L’agoraphobie ? Vous la vaincrez !

L’agoraphobie ? Vous la vaincrez !

Pascale Garnier, coach certifiée en développement personnel à Pelissanne.

L’enfermement prolongé et les peurs diffusées à l’extérieur

Dès le 17 Mars dernier, la France entière (et bien d’autres pays dans le Monde) a été mise sur pause. Plus de commerces autres que les supermarchés et commerces de première nécessité. Fini les sorties et le contact physique en famille ou avec nos proches. Plus de bars ni de restaurant. Plus de musées, de cinéma ou de spectacles vivants. Cela a été un véritable tournant, de nombreuses personnes ont développé ce qu’on appelle l’agoraphobie.

Quarantaine, baraquement, isolement… confinement.

Ce mot vient du latin cum qui signifie avec et finis qui signifie frontière, littéralement « avec frontières ». Qui ont été des frontières invisibles, certes, mais bien présentes tout de même. Après 55 jours, sachant pertinemment que la reprise à la vie normale ne se ferait que petit à petit ; que le virus était bel et bien toujours présent, des angoisses générales, des peurs des autres sont nées. Une grande partie de la population n’est pas prête à reprendre sa vie d’avant.

Les psychiatres et psychologues craignent une vague de dépressions et de phobies du monde extérieur. Après avoir été confinés 55 jours, avec les infos en boucle à la télé et dans les médias, une crainte collective s’est créée. C’est à ce moment-là que les grandes peurs, les phobies se déclenchent. Plus de 30% des personnes interrogées (sur 10 000 participants), ont eu, et ont, encore un sommeil perturbé. 40% de la population a expliqué être en détresse psychologique (l’étude est disponible ici).

La peur de l’Autre

Une véritable peur de l’autre a émergé, qui a débuté par une peur du renfermement lié au confinement. Qui, au final, a duré bien plus longtemps que les 14 jours décidés au début. Nous vivons dans un mode de vie basé sur la liberté et l’hyperactivité. Où il est presque mal vu de ne rien faire. Alors le fait de se retrouver enfermés chez soi pendant de nombreux jours était quasi-inconcevable. Sans compter que l’existence même est fondée sur le lien social qu’on nous a enlevé avec une part de liberté. Personne n’a été préparé.

Maintenant que nous nous retrouvons donc à pouvoir sortir, voir nos proches et notre famille, nous ne savons plus comment agir. Nous savons qu’il faut respecter les gestes barrières, garder un masque, un mètre de distance, pas de contact physique… toutes ces petites choses installent une certaine inquiétude, qui se transforme en véritable peur de l’autre, voire une phobie chez certaines personnes.

Les sensations, impressions et pensées des phobies

Les phobies sont des peurs très fortes, démesurées, que les personnes atteintes savent irrationnelles sans pour autant réussir à relativiser. Cette peur liée aux personnes qui nous entourent peut être comparée à l’agoraphobie. C’est la peur de se retrouver dans des endroits sans issue de secours, sans pouvoir recevoir d’aide. Cela peut être aussi bien la peur de se retrouver seul, ou dans une foule, dans les transports en commun… Cette phobie déclenche une impression de montée de crise de panique, ce qui crée une véritable souffrance psychologique. L’agoraphobe peut avoir des difficultés à respirer, une sensation de boule dans la gorge, des bouffées de chaleur, de tétanie, tremblements, palpitations cardiaques… Ces symptômes corporels sont souvent accompagnés de pensées dramatiques comme la peur de mourir ou de faire une crise cardiaque.

Comment savoir si on est concerné par une phobie ?

Un des signes majeurs apparaît lorsque quelqu’un parle de l’objet ou d’un cas particulier. Vous ne vous sentez pas bien, cela peut vous mener à quitter la pièce si ce sujet de conversation persiste. Vous vous rendez compte que vous mettez petit à petit des stratégies d’esquive de l’objet ou du cas en question. Ce qui peut parfois vous compliquer la vie personnelle ou professionnelle. Si vous ne pouvez pas l’éviter, vous pouvez vous retrouver en souffrance perpétuelle).

Les personnes souffrant d’agoraphobie se sentent en sécurité chez elles ou en présence d’une personne de confiance. Elles en viennent donc à éviter de sortir. Pour se sortir de cette peur de la peur, n’hésitez pas à demander de l’aide à un professionnel. Qu’il soit psychologue ou coach en développement personnel.

La nécessité d’acter la volonté de s’en sortir (par la porte)

L’agoraphobie est une maladie qui se soigne, ça peut être par l’hypnose ; ou par la thérapie cognitivo-comportementale, qui est un accompagnement par un thérapeute, un coach… qui permet de modifier les pensées et les comportements incontrôlables. Cet accompagnement vient souvent en complément d’une psychothérapie.

Afin qu’une thérapie soit efficace, le patient doit être pleinement conscient de ce qui lui arrive. Il doit également avoir la volonté de s’en sortir et surtout, il doit croire en lui. Le patient peut, par exemple, essayer de faire des trajets en transport en commun ; tout en étant au téléphone avec un coach en développement personnel. Ce dernier va l’accompagner tout au long de son trajet. Il va le rassurer, lui faire prendre conscience qu’il n’y a aucune raison d’avoir peur.

Cet accompagnement, sur les personnes ayant une réelle volonté de s’en sortir, peut faire diminuer cette phobie jusqu’à 80% en seulement 6 trajets !

Le but est en fait de réellement vouloir s’en sortir, et vouloir sortir de chez soi ; tout simplement. Sans avoir peur des jours à l’avance, arrêter de refuser des restaurants entre amis etc. Le fait d’acter les choses fait comprendre au cerveau qu’il n’y a aucune crainte à avoir. Même si le chemin peut être long.

Les moments majeurs où vous pouvez reprendre la main sur vous même

Les phobies sont des fortes peurs, qui peuvent être “anciennes” (comme les phobies d’éléments naturels, de l’eau, du sang, des animaux…) ; des phobies dites modernes (agoraphobie, de la foule, des avions…) ; ou des plus récentes (la peur d’avoir peur, phobie scolaire, des bruits de bouche…). La volonté de s’en sortir ne suffit pas simplement à vaincre sa phobie. Il faut la “désapprendre” au cerveau, et donc l’affronter. Pour s’y préparer mentalement, les exercices de méditation et le yoga peuvent être de bons alliés pendant des moments calmes, où la personne souffrant d’agoraphobie est chez elle, tranquille.

Les exercices de respiration vont en fait apaiser la personne. Elle va prendre conscience de sa respiration, pour pouvoir la contrôler lorsqu’elle sentira le stress, l’angoisse monter. Elle pourra ainsi éviter beaucoup de crises d’angoisses ; juste en contrôlant sa respiration. Le patient peut, lorsqu’il se sent en insécurité dans un lieu, s’imaginer être dans la pièce de son domicile dans laquelle il a l’habitude de faire des exercices de respiration, ce qui peut l’apaiser.

Comment travailler sur sa peur du monde ?

Pour travailler une peur, quelle qu’elle soit, il ne faut pas vouloir y arriver dès le premier essai ; ça peut décourager et faire abandonner. La méthode des petits pas que je conseille dans beaucoup de coaching, permet d’avancer, comme son nom l’indique, petit pas par petit pas. J’aime utiliser l’exemple de la montagne pour illustrer cette méthode. Quand on va pour franchir une montagne par exemple ; on ne va pas regarder le sommet quand on est au pied, c’est haut, ça fait peur. On va plutôt se concentrer sur le fait de faire un pas ; puis un autre ; un autre ; encore un autre… jusqu’à arriver en haut !

Pour vaincre l’agoraphobie

Par exemple, il ne faut pas, dès le début, penser réussir à aller dans un centre commercial bondé de monde dès la première sortie ; mais plutôt prendre les transports en commun (en dehors des heures de pointe) ; pour aller chez son psychologue ou son coach dans un premier temps. Ce qui en plus vous permettra de parler de vos émotions et vos sensations dès l’arrivée. Vous pouvez également vous fixer des petits objectifs avec le spécialiste qui vous accompagne. Ça peut être sous forme de petits défis et sans oublier de vous féliciter à chaque palier atteint. Dans la continuité de l’idée de se féliciter ; je vous encourage également à être bienveillant avec vous-même. Ça fait partie de l’humain d’avoir peur, il n’y a donc aucune raison de se rabaisser par rapport aux autres.

Pour aider à vaincre la peur du monde, je peux vous conseiller tout d’abord d’apprendre à gérer son stress ; notamment grâce au yoga, à la méditation ou encore à des exercices de respiration ; comme je vous l’ai conseillé plus haut. Ensuite, le fait de trouver l’origine de cette phobie peut être favorable à l’évolution des progrès. L’hypnose peut aider avec un travail d’introspection.

L’agoraphobie est souvent dûe à un choc émotionnel fort, comme un évènement éprouvant (décès, divorce, perte d’emploi…) ; un stress traumatique (attentat, grave accident de voiture…) ; d’une peur intense (agression dans la rue par exemple). N’hésitez pas à laisser passer vos émotions, même négatives pour mieux les comprendre et les gérer ; les apprivoiser par la suite. Faire appel à une aide extérieure peut également être une bonne solution. Un coach en développement personnel, un psychologue ou encore un thérapeute pourront vous aider à y parvenir ; tout en vous expliquant correctement les différentes étapes et moments clefs.

I can help you !

