temps mais tout le monde en est capable. Il est nécessaire de bien se connaître et d’avoir les bonnes clés. 

Qu’est-ce que le stress ?

Le stress définit un état entravant l’équilibre physique et/ou psychologique d’un individu.

Le stress définit un état entravant l’équilibre physique et/ou psychologique d’un individu. Il est provoqué par un stimulus appelé « agent stressant » pouvant être d’ordre physique, mental, social ou émotionnel. Un examen, la prise de parole en public, un conflit, une opération chirurgicale, un mariage, un déménagement, un accident… Les agents stressants sont perçus différemment d’un individu à l’autre mais certains facteurs favorisent l’apparition du stress. 

Le stress fait partie intégrante de la vie, peu importe notre âge ou notre emploi du temps, nous en vivons tous. Bien que nous assimilions le stress à de la négativité. Le stress a ses bons côtés comme le fait qu’il nous force à nous surpasser, physiquement et mentalement. 

Le stress peut accroître la performance mais lorsqu’il est trop intense, il peut y nuire. Il peut être provoqué par certains facteurs comme les échéances au travail ou à l’école. Qui sont passagers et se dissipent une fois le motif de stress écarté. Toutefois le stress continu ou chronique peut augmenter le risque de diabète, de maladies du cœur, de cancer, voire de mort prématurée.

Comment reconnaître son stress ?

Le stress aigu

Il est le plus souvent provoqué par un événement inhabituel. Spécifique et déstabilisant tels que les examens, déménagement, naissance d’un enfant… ou par une situation particulièrement menaçante comme la perte d’un emploi, divorce, conflits…

Les symptômes liés au stress aigu sont temporaires et disparaissent une fois l’événement passé ou la situation stressante terminée. En apparaissant de façon occasionnelle au long de notre vie, ce type de stress aide l’organisme à garder. Et à augmenter la capacité du système de réponse au stress et ses mécanismes.

Le traumatisme vicariant, également appelé “traumatisme secondaire” ou “usure de compassion”. Il constitue une forme particulière du stress aigu à répétition. Il touche principalement les personnes qui s’entourent de personnes en détresse ou malade, de meurtriers, de violeurs dans le cadre de leur profession des victimes… Autrement dit, les personnes confrontées régulièrement à la détresse et à la souffrance humaine sont plus sujettes au traumatisme vicariant.

Ce type de stress extrême peut générer des troubles d’ordre psychologique comme l’anxiété, la dépression… et peut modifier la vision que la personne se fait d’elle-même ou du monde comme une perte de confiance en soi et en les autres, sentiment d’insécurité, isolement, paranoïa, identification à la victime…

Le stress chronique

Il est la conséquence de l’exposition redondante ou continue à des agents et sources de stress. Le stress chronique est associé à la phase de l’épuisement. L’organisme sécrète constamment les hormones du stress et puise beaucoup trop dans les réserves énergétiques. Finalement les organes ainsi que les systèmes immunitaire, respiratoire, circulatoire et cardiaque s’affaiblissent.

Le stress chronique est dangereux pour la santé. Il aggrave ou accentue le risque de développer certaines pathologies comme les maladies cardio-vasculaires et respiratoires, le diabète de type 2, les troubles musculo-squelettiques du membre supérieur, l’anxiété, la dépression…

  • Un stress chronique non pris en charge et qui perdure depuis plusieurs mois, voire plusieurs années peut conduire dans le pire des cas au suicide.
  • Le burn-out ou épuisement professionnel

Il résulte de l’épuisement du système de réponse au stress subi au travail. Le burn-out est généralement causé par une surcharge de travail comme un trop d’heures travaillées, objectifs difficiles à atteindre, exigences trop élevées… Mais d’autres agents stressants peuvent entrer en compte : le manque de reconnaissance, d’autonomie ou de communication, le faible soutien social, les conflits entre collègues ou avec un supérieur hiérarchique…

Les personnes qui font un burn-out sont généralement atteintes de stress chronique. Le stress professionnel favorise l’isolement, le mal-être, la dépression, la survenue de comportements addictifs, de troubles anxieux et alimentaires…

Les 3 phases du stress

Un processus physiologique composé de 3 phases, dont 2 principales, se déclenche lors d’une situation stressante  :

  1. LA PHASE D’ALARME
Votre coach Pascale Garnier vous aide à faire face à la phase d'alarme, provoquée par le stress.

L’organisme réagit à l’agression et provoque de l’adrénaline afin de préparer le corps à répondre à un état de stress.