Lors d’un coaching en cabinet ou à distance, je vous propose de vous aider à identifier vos émotions ; apprendre à les gérer tout en les laissant passer dans votre corps. Elles sont importantes afin de comprendre pourquoi vous réagissez comme ça et pas autrement, pour quelle raison etc. Pour vous libérer d’une phobie, je pratique beaucoup la méthode NERTI (Nettoyage Émotionnel Rapide des Traumatismes Inconscients). Elle a été conçue par le psychothérapeuthe Luc GEIGER qui consiste, dans le développement personnel, à se laisser porter, se laisser prendre par ses émotions ; souvent enfouies dans notre cerveau. Ça permet de les laisser circuler librement dans notre corps afin de les comprendre ; de revivre un traumatisme (le cerveau reptilien se rend compte à ce moment là qu’il n’y a aucun danger de mort) ; et pouvoir l’effacer et avancer librement vers l’avenir.

L’hypnose ericksonienne peut également être efficace pour vaincre une phobie qui consiste à vous faire des suggestions et des changements de perception en retirant la prétendue protection du subconscient et à installer ensuite de belles choses et pérennes dans le temps.

Dans tous les cas, n’hésitez surtout pas à me contacter (moi ou un psychologue qui va également vous aider pendant cette phase de changement) ou prenez rendez-vous pour un coaching.

Être agoraphobe à Bayonne

Agoraphobe depuis ses 28 ans, à la suite d’une rupture très compliquée et d’un repli sur elle-même, Marie (le prénom a été changé), 31 ans, habitante de Bayonne, nous raconte comment cette peur du monde lui a changé la vie.

Après une rupture particulièrement douloureuse, Marie s’est renfermée sur elle-même, et est devenue agoraphobe. “C’est arrivé petit à petit, mais je ne voulais pas le voir”. Ça a commencé par un simple refus d’invitations aux dîners de famille, puis aux restaurants entre collègues, puis au fur et à mesure, elle évitait tout contact avec l’extérieur, quitte à s’organiser pour ne même plus devoir aller faire les courses plus d’une ou deux fois par mois. Pour elle, le véritable élément qui l’a fait se rendre compte de sa phobie ont été les fêtes de Bayonne, où la ville accueille chaque année près de 1,5 millions de visiteurs.

“J’acceptais tous les ans d’aller boire une bière avec des amies, mais cette année là, j’ai fait une véritable crise de panique, je me suis vue mourir au milieu de la foule, sans aucune échappatoire, j’étais tétanisée. Après ça, je n’ai pas pu remettre les pieds dehors pendant des mois”.

Marie se fait suivre très régulièrement par un psychologue et par une coach en développement personnel en parallèle. Grâce à eux et à beaucoup de volonté, elle réussit désormais à reprendre le bus pour aller au travail, chose qu’elle pensait ne plus pouvoir faire.

“J’avoue que ça me rassure que les fêtes de Bayonne soient annulées cette année, car même si j’ai pu continuer à avoir des coachings à distance durant le confinement et encore maintenant, ça a été une période particulièrement compliquée, et le déconfinement me fait très peur !”.

Pascale Garnier, coach professionnelle en développement personnel à Pelissanne.
Dirigeants, vos responsabilités et votre sommeil sont en jeu.

Dirigeants, vos responsabilités et votre sommeil sont en jeu.

Un sommeil perturbé peut affecter votre vie professionnelle. La pandémie peut être la cause de ses troubles.
Pascale Garnier, coach professionnelle en développement personnel à Pelissanne.

Qui est responsable jusqu’au pénal, civil si un salarié ou client attrape la COVID-19 chez moi ?

En quelques semaines, voire en quelques jours, avec l’alerte à la pandémie mondiale, de nombreuses entreprises se sont vues contraintes de fermer leurs portes. D’autres, qualifiées comme essentielles, ont dû rester ouvertes et donc s’adapter. Afin de protéger salariés et clients, de nombreuses mesures d’hygiène ont donc été mises en place, les gestes dits “barrières”. C’est une organisation entière qui a été repensée.

Pour les entreprises étant restées ouvertes, beaucoup de questions se sont posées quant au risque pénal engendré lors de l’exposition d’un salarié ou d’un client au coronavirus. 

L’entrepreneur doit, dans l’infrastructure, mettre en place « des mesures d’hygiène et de distanciation sociale, dites « barrières », définies au niveau national, [qui] doivent être observées en tout lieu et en toute circonstance » (Décr. n° 2020-293, art. 2). Il est donc recommandé de mettre en place toutes les mesures préconisées par le gouvernement afin d’éviter d’être sanctionné pour mise en danger d’autrui. Il faut donc que les entreprises puissent se justifier des mesures de prévention mises place.

Dans le cas où un salarié contracte la Covid-19

Deux possibilités. Soit le gérant n’a pas mis en place les gestes barrières. Dans ce cas il devient responsable en cas de décès ou d’Incapacité Temporaire de Travail (ITT). L’employeur peut donc être puni de 1 à 5 ans d’emprisonnement (selon si les règles mises en place n’ont pas été respectées par maladresse ou si elles n’ont pas du tout été mises en place, si il y a eu décès ou non de l’employé…) et de 15 000 à 75 000€ d’amende (même conditions). Sauf délégation de pouvoirs, le chef de l’entreprise est considéré comme responsable pénal de toutes règles d’hygiènes n’étant pas respectées.

Le but serait donc même d’étendre ces mesures barrières au-delà de celles décrétées (les objets touchés comme les poignées de portes, les stylos…) afin d’avoir une réelle prise en compte et une réelle justification auprès des juges.

Il faut également se déresponsabiliser, ou juste assumer ses responsabilités, pas plus, afin d’éviter les distorsions cognitives.
Remédiez à vos problèmes de sommeil avec une coach afin de mieux gérer le stress et prendre les bonnes décisions surtout pendant la pandémie.

Lorsque c’est possible, le télétravail reste tout de même la meilleure option.

Les distorsions cognitives sont des pensées qui vous torturent l’esprit, qui vous font voir tout en noir. Vous vous attardez sur des petits détails sombres alors qu’ils ne devraient même pas être vus. Mais tout n’est pas noir. Les distorsions cognitives peuvent vous mener à des conclusions hâtives ; un seul point négatif vous fait penser que tout est fichu, que vous n’y arriverez jamais et que la fin est déjà tracée. Ce que vous ressentez n’est pas obligatoirement la réalité.

C’est, à un moment donné, ce qui peut vous amener à vous faire culpabiliser de quelque chose que vous n’avez pas fait. Ou alors à blâmer quelqu’un pour quelque chose que la personne n’aura pas faite. C’est pour toutes ces raisons qu’il est très important de prendre du recul sur les évènements.

Faites attention aux petites choses, certes, mais sans être trop dur avec vous-même.

Pandémie mondiale : troubles du sommeil et situations problématiques à gérer

Un sommeil de bonne qualité permet de consolider notre système immunitaire. C’est non-négligeable pendant cette période particulière. Il permet également d’être plus apaisé, de mieux gérer le stress et de prendre les bonnes décisions.

Pendant cette phase de notre vie, notre sommeil peut être altéré par beaucoup de facteurs : le manque de vie sociale ; le stress dû à la pandémie ou à la charge mentale (télétravail, enseignement à domicile des enfants…) ; le manque d’exercice extérieur ; le manque de détente… Enfin, à toute sensation d’anxiété générale.

Le manque de sommeil peut s'expliquer par : le manque de vie sociale, le manque d'exercice, le manque de détente ou encore la pandémie.

Beaucoup de facteurs impactent notre corps sur la qualité de sommeil. Quelqu’un qui ne sort plus (confinement oblige), se retrouve en manque de mélatonine (hormone du sommeil) ; nous n’avons plus d’horaires à respecter. Nous mangeons à des heures parfois très tardive, nous ne faisons plus de sport… Tous ces facteurs sont en fait néfastes au sommeil. 

Pour mieux gérer les troubles de sommeil

Il est conseillé de faire une activité physique (marcher, faire une séance de sport, faire du yoga…) ; de maintenir des horaires réguliers afin de pouvoir se coucher et se lever à des heures “normales”. Que ce soit pour vous ou vos enfants, qui ont besoin de suivre un rythme de sommeil pour ne pas se sentir stressés. Il est conseillé également de s’exposer au soleil. Le matin si possible. Ou d’essayer au maximum de le faire entrer par les fenêtres pour garantir un bon fonctionnement de l’horloge biologique.

Pour enlever une part de charge mentale, d’anxiété et de stress, n’hésitez pas à prendre un moment dans la journée pour laisser passer vos émotions dans votre corps.

Parlez de la situation actuelle et de votre ressenti à un proche, ou même dans un cahier. N’hésitez pas non plus à partager des publications humoristiques dénichées sur les réseaux et à diminuer son temps d’écoute et de visionnage d’informations concernant l’épidémie. Une heure par jour serait en fait largement suffisant.

Tous ces petits conseils, une fois appliqués, vous feront peu à peu retrouver un sommeil réparateur. Si vous rencontrez des difficultés, n’hésitez pas à consulter un coach en développement personnel.

Il pourra vous aider à régler vos problèmes de sommeil lors d’un coaching en face à face ou à distance !

Lorsque vous n’arrivez pas à vous endormir, ça ne sert à rien de rester sans rien faire en tournant en rond. C’est quand vous vous dites “j’arrive pas à dormir” en boucle ; que vous commencez à réfléchir à tout et n’importe quoi. Alors que pour réussir à s’endormir il faudrait faire un vide dans sa tête. Pour se faire, je vais vous partager deux méthodes que j’aime apprendre à mes patients lors de coaching.

Les exercices de respiration

Tout d’abord, méthode simple et efficace pour se vider la tête, les exercices de respiration. Commencez par vous installer confortablement dans un endroit calme. Vous devez vous sentir en sécurité. Décroisez vos bras et vos jambes. Fermez vos yeux et inspirez bien par le nez en fermant la bouche en gonflant le ventre au rythme de l’air qui circule dans votre corps. Ramenez l’inspiration dans votre poitrine et bloquez-la 7 secondes. Puis expirez lentement en prenant soin d’explorer le circuit que fait le souffle dans votre corps. Faites le sortir par la bouche et bloquez votre respiration à nouveau 7 secondes.