Il en génère plusieurs réactions somatiques comme :

  • la diffusion de glucose dans le sang 
  • l’augmentation de la pression artérielle 
  • l’accélération du rythme cardiaque et de la respiration 
  • la contraction des muscles

Pendant cette phase, la force musculaire, les sens et les réflexes se multiplient, ce qui nous permet de décider s’il est préférable de faire face à la situation stressante ou de prendre la fuite.

  1. LA PHASE DE RÉSISTANCE 
Votre coach Pascale Garnier vous aide à faire face à la phase de résistance, provoquée par le stress.

Après quelques minutes, d’autres hormones sont laissées telles que les endorphines, la dopamine, la sérotonine et le cortisol dans le but de fournir à l’organisme et au cerveau l’apport énergétique suffisant pour résister à l’agression. La phase de résistance nous permet d’agir de la façon la plus adéquate pour combattre l’état de stress. Une fois l’agression terminée et le stress disparu, l’organisme retrouve son métabolisme naturel.

  1. LA PHASE DE L’ÉPUISEMENT
Votre coach Pascale Garnier vous aide à faire face à la phase d'épuisement, provoquée par le stress.

Quand la situation stressante perdure, il entre dans la troisième phase : celle de l’épuisement. L’organisme est à bout, il s’affaiblit : la sécrétion constante des hormones du stress entraîne une dépense énergétique trop élevée. À termes, le stress continu engendre une dépression. Les symptômes du stress varient d’une personne à l’autre. 

On distingue les symptômes physiques comme les troubles du sommeil, problèmes digestifs, maux de tête, extrême fatigue…, les symptômes mentaux/émotionnels tels que l’anxiété, dépression, baisse de la concentration…et les symptômes comportementaux comme l’absentéisme, isolement, consommation excessive de tabac, d’alcool, d’aliments sucrés…

Comment gérer son état de stress ?

  • Le stress aigu

Il découle d’un événement imprévisible, d’une situation qui échappe à tout contrôle. Gérer son stress en situation d’urgence est une priorité et vous pouvez y parvenir.

  1. Respirez de la bonne manière : la respiration abdominale soulage les angoisses, la respiration thoracique fait baisser la pression et la cohérence cardiaque évacue les tensions. 
  2. Relaxez-vous différemment : pratiquez le yoga des mains pour vous apaiser ou écoutez une musique appropriée qui vous permettra de faire le vide.

Comment gérer son stress avant l’examen ?

  1. Ne sautez surtout pas de repas : ils encadrent votre journée de révision et permettent au corps d’obtenir les apports énergétiques nécessaires.
  2. Ne faites pas des nuits blanches consacrées à vos révisions : votre cerveau sans repos ne sera pas capable de fonctionner correctement.

Gérer le stress pendant l’examen :

  1. Faites abstractions de ce qui est autour de vous : ne pensez pas aux autres, mais à vous.
  2. Prenez un en-cas pour éviter le coup de pompe : un fruit, une poignée d’amandes et une bouteille d’eau vous permettront de recharger les batteries et de faire une pause « plaisir » dans un effort intellectuel important.
  3. Si vous avez un porte-bonheur, ne l’oubliez pas : munissez-vous d’un objet auquel vous tenez particulièrement et qui vous rassurera durant les épreuves.

Comment gérer son stress au travail ?

Adoptez une organisation quotidienne. Aménagez un planning, et listez clairement vos priorités de la semaine. 

  1. Évitez de procrastiner et de travailler dans l’urgence. 
  2. Fixez des limites et ne laissez pas votre travail envahir vos activités personnelles.
  3. Gérez les conflits pouvant survenir sur votre lieu de travail. Ne laissez pas une situation dégénérer et parlez-en directement à la personne concernée.
  • Le stress chronique 

Le stress chronique s’instaure dans le temps et provoque un épuisement professionnel. Alors, comment neutraliser son stress chronique ? 

  1. Dites “oui” aux tisanes et huiles essentielles : la menthe poivrée et la camomille infusées sont très bénéfiques. Il est aussi conseillé de mettre une goutte d’huile essentielle de lavande sur vos poignets puisqu’elle a des vertus décontractantes.
  2. Déconnectez-vous un jour par semaine : ce que l’on pense qui nous déconnecte ne le font pas vraiment comme la télévision, l’ordinateur et le smartphone. Sont parfois intrusifs mais sources de stress. Passez du temps avec vos proches ou pratiquez une activité qui vous fait du bien comme du sport, de la lecture, du dessin et autres.

La libération émotionnelle 

Pascale Garnier, coach en développement personnel, je peux vous accompagner à surmonter votre séparation grâce à une méthode que je mets à votre disposition. La libération émotionnelle. Cette méthode appelée aussi NERTI a été créée par Luc GEIGER, Maître Praticien en Programmation Neurolinguistique, en Sophrologie, en Hypnose Ericksonienne, depuis 35 ans. Elle consiste à guider la personne à « rentrer » dans ses sensations corporelles. À les laisser évoluer voire « monter » en puissance, à suivre leurs déplacements dans le corps, jusqu’à ce que le cerveau comprenne que le sujet ne va pas mourir et que cette mémoire encombrante n’a plus lieu d’être conservée. Le but est d’éliminer des émotions en les faisant ressortir, que ce soit le sentiment de rejet, d’abandon, de tristesse ou bien la colère.

ZOOM SUR VANCOUVER

Maddy, 23 ans, étudiante en Master, travaille en alternance dans un service de finance. Lors de ses cours, Maddy a assumé le rôle et a toujours fait de son mieux et a poussé ses limites. Pour prouver ses compétences, chaque document a été traité et elle s’est épuisée. Elle ne pouvait plus allier son travail et ses études, elle était submergée par la charge de travail qu’il s’imposait. Quand je l’ai rencontré, j’ai dû l’aider à libérer le stress de cette peur de l’échec !

Avec Maddy, des séances de libération émotionnelle ont suivi. Et l’ont aidé à extérioriser toutes ces peurs dues à la surcharge de travail qu’elle s’est imposée. 

“Bonjour coach, j’espère que vous allez bien depuis le temps juste un petit message pour vous remercier encore une fois car à l’heure d’aujourd’hui j’accomplis beaucoup de choses pour mon avenir. Que ce soit professionnel ou personnel et cela est en grande partie grâce à vous. Car quand je me compare à avant et maintenant je me rends compte que je suis plus du tout la même personne et que je suis heureuse et libre pour la première fois de ma vie et de jour en jour je deviens la meilleure version de moi-même. Sans vous je n’en serais pas là aujourd’hui vous m’avez sauvée la vie vraiment alors j’avais envie de vous dire tout cela et vous remercier du plus profond de mon cœur.”

Suivez l'accompagnement pour vous aidez à vous sortir du stress avec votre coach professionnelle Pascale Garnier.
Comment surmonter la peur de l’échec ?

Comment surmonter la peur de l’échec ?

Comment surmonter la peur de l'échec ? La libération émotionnelle par Pascale Garnier vous aide !
Paralysée par l’idée d’un échec, vous avez le sentiment d’être bloquée ? Votre peur vous pétrifie et vous condamne à l’inaction ? Vous vous trouvez au bon endroit ! Comment surpasser cette crainte qui vous empêche de vivre ?

Il est vrai que l’échec provoque une sensation qui n’est agréable pour personne. Cette situation peut survenir par un manque de confiance en soi, vous pourrez régler cette problématique grâce à l’article Comment avoir confiance en soi ?. Dans cet article vous pourrez découvrir de quel manque de confiance vous êtes victime. Comprendre qu’il s’agit d’une prise de conscience et d’un état d’esprit à déclencher, vous apprendrez à restaurer votre sécurité intérieure et à vous accepter. Vous aurez également à votre disposition des conseils pour reprendre confiance en vous durant une journée éprouvante.

Comme le manque de confiance en soi, la peur de l’échec peut se transformer en refuge, une zone de confort qui nous plait bien et qui nous empêche de prendre des risques.