Cet exercice sera répété 7 ou 8 fois pour un apaisement complet. Il permet de faire le vide autour de soi et donc de favoriser le sommeil.

Le deuxième exercice que je vous conseille est un exercice d’auto-hypnose, qui consiste à vous repasser votre journée. Lorsque vous êtes dans votre lit, au moment de vous coucher, repassez-vous votre journée en marche arrière dans votre tête (de maintenant, au réveil de ce matin). Ne vous inquiétez pas si vous oubliez des éléments, c’est pas grave. Le but n’est pas de vous prendre la tête. Un fois arrivés au réveil, repassez-vous le film de la journée en marche avant cette fois ci, mais en accéléré.

C’est à ce moment-là que vous allez vous rendre compte que vous avez oublié certaines émotions que vous avez ressenties durant cette journée. Le but étant de les faire passer en accéléré afin de les percevoir sans les revivre.

Une fois la boucle bouclée, repensez uniquement aux bons moments de la journée afin de dire à votre cerveau que ce sont ces moments-là que vous souhaitez renforcer.

Risques à la surcharge mentale pour votre activité

La crise sanitaire que nous traversons actuellement emporte avec elle et impacte de nombreux métiers :

Les “vulnérables de toujours” (CDD ou intérim, qui ont du mal à maintenir un travail à distance) et les “nouveaux vulnérables” (métiers du transport ou hôtellerie-restauration, qui ont vu leur activité ralentir ou même s’arrêter), sont les deux catégories, qui représentent à elles seules 8,5 millions de français. Ce sont les plus exposées aux risques économiques aujourd’hui.

La deuxième catégorie est, quant à elle, la plus vulnérable sur le plan de la proximité face au virus. C’est la plus exposée physiquement. Il s’agit des métiers de la santé, mais également de la propreté, de l’alimentaire… La vulnérabilité de ces professions se situe également sur le plan psychologique.

Ceci est dû aux conditions de travail, plus particulièrement aux horaires très atypiques qui provoquent une charge mentale forte.

La troisième catégorie concerne les cadres hyperconnectés, principalement les télétravailleurs, à activité partielle pour beaucoup. Ils se voient dans l’obligation d’assurer la continuité de leur activité tout en étant éloignés physiquement de la sphère professionnelle. Ce qui peut mener à une aggravation des conditions de travail dûe au manque de séparation d’espace travail-maison. Une autre difficulté s’ajoute : gérer vie de famille (avec les enfants à la maison) et vie professionnelle simultanément.

Chaque personne est soumise à une charge mentale particulière

Durant cette période, tout le monde est vulnérable, d’autant que chaque métier est différent. Les entreprises doivent donc s’adapter en proposant davantage de liberté dans son mode de management ; davantage de temps de pauses et de temps consacré aux uns et aux autres pour parler ; pour remotiver ; afin de sortir de l’engrenage de la charge mentale du travail.

Selon les différents types de vulnérabilité par rapport aux métiers, il faut désormais réussir à adapter les besoins de chacun lors de la reprise d’activité.

Relativisez

Pour éviter d’avoir une trop forte charge mentale, il faut apprendre à relativiser. Facile à dire me direz-vous, mais pas si compliqué à faire. Lorsque vous préparez quelque chose, que vous stressez ou que vous vous posez trop de questions, imaginez cet acte dans 5 ans. Aura-t-il réellement de l’importance ? Par exemple, lorsque vos collègues vous proposent d’aller boire un coup un soir en after-work ; vous hésitez et vous vous posez trop de questions. “Ça peut être cool, mais est-ce que j’ai vraiment envie d‘y aller ? Oui on va passer du bon temps, mais je suis fatigué ”. Posez-vous et demandez-vous quel impact votre choix pourra avoir 5 ans plus tard.

C’est là que vous vous rendrez compte que ça ne sert à rien de trop se poser de questions pour des petites choses. Essayez, ça marche vraiment !

Vous pouvez également imaginer le poids que peut avoir telle tâche alors qu’elle pourrait être vraiment plus légère. Par exemple lorsque vous faites un tri dans vos placard ; vous pouvez vous posez beaucoup de questions ; hésitez avant de jeter ; donner ou vendre tel ou tel vêtement. Il a une valeur sentimentale ! (même si vous ne l’avez pas porté depuis vos 20 ans). En fait, une fois que vous aurez pris la décision de vous en débarrasser, vous vous sentirez plus léger. Les armoires seront moins pleines et ça contribuera, par effet ricochet, à vous décharger.

Les questions pour identifier le réel de l’imaginaire

Afin de nous permettre de nous situer dans la société, l’homme a besoin d’un imaginaire collectif (qui est une représentation à la fois individuelle et collective de la réalité), dans lequel le bien conforte notre vision des choses et le mal la met en question, la conteste. L’imaginaire collectif est créé par des groupes de personnes ainsi que par les médias et tout autant par la culture. Voici quelques exemples : les films, les séries, les livres, les œuvres d’art… Dont il faut se méfier, car les fake-news et les informations détournées y sont nombreuses !

Nous avons également un imaginaire individuel, qui est en action par exemple dans nos rêves.

Beaucoup de personnes rêvent de façon inhabituelle depuis le début du confinement, de la pandémie mondiale du coronavirus. De nombreux témoignages de rêves farfelus ont fait leur apparition sur Twitter, et pour cause ! Notre cerveau avale une quantité astronomique d’informations sur la période actuelle. Notre cerveau, dans la nuit, fait un tri de ces informations et les déguise en rêve !

Vos pensées sont dites automatiques et incontrôlées dès lors qu’elles sont dictées par votre cerveau. Elles sont en lien avec vos expériences personnelles. Elles déterminent une grande part de vos émotions. Vous pouvez les arrêter par votre volonté en plein vol.

Faire de l'exercice physique pour gérer ses troubles de sommeil durant la pandémie.

Afin de les identifier, vous avez besoin de vous poser des question pour identifier ces émotions (qu’est-ce que je ressens au moment où ces pensées automatiques arrivent ? quel souvenir me procurent-elles ?), en connaître la provenance (qu’est-ce qu’il s’est passé juste avant que ces pensées arrivent ?), et les impacts qu’elles peuvent avoir (et si c’est vrai, qu’est-ce que ces émotions disent à mon sujet ? Qu’est-ce que je crains ?).

Comment avancer pas à pas pendant la pandémie ?

La crise sanitaire n’est certes pas simple à surmonter mais ce n’est pas impossible non plus ! 

Le premier pas vers la maîtrise de la situation, c’est l’acceptation, l’absorption du choc. Les entreprises doivent se rendre à l’évidence et ne pas faire comme si de rien n’était. Elles doivent analyser, interpréter et donner un sens à tout ça afin de pouvoir conseiller ses employés et les aiguiller.

Pour avancer, doucement mais sûrement, il faut garder le moral.

Sans ça, il n’y a plus de productivité, plus de positivité… Là où on perd toute visibilité concernant le futur, il est important de vivre l’instant présent. Méditez par exemple, sans oublier de se récompenser des actions accomplies de la journée !

Ensuite, il ne faut pas hésiter à s’informer, se former, et demander de l’aide si besoin. Dans cette nouvelle aire, pas tout le monde a les compétences nécessaires pour travailler à distance. Et c’est normal ! D’où l’importance de s’informer, auprès de ses collègues, de son chef, d’Internet même ; qui propose des formations en ligne gratuites pour évoluer avec le temps.

C’est également le moment de se mettre à jour dans son emploi du temps.

Cette pile de dossiers à traiter qui trainait au fond du bureau depuis des semaines, voire des mois ? Il serait peut-être temps de s’y mettre non ?

Pour les entrepreneurs et les personnes en freelance, il est nécessaire de prendre du temps ; pour revoir son offre et s’adapter aux besoins actuels. Il serait presque mal vu de faire de la publicité pour un produit ou un service… en omettant la situation. Les réseaux sociaux sont des outils géniaux mis à notre disposition pour intervenir et prendre la parole !

La solidarité est une des choses les plus importantes en ce moment. Se serrer les coudes ; encourager notre entourage ; proposer de l’aide aux voisins… Ce sont des petites choses et pourtant, c’est ce qui permet d’avancer et de se soutenir les uns les autres.

Un bon sommeil favorise un meilleur système immunitaire. Ne laissez pas la pandémie vous impacter.

Enfin, pour en sortir grandi, il faut apprendre de cette crise sanitaire. Apprendre de ses fragilités pour y remédier pour être mieux armé.

Afin d’avancer pas à pas, que ce soit dans la crise actuelle ou dans la vie, vous pouvez appliquer la méthode des petits pas. Celle-ci consiste à avancer vers un projet étape par étape, vers la réussite. Cette méthode consiste à définir un projet ou un objectif concret sans en avoir peur, puis d’en faire ressortir les étapes pour y parvenir sur un carnet par exemple (le fait d’écrire rend les choses plus concrètes), prendre l’étape qui vous paraît être la plus simple, car le premier pas est toujours le plus difficile, le but n’étant pas de vous décourager ! Petit à petit, vous allez avancer vers votre but. Il ne faut pas vous décourager et au contraire vous encourager ou vous féliciter lorsque chaque petit pas est franchi.

Témoignage

Jean-Claude, cadre dirigeant d’une plateforme logistique dans la grande distribution (approvisionner les grandes surfaces) se confie sur son vécu pendant la période de confinement. En début de crise, avec toutes les pénuries connues dans les grandes surfaces, les entreprises logistiques avaient beaucoup de volumes à traiter. Il était en plein dedans, la “tête dans le guidon” comme il dit. Mais heureusement que toute l’équipe était présente, plus soudée que jamais dans une période où beaucoup, au contraire, se dé-soudent. Il explique que beaucoup de nouveaux “petits trucs et astuces” ont été inventés et mis en place pour faire face dans la joie et la bonne humeur. Même si le travail était conséquent et difficile, que ce soit au niveau physique et mental, il y est arrivé !