Avoir peur de l’échec devient donc un choix difficile à admettre. Vous vous direz qu’il est mieux de garder cette peur, que de prendre le risque et de peut-être réussir comme échouer. Une question se pose, « est-t’il mieux de vivre continuellement avec cette peur qui vous empêche de sauter le pas dans des situations qui vous effraient ou est-il mieux de tenter afin d’avoir un succès ?” L’égo peut également jouer un rôle dans cette peur ; par crainte d’une frustration, d’une déception, vous n’osez pas passer à l’action. Bien d’autres facteurs justifient cette peur de l’échec, comme le fait d’en voir plusieurs survenir, ou encore un souvenir d’un lourd échec dans le passé ou bien un traumatisme.

Qu’est-ce que la peur de l’échec ?

Qu'est-ce que la peur de l'échec ? L'échec est négatif que si on le perçoit comme tel. La vision de celui-ci change l'émotion conséquente. La libération émotionnelle vous vient en aide !

L’échec est un événement négatif qui rend plus ou moins la vie difficile. Il est naturel d’avoir un sentiment de peur et de vouloir éviter de revivre cet événement. On peut distinguer encore d’autres sources qui nourrissent cette peur comme :

  • une faible estime de soi et l’idée de ne pas y arriver, 
  • une idée perfectionnée de la réussite et de la manière d’y accéder,
  • un auto-sabotage qui vous paralyse et vous évite de tenter votre chance, 
  • la peur du risque et de ne pas arriver à le prendre dans de nouveaux projets.
Soit la kakorrhaphiophobie est le mot compliqué qui signifie la peur de l’échec.

C’est un fléau qui affecte un nombre considérable de personnes et que l’on rencontre de plus en plus de nos jours. Du moins en France. La société exerce une pression sociale sur sa population par une idéologie de vie que tout le monde veut avoir. Ne pas savoir lire, écrire, ne pas avoir un bac+5 signifie que tu n’as pas d’avenir, ne pas avoir d’emploi, ne pas avoir de partenaire au-delà de l’âge de 25 ans… est en effet bien souvent perçu comme un échec.

Comme ne pas savoir lire ; écrire ; compter à l’heure ; ne pas avoir un bac+5 signifie que tu n’as pas d’avenir ni d’emploi ; ne Finalement, avec ce tas d’échecs causés par l’effet de société on se remet en question, on peut se retrouver à douter voire à perdre confiance en soi. Sachez que la pression sociale et l’effet de société ne doivent pas être facteur de cette peur de l’échec. 

Les multiples causes de cette peur : 
  • Votre environnement familial : si vous avez subi des pressions étant petit, si vous été l’objet de railleries ;
  • Parcours scolaire : parsemé d’embûches, de la course aux notes et de la comparaison perpétuelle entre les élèves, il peut être très déstabilisant pour l’estime de soi. Nous ne nous évaluons plus par rapport à nos propres capacités, mais par rapport au jugement des autres.
  • La personnalité : perfectionniste ou anxieux ? Il y a plus de chances que la peur de l’échec vous paralyse ;
  • Certaines expériences professionnelles et personnelles traumatisantes qui nous marquent à tel point qu’elles nous handicapent dans notre quotidien ;
  • La pression sociale : selon le secteur d’activité au travail, la pression de la réussite peut plus ou moins être présente.

Comprendre la notion d’échec

Comprendre le notion d'échec est importante pour ne pas avoir peur de l'échec. La libération émotionnelle par Pascale aidera à libérer la peur causée.

L’échec fait partie de la vie, il est impossible de traverser une vie sans rencontrer d’échecs sur votre passage. Ce sont des événements qui font partie de tous les événements que vous aurez à vivre, il est inévitable bien qu’ils ne soient pas agréables. Cependant, ils peuvent être vécus autrement, tout dépend de la façon dont vous les percevez

Il est possible de décider de la façon dont ils seront perçus. L’échec peut aussi être un événement positif, il peut être une leçon pour vous-même, une source de motivation et de changement inattendus pour atteindre votre réussite.

Pour minimiser la peur de l’échec, je vous conseille de le prendre de manière plus optimiste, plus positivement pour voir le bon côté des choses en tirant du positif de ce négatif. Si vous avez peur de l’échec vous pouvez peut-être essayer d’anticiper et d’envisager tous les résultats possibles, pour vous préparer à l’éventualité et ne pas mal le vivre. Vous pouvez également élaborer un plan en cas d’échec ou demander de l’aide à vos proches. De plus vous pouvez essayer de fixer des objectifs plus atteignables, qui ne vous font pas ressentir cette peur

Mais il faut avoir conscience que ne pas prendre le risque d’échouer, c’est aussi penser aux regrets que vous pourriez avoir si vous n’essayez pas.

Prendre conscience qu’il y a un risque d’échec dans tout ce que l’on entreprend, permet de relativiser ce risque et d’en tirer les opportunités positives et constructives pour soi et les autres.

La peur d’échouer est en chacun de nous. Nous avons tous déjà remis en question notre capacité à réussir à un moment donné et nous avons émis des doutes. Peur de ne pas être à la hauteur du résultat attendu par son client, peur de ne pas réussir à atteindre son objectif de chiffre d’affaires mensuel, ou même à titre privé… peur de rater le gâteau d’anniversaire de son enfant ! La peur de l’échec se cache partout et le vrai problème survient lorsque cette peur nous paralyse et nous empêche d’avancer. Tout le monde possède cette crainte, certains savent la contrôler pour se rassurer, d’autres pas. Si vous êtes en train de lire ces lignes, alors c’est sûrement votre cas ! Il est donc essentiel pour vous de la surmonter pour avancer. Plusieurs méthodes existent pour réussir à dépasser votre peur de l’échec et c’est ce que nous allons voir ensemble dans la suite de cet article. 

Je vous conseillerai de lister tout ce que ces échecs vous ont permis de réaliser, de découvrir sur vous-même. Le but étant de d’acquérir ou de retrouver une souplesse mentale afin de ne pas généraliser cet échec à votre vie entière. Je vous conseillerai de lâcher prise. C’est indispensable pour accepter ou tolérer l’imperfection et l’inconnu.

Vous pouvez également vous poser des petits défis comme apprendre la cuisine, à jouer d’un instrument, entreprendre seul une démarche, oser vous exprimer librement et selon vos besoins.

“Sortir du prévisible est la seule façon de déployer de nouvelles ressources.” 

7 Conseils pour surmonter la peur de l’échec 

7 conseils pour vous débarrasser de la peur de l'échec.

“À force d’éviter les échecs, vous oubliez que vous pourriez également réussir. Mais lorsque vous échouez vous avez surtout réussi à oser. Le pire des échecs reste le fait de n’avoir rien tenté !”

1. Expérimenter l’échec pour l’apprivoiser

Vous stagne. Vous cessez d’avancer. Vos projets professionnels ou personnels qui vous tiennent à cœur à cause de la peur qui vous paralyse attendent. Vous créez de l’auto frustration chez vous. Apprivoiser l’échec c’est l’affronter. Cela reste l’une des méthodes pour l’accepter et s’y habituer. Faire de nouvelles choses dans votre vie ; sortir de votre zone de confort ; en faisant des choses anodines vous fera vous confronter à l’échec, sur des activités qui n’ont pas de réel enjeu pour vous. En prenant le risque de faire des activités qui ne vous tiennent pas à cœur. Vous vous obligerez à vous entraîner à affronter l’échec. Vous pourrez ainsi apprécier l’échec. Celui qui vous permet de tirer une leçon positive ; qui vous permet d’évoluer et de vous améliorer pour ne pas faire les mêmes erreurs.

2. L’échec : la méthode américaine du “Fast fail »

Cette méthode sortie tout droit du lean startup et de la méthode agile, le “fast fail”. C’est l’idée de pouvoir tenter et tester un concept sans le sentiment de peur d’échouer. Tout sera fait pour réduire le risque au minimum de l’échec et le maîtriser. Les erreurs commises lors du projet seront analysées. Pour que vous essayez de faire une nouvelle tentative plus élaborée et qui ne résulte pas de l’échec.