Il était quand même bien content de rentrer le soir, car même si ses deux enfants étaient là avec sa femme, qu’il aidait comme il pouvait et qu’il ne s’arrêtait pas, ça lui permettait de se “ressourcer” et de décompresser.

“Je sais pas ce que je ferai sans ma femme. Elle s’occupe de l’école à la maison pour nos deux enfants tout en télétravaillant. C’est une vraie boss !”.

Nous confie Jean-Claude

On parle souvent de la “solitude du dirigeant ».

Les entrepreneurs et managers sont lâchés dans la nature, sans vraiment savoir quoi faire, recevant des ordres très contradictoires à longueur de journée. Jean-Claude voit ça en fait plutôt bien, car il demande l’avis de beaucoup de monde autour de lui par rapport à ses techniques managériales ; ce qui le permet de progresser dans sa façon de faire ; “sans pour autant devoir dire à mes collaborateurs que je suis en fait épuisé”.

Quand on lui parle de la reprise, de l’après-confinement, du retour à la (presque) normale, il pense que le rush sera toujours bien présent ; du moins jusqu’en Septembre ; car les restaurants vont rester au moins en partie fermés selon lui. Les gens vont retrouver leur famille et leurs amis. Beaucoup de barbecue et autres repas de groupe vont être organisés, et donc plus d’achats en grande surface.

“Le calme ne reviendra sûrement pas avant le début du mois de Septembre. Même si je sens déjà une certaine libération avec les ponts du mois de Mai, les retrouvailles avec les proches…”.

Il s’est en fait rendu compte qu’un certains nombre de ses approches managériales ont en fait changé sans même qu’il ne s’en rende compte pendant le confinement. Il garde beaucoup de positif de cette période malgré la fatigue et l’épuisement.

C’est comment, là-haut ?

À Biarritz, un pilote chez Air France a été réquisitionné pour rapatrier les français bloqués à l’étranger. Après près de 20 000 heures de vol à son compteur, il n’avait encore jamais piloté dans un ciel aussi vide. Lors d’un trajet entre New-York et Biarritz, il n’a croisé qu’un avion au-dessus de l’Atlantique. Malgré la fierté qu’il a pu ressentir en quittant Biarritz au matin, le fait de ne pas avoir de passagers dans son avion à l’aller a été pour lui une sensation bizarre. Le but est de remplir l’avion afin d’effectuer un minimum d’aller-retour en ramenant le plus de français possible chez eux, à Biarritz. Tous les membres de l’équipage et des passagers sont équipés : gants, masque et gel hydro-alcoolique sont à portée de main. L’équipage veille à passer le moins possible dans les rangées pour essayer de respecter les gestes barrières au maximum. 

De retour à Biarritz, les passagers ont tous applaudi. Moment d’émotion forte et de fierté pour le pilote ainsi que pour les membres de l’équipage.

C’est sans oublier que des cellules de crises ont été mises en place aux halls d’arrivée des aéroport. Elles permettent au personnel médical d’aller directement au contact des passagers arrivants pour prendre leur température. Ou tout simplement pour vérifier que tout va bien pour tout le monde.

Avoir un meilleur sommeil afin d'être en meilleur santé, c'est ce que vous aide à faire notre coach durant cette pandémie.
Pascale Garnier, coach professionnelle en développement personnel à Pelissanne.
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La pandémie mondiale nous pousse à nous poser beaucoup de questions et à tomber dans la paranoïa.
Pascale Garnier Coach professionnelle en développement personnel à Pelissanne.

Tout le monde a un masque, tout le monde est malade, moi aussi ?

La peur de la maladie s’insère dans nos esprits

Depuis le 11 Mai, fin du confinement, le gouvernement nous annonce l’obligation de porter un masque dans les transports publics pour toutes personnes à partir de 11 ans, en plus des préconisations de le porter également dans les commerces et autres lieux publics. Le masque sert à se protéger, nous et autrui, durant cette période de pandémie mondiale.

Le masque, étant quelque chose de nouveau, a été plus ou moins bien accueilli en France selon les personnes. 

En plus de ça vient s’ajouter la pression sociale : les médias (télé, réseaux sociaux, radio…) nous rappellent à longueur de journée les gestes barrières à respecter, le nombre de cas contaminés, le nombre de personnes décédées du Covid-19. Entre le port du masque ; Les morceaux de scotch au sol des magasins pour conserver le mètre de sécurité ; Les panneaux “1 personne à la fois dans la boutique”…

Tout ça entretient en nous un certain climat d’angoisse.
La pandémie n'autorise pas les rassemblements, sauf si nous nous protégeons.

On peut en venir à faire un parallèle de cet effet au “Viol des Foules”. C’est un terme créé par Tchakhotine, qui dénonce le fait de “pénétrer” dans le cerveau de la population via les publicité et la communication, pour déclencher un réflexe, qui peut être, comme dans le cas actuel, la peur.

© Crédits photo :  La Revue des médias. Illustration : Martin Vidberg.

On associe donc inévitablement le masque à la maladie. On en vient à se demander si, en fait, tout le monde n’a pas le virus. Et si tout le monde a un masque et moi aussi, suis-je malade ?

De là s’ensuit tout un questionnement personnel à longueur de temps, ai-je des symptômes du coronavirus ? Ai-je été en contact avec une personne l’ayant contracté ?

Les recherches sur le web augmentent ! L’usage de la consultation dématérialisée aussi.

Lorsque l’être humain a peur, il se renseigne. Tout le temps, sur tout.

La pandémie oblige parfois à effectuer nos rendez-vous par visio.

Comme nous pouvons le voir grâce à cette courbe, le nombre de recherche Internet contenant le mot “coronavirus” ou encore “covid” a nettement augmenté pour passer de 0 en janvier à 100 au milieu du mois de Mars, au même moment que le confinement en France.

Les recherches Internets ne sont pas les seules à augmenter ! En effet, les téléconsultations (consultations médicales par appels visio), sont passées de 10 000 par semaine en début du mois de Mars à plus de 480 000 entre le 23 et le 29 Mars ; Elles représentent aujourd’hui plus de 10% des consultations médicales (contre moins de 1% avant l’arrivée du virus).

Près de 1 médecin sur 3 utilisent cette méthode actuellement.

Cette pratique contient beaucoup d’aspects positifs tels que la prise en charge totale par l’Assurance Maladie. De plus, on peut prendre rendez-vous avec son médecin traitant s’il pratique cette méthode. Un autre point positif et pas des moindres : en cette période d’épidémie mondiale, cette pratique permet de protéger aussi bien le patient, que le médecin. Le patient ne va se retrouver en contact avec personne en allant chez le médecin. Il ne va mettre en danger personne également au cas où il serait atteint du Covid-19. De plus, ça favorise le suivi de la quarantaine de ces derniers, depuis chez eux. Le docteur peut donc continuer d’exercer en toute sérénité puisqu’il ne va pas se retrouver exposé au virus.

« Ça permet à la fois de leur éviter un déplacement inutile, qu’ils s’exposent à la maladie, ou qu’ils nous exposent aussi, nous soignants »

Explique Frédéric Staerman, chirurgien urologue à la polyclinique de Reims-Bezannes.

Le seul point “négatif” est que les patients gravement malades, présentant des symptômes graves ne peuvent pas avoir recours à la téléconsultation puisqu’aucun examen clinique ne peut avoir lieu.

Doctolib est une plateforme de prise de rendez-vous et de consultations videos.

Elle a rendu ses services gratuits pendant le confinement aux praticiens afin de leur faciliter les démarches. Depuis, le nombre de rendez-vous pris a été multiplié par 100. Plus de 2 500 téléconsultations ont eu lieu via cette plateforme en un mois.

Même si les médecins généralistes sont la majorité à utiliser ce moyen, les psychologues sont également contents de pouvoir y avoir accès. Et pour cause ! Ça leur permet de garder un lien avec les patients les plus fragiles.

Même en déconfinement êtes-vous rassurés par le télé-soutien ? 

Malgré le fait que la téléconsultation présente beaucoup d’aspects positifs, est-ce réellement une bonne chose de ne plus aller voir le médecin directement ?

De nombreux français, pas très adeptes d’Internet et de ses ressources, ne veulent plus se déplacer pour aller consulter. Les salles d’attentes se font de plus en plus vides, serait-ce en fait une bombe à retardement ? Car le renoncement aux soins peut en fait entraîner toute une série de complications…

En chiffres ? 45% d’admissions aux urgences en moins pour les adultes et 70% pour les enfants. Mais comment expliquer une telle baisse de fréquentation ?

Une partie est certainement dûe aux changements de rythme de vie des uns et des autres. Confinés, le sport étant en (quasi-)totalité interdit, les blessés se font plus rares. Une autre partie, quant à elle, est sûrement dûe aux peurs. Les personnes malades, qui auraient besoin de consulter un spécialiste ne veulent pas se rendre à l’hôpital ; d’une part à cause du virus qu’il ne veulent pas attraper, d’autre part de peur de surcharger les établissements.

Les gens préfèrent donc attendre. Mais il ne faut pas négliger les autres maladies et pathologies chroniques ou aiguës que le coronavirus !

“Le confinement ne doit pas être synonyme de renoncement aux soins. Faites-vous soigner”.

Olivier Véran, Ministre de la Santé, insiste.

D’ailleurs, je reçois, depuis l’ouverture de mon cabinet en 2016, des patients en téléconférence, via les réseaux sociaux et plateformes mises à notre disposition. Ces rendez-vous ont le même taux de réussite que les rendez-vous en face-à-face, qui restent disponibles ;  mon cabinet est ouvert dans le respect des consignes de sécurité (masque, gel hydroalcoolique… ) que vous pourrez retrouver ici.