À titre personnel, cette méthode est intéressante à étudier puisqu’elle change votre vision de l’échec. La méthode vous permet de comprendre et d’apprendre. L’erreur n’est pas une fin mais un renouveau en essayant plusieurs fois jusqu’au succès. Le fait d’échouer vous permet de prendre conscience que vous pouvez essayer encore une fois avec un plan plus abouti. Le fait d’échouer vous permet d’apprendre les nombreuses facettes de votre projet que vous n’aviez pas prévues. 

Comme d’autres entrepreneurs avant vous, il peut donc être intéressant de vous imprégner de cet état d’esprit “ à l’américaine. L’échec n’est que le début du succès. Google est le maître incontesté du “fast fail” ! C’est en ayant une pile d’échecs qu’il a laissé derrière lui, qu’aujourd’hui il est devenu le géant qui règne sur la Silicone Valley. Le site Killed by Google est l’empreinte de son échec. Il rassemble tous les produits et services que Google n’a pas réussi à vendre. Au lieu de cacher ses échecs, la firme les affiche fièrement et n’hésite pas à en parler. Chez Google, le feedback est roi !

À votre tour de transformer vos échecs en solutions qui vous mèneront vers le succès !

3. La confiance en soi pour maîtriser sa peur de l’échec

Comme évoqué plus haut, le manque de confiance en soi est l’un des facteurs qui nourrit la peur de l’échec. Mais c’est aussi l’une des clés pour dire adieu à cette peur en prenant confiance en soi ! 

Votre échec ne vous définit pas en tant que personne. La honte, la culpabilité, le sentiment d’échec, vous faites souvent de cela une fatalité, pourtant ce n’est pas parce que vous échouez que c’est la fin ! Plutôt que de vous laisser écraser par le poids de vos erreurs, rebondissez et forgez votre confiance sur ces bases. Chacune de ces impasses doit vous permettre de creuser un nouveau tunnel, plus élaboré.

Rappelez-vous que tout comme la réussite, l’échec est une question de perception. Changez votre vision de vous-même et vous ferez évoluer par la même occasion votre interprétation des événements extérieurs.

4. Ne plus avoir peur du jugement des autres  

« L’enfer c’est les autres

Les codes sociaux définissent et font fonctionner le monde. Certains comportements sont acceptés, d’autres non. Il y a des choses que vous pouvez faire et d’autres que vous ne pouvez pas faire par rapport aux jugements de vos semblables en société. Depuis toujours les jugements font partie de vos vies. Être jugés sur vos comportements et vos actions font partie de l’éducation. Vous êtes en évaluation permanente par vos proches, les professeurs, les camarades de classe, les collègues de travail et les patrons par habitude. 

Si bien qu’un radar du jugement s’est développé en chaque personne. Vous êtes susceptible d’être observé et jugé à chaque fois que vous réalisez une action. Au lieu d’ignorer vous restez bloqué dans vos actions et vous paralysez surement. Le naturel et votre personnalité peuvent en être oubliés par peur d’oser d’être vous-même et faire ce que vous aimez.

Méthode contre ce radar à jugement :

Il est temps de trouver une solution pour ne plus porter d’importance au regard des autres. Changez votre vision du jugement, détachez de votre personnalité les critiques d’autrui. En réalité ce n’est que le reflet de leurs propres besoins non comblés. Le jugement fait appel à l’expérience passée ; l’éducation ; au milieu d’évolution ; à la situation à l’instant T. 

Le jugement est une somme de données qui appartient à la personne qui juge et non à la personne jugée. Par exemple, si vous avez rendez-vous avec quelqu’un d’en retard et que vous êtes pressé. Deux types de réactions s’offrent à vous :

  • Vous faites la remarque à la personne lorsqu’elle arrive ; sans lui dire que vous manquez de temps ; elle le prend pour elle et cela génère un conflit ;
  • Deuxième option, vous exprimez vos besoins et vous lui expliquez calmement que vous avez beaucoup de travail en ce moment. La personne ne le prend pas personnellement et vous trouvez une solution ensemble pour optimiser le rendez-vous.

Ne prenez pas les critiques pour vous, soyez conciliant envers vous-même. Vous devrez vous dire que vous êtes assez et avoir une vision positive de votre valeur. Si vous êtes tolérant avec vous-même et tolérant avec les autres ; alors la valeur d’un jugement extérieur n’en sera que plus amoindrie. Vous n’aurez plus besoin de la reconnaissance de vos pairs et de la validation sociale.

5. Se débarrasser de la peur de l’échec du au syndrome de l’imposteur 

Vous êtes-vous déjà senti illégitime ou inapte à endosser un poste qui vous paraît surqualifié par rapport à vos compétences ? Avez-vous confiance en vous sur les missions à faire ? Vous sous-estimez-vous ? Si tel est le cas, vous n’avez pas une vision claire de votre valeur.

Ce syndrome fait naître divers comportements qui nuisent à votre développement personnel. Souvent, la personne qui ressent le syndrome de l’imposteur ne se sent pas à la hauteur. Elle va donc développer des systèmes de défense :

  • Fournir un volume de travail bien plus supérieur à la normale pour combler le manque de compétences perçu ;
  • Se préparer à l’échec car il est plus simple à gérer que la réussite face à ses collègues et à son patron. Un succès est plus dangereux, car il peut permettre aux autres de réaliser que vous êtes un imposteur.

Ces systèmes de défense ne sont pas épanouissants et ne contribuent pas à l’évaluation juste de vos compétences et de votre valeur. Ici, vous devrez faire un travail sur vous et votre estime. Commencez par apprendre vos qualités et vos défauts. Pour cela, une attitude honnête et tolérante devrait être de mise. Prenez confiance en vous, acceptez les compliments et ne surestimez pas la valeur des autres.

6. Utiliser la déception comme trampoline

Vous avez vu qu’échouer était inévitable pour avancer et que cela vous permettait de prendre du recul et d’essayer à nouveau, jusqu’à la réussite. Cependant, entre l’échec et le rebond, il y a l’étape de la déception. Pour pouvoir recommencer et réessayer, vous devrez l’utiliser comme moteur.

Lorsque vous êtes déçu, vous en voulez au monde entier dans un premier temps. Les choses vous semblent injustes et cruelles. Afin de ne pas vous laisser noyer par une attitude négative, il convient de profiter de cette déception. Vous pouvez changer votre vision du monde et établir un nouveau plan plus réaliste pour faire aboutir votre projet.

Cette étape est cruciale. Si elle est bien gérée elle permet de prendre du recul et d’envisager une autre issue, un autre moyen. Faites-vous une raison, pardonnez-vous vos erreurs et recommencez avec un meilleur plan.

7. Arrêter de vouloir être parfait 

Vous l’aurez déjà compris la société française joue un rôle et la culture française est paradoxale ! D’une part nous refusons l’échec, de l’autre nous nous méfions du succès tout en le prônant comme idéal à atteindre. Bizarre, non ? L’idée de perfection est omniprésente.

Vous devez réussir humblement, sans faire d’erreurs ou tout du moins sans montrer vos faiblesses et vos échecs. Rappelez-vous seulement qu’aucune réussite n’existe sans échecs.

Zoom sur Hyères

Tom, 25 ans, a un poste à responsabilité dans une grande entreprise, il exerce dans les Ressources Humaines. Après être sorti de ses études, Tom a endossé ce rôle et a toujours donné le meilleur de lui-même ; voire plus. À chaque dossier à traiter afin de prouver ses compétences il s’épuise. Il n’arrive pas à décrocher et se sent submergé par la charge de travail qu’il s’inflige. De plus en plus stressé à l’idée de devoir rendre autant de dossiers le paralyse et l’empêche d’avancer. À sa rencontre, il fallait que je lui vienne en aide pour libérer ce stresse causé par cette peur de l’échec ! 

Avec Tom, les séances de libération émotionnelle se sont enchaînées. Et lui ont permis d’extérioriser toute cette peur due à la surcharge de travail qu’il s’est infligé ; qu’il n’arrivait pas à évacuer ; ni à contrôler. Après avoir débloqué ses craintes, Tom a fini très fatigué mais il est conscient de ses compétences, a confiance en lui aujourd’hui et sait poser des limites. 

Pascale Garnier, Coach professionnel, me contacter au numéro de téléphone inscrit ici !