Retour sur le malade imaginaire et ce qu’il vous révèle

De Molière au COVID-19 : tous des Diafoirus sur les réseaux sociaux ?

Le malade pas si imaginaire ?

Dans cette période particulière, où la psychose est pas mal présente dans notre société, beaucoup de personnes se pensent malades, se trouvent des symptômes, sont angoissées rien qu’à l’idée d’aller faire leurs courses… Ce qui rappelle le phénomène du Malade imaginaire, allusion à l’oeuvre dramatique écrite par Molière en 1673. Argan, le Malade Imaginaire, se “soigne” de maladies inconnues ni même diagnostiquées avec des remèdes saugrenus. Cette pièce, pourtant datant du XVIIème siècle, revient au goût du jour avec l’épidémie mondiale que nous subissons ; Cette période où un rhume fait craindre du pire. Il faut apprendre à prendre de la distance avec des conseils pseudos-médicaux qui n’ont rien de scientifique.

Heureusement nous pouvons décortiquer le vrai du faux !

Sur la toile, quand nous tapons “coronavirus” dans la barre de recherche, nous tombons sur tout et n’importe quoi. Malheureusement, beaucoup de fake news se glissent dans les résultats de recherche les plus cliquées… Comment faire pour décortiquer le vrai du faux ? Notre cerveau est en fait perméable aux intox, et ce, depuis toujours. Il préfère en fait croire aux informations qui confirment nos convictions profondes.

La société NewsGuard (qui a d’ailleurs mis en place un extenseur web nous permettant de savoir si le site sur lequel nous naviguons est fiable ou non) a été créée dans le but de traquer les sites d’informations diffusant des fake news. Sur cette page, vous pouvez, par pays, voir tous les sites Internet dont il faut se méfier.

Car oui, pour éviter de croire au désinformations, il faut tout d’abord vérifier ses sources !

Le mental est plus fort que la maladie… mais il peut aussi provoquer des symptômes imaginaires

Les personnes atteintes du trouble hypocondriaque écoutent sans cesse (trop ?) leur corps. Ce qui les amène à se trouver des syndromes de maladies graves qui ne sont en fait que la conséquence d’une forte anxiété. Plus d’un français sur dix est hypocondriaque, et en ces temps de “guerre contre le virus”, il est très difficile de passer outre ce trouble somatophobe (symptômes physiques d’origine mentale).

Aujourd’hui d’autant plus que nous sommes confrontés aux médias à longueur de temps.
La pandémie mondiale installe un climat de peur de d'angoisse.

On essaie de faire de la prévention sans installer la peur, mais chacun perçoit les informations reçues selon son vécu et son ressenti.

La part que notre cerveau invente pour donner du sens

L’arme la plus puissante ? Le réorganisateur qu’est notre cerveau

Notre cerveau aime nous jouer des tours, souvent pour nous aider. Il crée en fait une vérité propre à nous par rapport à ce qu’il voit ; Comme créer des formes avec les nuages, lrie un tetxe sans aucun problème (comme c’est le cas expliqué dans cette vidéo) ; Le cerveau préfère retenir sa propre version des choses que la vérité à proprement parlée. Ça peut avoir des conséquences néfastes, même dans notre quotidien !

En tant qu’humains, on a besoin de croire quelque chose, des preuves, de la vérité scientifique.

Pour en arriver là, on passe par les intuitions (fausses souvent) et les erreurs de raisonnement. Par exemple concernant le coronavirus, beaucoup disent et pensent que c’est un virus créé par l’Homme. Mais il a été prouvé scientifiquement que le virus correspond à 96% à une chauve-souris au niveau génomique. Mais comme de nombreux sites internet, à apparence fiables, ont publié cette information, c’est rentré dans notre tête. C’est le principe même de la théorie du complot. Elle va essayer d’aller dans le même sens que celui des intuitions du cerveau.

En plus de ça, le cerveau a tendance à croire et à s’intéresser d’avantages aux informations négatives qui nous transmettent souvent des dangers.

Donc, qu’on aura plus tendance à croire facilement. La preuve, le site Russe City Reporter a décidé de publier, pendant une journée, que des nouvelles positives. Résultat ? Le journal en ligne a perdu deux tiers de ses lecteurs.

L’hypocondrie a des impacts sur votre physique

Selon les psychiatres, les personnes hypocondriaques sont souvent celles qui ont connu une maladie et ont peur d’une récidive. Ce sont celles qui ont vécu un deuil particulièrement lourd et douloureux qui fait souvent se sentir impuissant.

« La souffrance hypocondriaque est due aux exigences de la vie quotidienne. C’est une phobie à laquelle des manifestations corporelles viennent s’ajouter : palpitations, douleurs musculaires et attaques de panique sont alors dues au surcroît de l’activation du système nerveux autonome, c’est-à-dire le stress. »

Selon Michèle Freud, psychothérapeute et sophrologue,
Avec l’apparition du coronavirus, pandémie mondiale, les personnes hypocondriaques ne sont pas les seules malades imaginaires.

La maladie est bien présente dans le monde mais heureusement, de nombreuses personnes n’ont aucun contact direct ou indirect avec le virus ou avec des personnes contaminées. C’est à ce moment-là que notre cerveau déclenche une peur constante du virus. Il concrétise tout ce que nous entendons, que nous voyons avec les gestes barrières et la distanciation sociale.

Cette crainte peut également concerner les personnes atteintes du virus (dont les symptômes apparaissent et disparaissent, puis réapparaissent et cetera, et ce, pendant plusieurs jours, pouvant même aller à plusieurs semaines). Nous en venons à nous demander si c’est finalement presque de la psychose collective.

Le sujet actuel de la pandémie peut nourrir une hypocondrie.

Les peurs incontrôlables peuvent être résolues par vous-même

Trouvez les ressources en vous pour vous ancrer dans la réalité

Il est très difficile de se guérir de ce trouble par soi-même. Mais je peux vous donner certains conseils pour diminuer l’angoisse et l’anxiété. Le premier conseil que je peux vous donner est de vous relaxer ; ce qui permettra à votre corps et à votre esprit de se détendre et donc, de diminuer l’angoisse. Vous pouvez trouver de nombreux exercices de respiration sur Internet pour apprendre à amplifier sa respiration abdominale ; par des expirations lentes et profondes, calmes et régulières (également très utilisés pour calmer et arrêter les crises d’angoisse). Le but étant également d’apprendre à se focaliser sur autre chose (votre respiration dans ce cas) ; extérieure à votre esprit, même s’il est clair que cette longue période de confinement, enfermés seuls chez soi, n’aide pas vraiment et où l’inquiétude niveau maladie reste un point difficile.

“Ce virus n’est pas facilement identifiable ou vérifiable, et tout symptôme peut devenir un signe d’alarme pour la personne hypocondriaque. Son niveau de vigilance étant très élevé, elle va avoir tendance à scanner continuellement son corps, s’isoler, rester dans sa tête, et interpréter les signes les plus minimes.”

Comme le confirme Antoine Spath, psychologue
Il faudrait donc trouver, par exemple, de nouveaux centres d’intérêts pour se sentir vivant. Se tourner vers les autres, ou même construire un projet “d’après-crise”, qui peut permettre de garder espoir.

Le fait de mettre son corps en mouvement peut aussi aider à se sentir mieux dans son corps. Que ça soit en faisant du sport, du yoga ou encore de la méditation.

Demander de l’aide, c’est prendre soin de soi

Durant la pandémie mondiale, il ne faut pas hésiter à demander de l'aide.

Illustration enfant @kness

Quand on en ressent le besoin, il ne faut surtout pas hésiter à demander de l’aide, même si cela nous met mal à l’aise, de peur de passer pour quelqu’un de “faible”. Mais demander de l’aide est très souvent essentiel à la résolution d’un problème. Alors, demandez-vous qui avez-vous envie d’appeler, d’aller voir… Est-ce que son profil est adapté à la situation, quelle personne vous aiderait avec plaisir… Une fois une liste de personnes établie, en choisir une et… foncez !

Le coaching vous met en mouvement : pour développer vos ressources intérieures

Ma mission est de vous conseiller, vous aider dans l’action, et encore plus particulièrement dans cette période si particulière. Je peux, en tant que Coach Certifiée en développement personnel, par exemple, vous accompagner lors de séances d’hypnoses lors d’un coaching en face à face ou à distance (regardez l’histoire de Nael). Si vous continuez à travailler durant cette période, vous pouvez également vous tourner vers votre manager.

Il sera là pour vous écouter, car même si c’est un problème plutôt personnel, la pression que nous subissons aujourd’hui (les informations, les exigences dues au travail…) peuvent mener au burn out.

Nous sommes tous en mouvement, nous avançons mais parfois nous tournons en rond par peurs (phobies); sommes bloqués par des tiers (relations toxiques) ou détruisons ce que nous nous évertuons à construire (autosabotage). Avec le Coaching, vous impulsez en puisant dans vos ressources un chemin de vie qui vous convient. Il ne s’agit pas de construire la perfection mais bien de construire une réalité qui vous appartient pleinement. 

Comment faire pour vous libérer de vos craintes

Pour nous libérer de nos craintes, il faut tout d’abord les identifier elles et identifier ce en quoi elles nous dérangent dans notre vie et comment nous pourrions les remplacer. Une fois que nous tenons l’élément positif et l’élément négatif, c’est à nous de choisir ce que nous voulons garder. En imaginant par exemple écrire la crainte sur un bout de papier, le froisser et le jeter le plus loin possible de nous. On peut répéter cet exercice autant de fois que nous le souhaitons jusqu’à ne plus ressentir la crainte.

Durant la pandémie, libérez-vous de vos craintes.
Pascale Garnier Coach professionnelle en développement personnel à Pelissanne.
Dans les périodes difficiles (et faciles) soutenez l’humain !

Dans les périodes difficiles (et faciles) soutenez l’humain !

Pascale Garnier, coach certifiée en développement personnel à Pelissanne.


Le management dématérialisé : rester centré sur l’humain malgré les difficultés

Les exigences doivent évoluer avec la dématérialisation des relations. Durant cette période de confinement et de déconfinement, le manager doit s’adapter à la situation. Il doit pouvoir s’organiser afin de superviser au mieux possible son équipe, en télétravail. Le manager doit aussi prendre en compte les problèmes de connexion, les difficultés d’adaptation des uns et des autres, les contraintes personnelles et la vie de famille… Il faut rester humain ! Un certain nombre de formations particulières à cette situation sont disponibles en ligne.

Les règles de “business as usual” ne peuvent plus s’appliquer. Il faut faire preuve d’empathie et trouver le bon équilibre entre tous les collaborateurs.


Pour vérifier la cohérence des objectifs, le manager doit demander des feedbacks (rétroactions) à son équipe. Cela permet de s’assurer que les solutions correspondent bien à la réalité et d’éviter la démotivation des collaborateurs.

Accompagner, soutenir et réconforter ses équipes pour mieux manager.

Afin d’éviter burn-out, fatigue et stress, il est important d’accompagner, de réconforter et de soutenir les équipes.

Pour éviter de déshumaniser le management, il est essentiel de ne pas surcharger la boîte mail de ses collaborateurs et d’éviter d’envoyer des ordres ou des circulaires sans tenir compte de la personne.


Le management par écran : comment garder une dimension humaine dans les interactions

Avec le management à distance, une question se pose : Comment piloter une équipe et créer des interactions humaines positives entre les individus quand il s’agit de 6 têtes sur un écran carré ?

Nous, coachs en management et développement personnel, vous conseillons de mettre en place des jeux de management. Ces jeux vont vous permettre de re-motiver votre équipe.


À commencer par la Fish Philosophy, que je préfère.

Très présent en Angleterre (et très utile pour rebooster l’équipe, dans une société où la critique devient trop facile), ce jeu permet d’égayer la journée. Chacun à tour de rôle – que ce soit en début ou en fin de journée – choisit ou tire au sort une autre personne de l’équipe et lui fait un compliment. Cela renforce l’énergie, le travail d’équipe et la confiance.

Tout le monde connaît le Poker ? Ce jeu s’adapte au management pour répondre aux besoins d’une meilleure communication.. Le Delegation Poker est un jeu très simple qui permet de mettre en lumière les zones d’ombre dans les mécanismes de prise de décision. Comme l’explique F. Rey-Millet, auteur du livre Management Gamen, le joueur peut jouer de 1 (aucune délégation) à 7 (délégation totale) cartes selon le niveau de difficulté rencontré pour une tâche donnée.

Vous pouvez télécharger ce jeu en cliquant ici.

Le dernier jeu que je peux vous proposer est le Speed Boat. Il consiste à mettre à plat les problèmes collectifs rencontrés. Le but est d’en discuter et de trouver des solutions. Cela peut se faire à l’aide de tableaux ou de dessins pour arriver à bon port.

En coaching, nous vous conseillerons également d’installer des work couples (binômes de travail). Cela consiste à créer des binômes qui apportent soutien, motivation, et peuvent même enlever une part de stress. Ces connexions peuvent se former lors de séminaires, formations, conférences, pauses ou afterwork.


Garder une connexion humaine dans le management avec un masque ou par téléphone


Travailler avec un masque complique la tâche pour le manager et son équipe.Le visage étant en grande partie masqué, les expressions ne sont plus visibles… Le manager doit donc redoubler d’énergie et de validation pour capter ce que l’on manque. Il doit souvent reformuler pour s’assurer que tout le monde comprend bien ses propos. Il est aussi important d’utiliser des intonations distinctes dans la voix selon ce qu’il demande, afin d’éviter toute confusion.


La productivité chute : des solutions humaines pour améliorer la performance


Les contraintes limitent la performance.


L’enthousiasme initial face à l’annonce du télétravail a été bénéfique pendant un certain temps. Beaucoup de personnes perçoivent de manière positive le fait de travailler en famille, aux côtés de leur conjoint et de leurs enfants. Cependant, après plusieurs semaines de travail à distance, les avis deviennent mitigés.


La productivité est en baisse. Le manque de clients (comme pour de nombreuses entreprises) ou le manque de collaborateurs (garde d’enfants, problèmes de santé antérieurs, etc.) explique cette situation.


Pour éviter ce phénomène, on recommande de créer un espace de travail adapté : calme, lumineux et bien aéré.. Positionnez votre écran d’ordinateur à 60-70 cm des yeux. Si possible, créez un espace de coworking avec votre conjoint, vos colocataires ou vos amis après le déconfinement. Travailler en groupe peut aider le cerveau à améliorer la concentration. On suggère également de recréer un temps de séparation entre le travail et la vie personnelle, par exemple en faisant une balade matin et soir (même un simple tour du quartier).Cela vous permet de décompresser et de vous mettre dans un autre état d’esprit.


Moins de limites augmentent les contraintes : adopter un management humain et bienveillant


De plus, de nombreux managers demandent beaucoup à leurs équipes en termes d’horaires, parfois une présence quasi 24/7. C’est pourquoi la séparation entre le travail et la vie personnelle est si importante. Le manager doit établir des limites claires et ne pas obliger (implicitement ou explicitement) ses collaborateurs à être présents en dehors des heures de travail normales. Surtout en période de crise comme celle que nous vivons, où il est crucial de soutenir nos familles et amis. Un management humain et bienveillant consiste à accompagner son équipe avec un regard positif et à créer une relation de confiance, d’écoute et de respect.


L’écoute, pilier d’une relation saine, permet de créer un climat d’apaisement tout en rendant les équipes plus productives.

L’écoute peut se manifester en gardant la porte de son bureau ouverte, pour que les collaborateurs se sentent libres de venir à tout moment. Il est aussi essentiel de ne rien faire d’autre qu’écouter lorsque quelqu’un vient parler de ses problèmes.

Il est également important d’apporter de la souplesse et du bien-être au sein de l’équipe. Cela motivera chacun à donner le meilleur de soi-même, et l’équipe saura rendre la pareille.

Une autre base du management positif est de fixer des objectifs atteignables. Cela peut sembler évident, mais en réalité, ce n’est pas toujours le cas.

Personnaliser ses demandes et donner du sens est une règle essentielle. Chaque personne est différente et a des besoins spécifiques. Il est donc important de s’adapter et de respecter chaque individu. La reconnaissance est également primordiale. En complimentant l’équipe ou un membre en particulier, vous montrez que leur travail est respecté, ce qui facilitera l’acceptation des reproches et encouragera chacun à aller plus loin.

Enfin, la dernière règle d’or : donner le droit à l’erreur. L’erreur est humaine, et pour apprendre à réussir, il faut pouvoir échouer. Cela favorise un climat de confiance.

Cheese ! Le sourire, un facteur d’empathie indispensable dans les relations humaines


Les rituels d’entrée en contact ont été supprimés. Plus de bises ni de poignées de mains, plus aucun contact physique. Nous devons désormais réinventer cet élément spontané d’accueil envers autrui ! L’humain est habitué, dès son plus jeune âge, à toucher et à être touché, mais nous vivons aujourd’hui dans une nouvelle ère de sans-contact. Une ère dans laquelle nous ne pouvons plus avoir cette proximité avec les autres, où ouvrir une porte devient une véritable épreuve, et où les toilettes publiques sont transformées en panneaux d’instructions sur la manière de se laver les mains en trois étapes. Un simple croisement dans le couloir devient une opération complexe, avec chacun qui se colle au mur…


Comment remplacer ces rituels physiques, si importants dans notre société ?


Cependant, attention à ne pas confondre l’arrêt des contacts physiques avec l’arrêt des relations humaines. Boire un café ensemble au sein de l’équipe (lorsque les bureaux sont ouverts) n’est pas interdit, tant que l’on respecte les gestes barrières (chacun sa tasse). Cela permet de maintenir des liens sociaux sans se distancer.

« Et c’est parfois dans un regard, dans un sourire, que sont cachés les mots qu’on n’a jamais su dire. »

— Yves Duteil


En réalité, dans une interaction, tout le corps est engagé : la posture, l’inclinaison du corps, le retrait… Avec ces nouvelles mesures de gestes barrières, nous avons l’opportunité de réapprendre le langage corporel. Le sourire, souvent oublié, reste un outil puissant, même avec le port du masque ! Un simple sourire peut changer un regard, car il est toujours visible, même derrière un masque.


Le sens des mots : comment ils influencent notre perception des relations humaines


En ce moment, nous entendons constamment les termes “gestes barrières” et “distanciation sociale” dans les médias, dans la rue, etc. Mais les mots sont-ils bien choisis ? Pourquoi ne pas utiliser le terme “gestes protecteurs” à la place ? Cela réduirait les frontières invisibles qui nous éloignent physiquement. De même, remplacer “distanciation sociale” par “distanciation physique” serait plus approprié pour ne pas exclure la sociabilisation humaine. Le premier terme a une connotation plutôt négative (barrière, plus de vie sociale…), tandis que le second est plus positif (protecteur). Cela contribue à installer un climat plus serein, que ce soit dans la vie privée ou professionnelle.


C’est ici que l’on voit l’importance du choix des mots. Une simple reformulation peut avoir un impact réel sur le sens et l’effet d’une phrase. Pensez-y !


Créer de la cohésion humaine en équipe, même en période de distanciation sociale


La distanciation physique impose une barrière entre les individus, mais cela n’a pas pour autant entamé la solidarité humaine. Dans cette situation si particulière, garder ou créer une cohésion d’équipe s’avère plus compliqué qu’en temps normal, que ce soit pour ceux qui travaillent en présentiel (distanciation physique) ou ceux en télétravail (sans contact direct). Les managers doivent être créatifs et novateurs, en inventant de nouvelles formes de convivialité. Il est important d’abord d’identifier les besoins de chaque collaborateur (qui a du mal à séparer travail et vie personnelle, qui a besoin d’un encadrement plus soutenu…), puis de proposer des solutions adaptées, individuellement et en équipe.

Le manager peut, par exemple, créer des pauses café virtuelles.

Il est aussi possible de diversifier les missions lorsque la perte de motivation se fait sentir, afin de redynamiser l’équipe.

Être positif et humain afin de favoriser le bien être des autres mais aussi le sien !

« Rester positif »


La positivité : un levier pour renforcer la solidarité humaine en télétravail


Organiser un appel de groupe dès le matin, en privilégiant les téléconférences, permet de lancer la journée en saluant toute l’équipe, de donner les missions ou objectifs si cela n’a pas déjà été fait, ou encore de revenir sur la journée de la veille.


Jouez la carte de la solidarité et de l’entraide !


Au final, le télétravail apporte aussi des éléments positifs pour les managers et leurs collaborateurs, pas uniquement du négatif.

“Cela peut aider les managers à être moins focalisés sur le contrôle des tâches confiées à leurs équipes et à miser davantage sur l’autonomie de chacun et la confiance que l’on peut leur accorder. Les chefs apprendront aussi à mieux connaître la vie de leurs collègues, ce qui renforcera les liens humains.”

Confirme Christophe Nguyen, président d’Empreinte humaine, (cabinet de conseil en qualité de vie au travail).


À Avignon, une certaine cohésion d’équipe s’est développée entre les commerçants, qui ont décidé de s’allier pour proposer des services de livraison mutualisés. Vous trouverez plus d’informations sur ce concept à la fin de l’article.


Soutenir l’humain sans ultra-contrôler : un management équilibré

Le manager, voulant trop en faire pour son équipe, va facilement et inconsciemment ultra-contrôler son équipe.


Un manager qui veut trop en faire pour son équipe peut facilement, et parfois inconsciemment, tomber dans l’ultra-contrôle. Cela peut paradoxalement mener à une perte de contrôle totale. Comment est-ce possible ? L’obsession de la perfection et le besoin de tout contrôler mènent souvent à une situation où, au moindre imprévu, tout s’effondre. Les “control freaks”, qui organisent et encadrent chaque détail, accumulent une fatigue qui finit par les rendre vulnérables aux aléas. Ils doivent apprendre à lâcher-prise, pour leur propre bien-être et celui de leur équipe.


Prendre du recul permet d’améliorer la relation avec les collaborateurs, évitant ainsi cette redoutée perte de contrôle.

Le manager peut aussi demander des feedbacks à la fin de chaque tâche, permettant ainsi à ses collaborateurs de rester autonomes sans se sentir constamment surveillés. Le but est de créer une atmosphère où l’équipe revient d’elle-même vers les tâches, motivée et libre.

Lors d’appels individuels, le manager peut demander des nouvelles personnelles, de la famille, ou tout ce qui pourrait influencer la vie professionnelle. Il est également essentiel de demander comment la personne gère la situation de travail, pour mieux l’aider à surmonter d’éventuelles difficultés.


Partager les ressentis, adopter une attitude d’aide et d’écoute, et modérer l’information sont des éléments clés pour garantir une bonne journée de travail.

Le manager doit rester disponible et joignable pour son équipe, en particulier pendant les heures de bureau. Une bonne communication sur l’avancement des projets, les tâches en cours et les difficultés rencontrées est cruciale pour la réussite collective.

Si les collaborateurs se sentent débordés, le manager peut leur suggérer de faire des pauses régulières, voire de prendre l’air pour se ressourcer.


C’est là que l’intervention d’un coach prend tout son sens !


Dans une entreprise, les coaching peuvent jouer un rôle crucial en apportant un soutien et un accompagnement pendant des périodes de transition. Cela inclut à la fois le développement personnel des collaborateurs et le soutien au middle management, qui subit des pressions tout en ayant plus de responsabilités.

Même si vous êtes humain, les collaborateurs peuvent vite se sentir débordés. Faites appel à un coach.
Pascale Garnier, coach certifiée en développement personnel à Pelissanne.

Les avantages d’un coach en développement personnel

Qui suis-je ? Au fil de ma longue carrière en qualité de coordinatrice trilingue (anglais, français, allemand) à l’administration des ventes, au sein de sociétés étrangères, j’ai été  amenée à accompagner des personnes de tout âges et de compétences  diverses, face à des difficultés professionnelles ou personnelles. C’est ainsi  qu’à 56 ans, j’ai décidé de partager mes compétences en tant que Coach Certifiée. Mes acquis et mon intuition sont au service des entreprises pour une meilleure gestion des émotions, du stress ou des conflits pour retrouver une harmonie propre à motiver les salariés et leur efficacité professionnelle.

Mes domaines d’expertises sont les suivants : pratiques QVT ; Prévention des risques psychosociaux ; Réduction de l’absentéisme ; Résolution des conflits internes ; Prévention du burn-out ; Gestion du stress ; Sensibilisation au harcèlement moral.
Être humain c'est comprendre mais aussi s'entraider entre collaborateurs.

Citation Pascale

Et si on s’entraidait ?

Tandis que de nombreuses entreprises tentent de s’adapter à de nouveaux modes de fonctionnement en ayant les bureau fermés ; D’autres, en revanche, tentent de s’adapter tout en restant ouvertes. C’est le cas de l’épicerie Les Petits Pots, située à Avignon. La co-gérante de l’épicerie a dû fermer le magasin pour des questions d’organisation, où les clients touchaient les silos etc. Elle a donc décidé de mettre en place un système de click and collect et un système de livraison. Les Avignonnais ont donc la possibilité de faire leurs achats en ligne et de venir les récupérer au magasin. Pour se faire, elle a fait appel à Pop Messengers.

Ce réseau offre un service de livraison aux boutiques pour pouvoir conserver la partie service-livraison pour leurs clients.

Le livreur vient le matin pour récupérer les commandes du matin et les livrer dans la ville d’Avignon. Ce même schémas est reproduit l’après-midi. Les commandes sont préparées dans des sacs en kraft afin tout de même, de limiter la pollution.

Le fait de s’entraider entre entreprise a en plus créé un développement de la demande. Beaucoup de commerçants d’Avignon se sont réunis entre eux afin de proposer une offre de livraison mutualisée. Les clients sont contents car ils peuvent donc avoir accès à plusieurs types de produits, provenants de boutiques différentes, dans une même livraison. Tout en ne payant qu’une fois les frais de livraison…, et les commerçants ont eu de plus en plus de demandes également grâce à cette union.

Dans la ville d’Avignon comme dans beaucoup d’autres en France, un certain sens de la proximité est apparue.

Ce n’est pas uniquement dans le sens clients-commerçants mais dans le sens commerçants-commerçants. C’est apparu grâce à l’entraide, qui est la bienvenue en cette période si particulière.

Vous êtes humain et vous entraidez vos collaborateurs mais aussi les personnes qui vous entourent !

Entraide Solidarité – @ Entraide Coronavirus – Haute-Savoie

Votre coach peut vous aider à être plus compréhensif et bienveillant pour un management réussi.
Retrouvez moi à Pelissanne.
Accueillez votre charge mentale et pilotez vos évolutions !

Accueillez votre charge mentale et pilotez vos évolutions !

La charge mentale : apprenez à lâcher prise avec votre coach.
Pascale Garnier, coach certifiée en développement personnel à Pelissanne.

Les changements grands ou petits de gestion impliquent une charge mentale

Les transformations, qu’elles soient mineures ou majeures, engendrent souvent une charge mentale significative. L’humain, par nature, recherche des repères et une certaine stabilité. Les routines établies lui offrent un sentiment de sécurité, lui permettant de minimiser le stress. Pourtant, les changements sont inévitables et nécessitent une adaptation. Certaines personnes trouvent ces transitions plus faciles. Cependant, elles entraînent toujours une pression mentale. Cette pression peut être difficile à surmonter.

La charge mentale représente ce fardeau cognitif invisible, souvent sous-estimé, mais bien présent au quotidien.

Les changements, qu'ils soient petits ou grands impliquent une charge mentale pas toujours facile à gérer.

La charge mentale est en fait un poids cognitif, imperceptible, situé dans la sphère domestique.

Instagram @taspensea

Le 17 mars 2020, l’annonce soudaine du confinement a bouleversé notre quotidien. Nous avons dû abandonner notre routine de trajets entre le travail et la maison pour vivre confinés chez nous. Nous avons appris des gestes barrières, comme le port du masque et la distanciation sociale.
Enfermés avec nos proches, nous avons dû gérer la garde des enfants, les tâches ménagères et, pour certains, le télétravail. D’autres ont perdu leur emploi du jour au lendemain, face à une incertitude économique sans précédent. Ce changement imposé en 24 heures a laissé peu de temps pour s’adapter à ce nouvel équilibre de vie.

En 2024, bien que le confinement soit derrière nous, les leçons de cette période restent pertinentes. Les défis du télétravail, de la vie familiale confinée et des nombreux rôles à assumer continuent d’impacter notre quotidien. Comment avons-nous évité la fatigue extrême, l’épuisement, et le burn-out parental ou professionnel ? Les stratégies de résilience développées à cette époque sont toujours utiles. Nous continuons à naviguer dans un monde en évolution rapide, où les défis professionnels et personnels se mêlent constamment.

Quand la potion est pire que le poison

Le confinement a fait exploser l’anxiété chez tous, enfants et adultes confondus.

L’isolement forcé, couplé à l’incertitude de la situation, n’a fait qu’accentuer cette tension. Même si l’adaptation aux nouvelles règles était nécessaire, il était difficile de maintenir le moral sur la durée. 

Les informations étaient données par petites doses, avec des prolongations de confinement interminables. Cela a aggravé le stress de nombreux individus.

Dans ce contexte, le coaching, que je propose à Pelissanne ou en visio, a joué un rôle crucial. Il aide à gérer cette pression mentale.

Une étude du Centre de Santé mentale de Shanghai a révélé que 35 % des personnes souffraient de détresse psychologique pendant le confinement. Ce chiffre montre l’ampleur du phénomène. Les facteurs étaient divers : isolement, perte de revenus, ennui, précarité du logement, manque de vie sociale, peur du virus, et incertitude quant à la durée de la crise. De nombreux experts ont prévu une vague importante de stress post-traumatique dans les mois suivants.

Les risques du déconfinement : identique au confinement déjà vécu

Le 11 mai 2020, les Français avaient retrouvé certaines libertés, comme la possibilité de sortir sans attestation ou de revoir des proches. Cependant, la charge mentale n’avait pas pour autant disparu avec le déconfinement. Le virus étant encore présent, les précautions étaient de mise : port du masque, distanciation sociale, et autres mesures sanitaires étaient toujours en vigueur. Certaines personnes avaient choisi de rester confinées par peur du virus et de la pression liée aux transports en commun et aux interactions sociales. D’autres, bien que reprenant une vie presque normale, continuaient de ressentir cette charge mentale, amplifiée par la crainte d’une rechute ou de nouvelles restrictions.

Pendant le confinement, 11,3 millions de Français étaient en chômage partiel, une situation qui a prolongé l’incertitude pour beaucoup, rendant la reprise du travail encore plus anxiogène. Les experts, comme Marie Pezé, avaient exprimé leurs craintes quant à un retour trop rapide à un rythme de travail intense, qui pourrait conduire à une explosion de cas de “craquage” ou de burnout.

En fait, la charge mentale est tout aussi présente pendant le confinement que pendant le déconfinement, car le virus est toujours présent.

Il faut redoubler d’attention, en portant un masque, des gants, en respectant la distanciation sociale… autant de règles qu’on nous ressasse depuis le début de la pandémie. Certains préfèrent donc rester confinés, redoutant le virus, la pression, les transports en commun…; Tandis que d’autres retrouvent une vie quasi-normale ; certains continuent de travailler, depuis chez eux ou en retournant au bureau ; Tandis que d’autres se sont vus contraints de rester en chômage partiel (qui concernait tout de même 11,3 millions de français durant la période de confinement), sans avoir de date de fin à ces “vacances forcées”, et redoutant la reprise.

« Si l’environnement de travail est protecteur ça ira, sinon, avec un rythme accéléré de manière excessive, le retour au bruit, au stress, on risque de constater des ‘craquages’, et une déflagration d’ici un an. »

Ce que beaucoup de coachs en développement personnel psychologues ou tels que Marie Pezé redoutent, avec le déconfinement

S’apprendre pas à pas et toujours garder de la bande passante

La gestion de cette crise sanitaire repose en grande partie sur la capacité à s’adapter sur le long terme. Pour cela, il est crucial de limiter l’exposition aux informations anxiogènes, en se contentant de bilans quotidiens plutôt que de suivre l’évolution des chiffres en temps réel. Cela aide à réduire le sentiment d’oppression et à maintenir un certain équilibre mental.

Le temps passé avec ses proches, même de manière virtuelle, est également essentiel. Exprimer ses émotions et ses craintes permet de se libérer d’une partie du poids mental. Le coaching, qu’il soit en présentiel ou à distance, peut aider à recentrer ses priorités et à développer une nouvelle routine. Créer une routine stable permet de retrouver un sentiment de sécurité, même en période d’incertitude.
Prendre soin de soi est une autre clé pour traverser cette période difficile. Lire, pratiquer une activité physique, ou tout simplement prendre du temps pour soi, sont autant de moyens de rester équilibré et serein. Même dans la complexité du quotidien, ces moments de bien-être sont indispensables pour éviter l’épuisement.
La charge mentale : comment lâcher prise et prendre soin de soi ? Votre coach vous aide !

Une jeune maman avait partagé sur Twitter la charte de confinement qu’elle avait créée pour ses enfants durant les premiers jours de la pandémie. Même si le confinement est désormais derrière nous, cette charte reste un rappel utile : il est important de garder un certain équilibre pour traverser les périodes difficiles sans s’épuiser. Il faut savoir gérer ses forces pour atteindre ses objectifs à long terme, tout en préservant son bien-être et celui de sa famille.

Prendre soin de soi

Se préserver physiquement et mentalement est crucial en période de stress intense. Prendre du temps pour soi, ses proches, ou se livrer à des activités agréables est essentiel. Il est important de se poser des questions comme : “Qu’est-ce que je veux vraiment ? De quoi ai-je besoin maintenant ?”. Rire et sourire aident à lutter contre la morosité et améliorent le bien-être.

Et alors que le monde s’effondre, menacé par la pire crise sanitaire mondiale en 100 ans, il y a eu une vague massive de gags, de mimes, de vidéos drôles et de bêtises générales. Nous avons peut-être peur, mais nous semblons déterminés à continuer de rire.”

— Tom McTague, journaliste, nous confirme

L’activité physique, comme le sport, le yoga, ou la méditation, est clé pour gérer le stress. Elle aide à relâcher les tensions et améliore le sommeil, crucial pour la récupération. Profiter de son temps libre pour explorer des activités créatives, telles que le tricot, la peinture, ou l’écriture, peut également apporter apaisement et concentration.

Prendre soin de son apparence, même seul, peut améliorer le moral. S’habiller, se coiffer, et se préparer comme pour une journée normale renforce l’estime de soi et le bien-être.

Parenthèse très ouverte sur les femmes et leur place 

Le télétravail est plus mal vécu par les salariés femmes

Les femmes ont souvent porté une charge plus lourde pendant le confinement, notamment en matière de télétravail. Une enquête menée par Olystic montre que 14 % des femmes se sentaient plus inquiètes en télétravail, contre 6,2 % des hommes. De plus, 26 % des femmes n’étaient pas satisfaites du soutien de leur manager, contre 19 % des hommes. Ces chiffres montrent que les femmes ont dû jongler avec une charge mentale supplémentaire, entre leur travail, les tâches domestiques et la gestion des enfants.

Quant un lieu d’insécurité devient le lieu de télétravail

Un autre problème majeur pour certaines femmes pendant le confinement a été l’augmentation des violences domestiques. Depuis le début du confinement, les plaintes pour violences conjugales avaient augmenté de 30 %. Face à cette situation, le gouvernement avait mis en place plusieurs dispositifs pour aider les victimes. Le numéro 3919, ainsi que les dispositifs en pharmacie et par SMS, ont été renforcés pour aider les femmes à signaler les violences plus facilement.

Les femmes peuvent être sujettes à être plus exposées à la charge mentale.

Le numéro national 3919, à l’écoute plus que jamais.

@solidaritefemmes

Le numéro 3919, qu’on ne répétera jamais assez, reste crucial contre les violences conjugales. Durant le confinement, les pharmacies sont devenues des lieux d’alerte. Un nouveau numéro, le 114, a été créé pour les signalements par SMS en toute discrétion. Ce dispositif temporaire a enregistré plus de 300 alertes en un mois. Il n’est plus en place, mais il montre l’importance de solutions adaptées en crise.

Des points d’accompagnement ont été installés devant les supermarchés, et un autre numéro, le 08.019.019.11, a été créé pour aider les auteurs de violences psychologiquement. Ces initiatives ont montré qu’il est crucial de multiplier les soutiens. Bien que certains dispositifs aient pris fin, le 3919 reste toujours essentiel.

Les femmes dirigent le monde !

Nous pouvons également nous attarder un peu sur les pays dirigés par des femmes ; Tels que le Taiwan, l’Islande, la Nouvelle-Zélande ou encore l’Allemagne. Ce sont des pays qui ont réussi à “limiter” la propagation du virus Covid-19.

L’Islande, dirigée par Katrín Jakobsdóttir, a été très prévenante par rapport à la pandémie. Elle proposait des tests déjà un mois avant même que le virus ne soit appelé Covid-19. Bilan : dix fois moins de décès étaient comptabilisés en Islande mi-avril par rapport à la France (rapporté à la population totale).

https://www.youtube.com/watch?v=VBmMU_iwe6U

Tsai Ing-Wen dirigeante de Taïwan, a mis en place 124 mesures fortes bien avant que l’alerte ne soit lancée à l’échelle mondiale ; Comme la prise de température des passagers en provenance de Wuhan, par exemple.

Angela Merkel, surnommée “Mutti” (Maman) par les citoyens Allemands, qui ont écouté et suivis ses conseils et recommandations à la lettre.

Les femmes de tête feraient-elles preuve de plus de prévention, plus d’empathie, plus de franchise, de réactivité que les hommes ?

Certaines femmes ont également pu vivre des miracles de la nature. C’est le cas d’Angela Primachenko, hospitalisée à Vancouver et qui accouche, plongée dans le coma. Son histoire est à retrouver en bas de l’article.

La charge mentale : votre coach vous aide.
Pascale Garnier Coach professionnelle en développement personnel à Pelissanne.
La charge mentale : apprendre à l'alléger.
Pascale Garnier, coach certifiée en développement personnel à Pelissanne.

Actu radio

Le mot de Pascale :

J’ai eu la chance d’avoir pu passer à l’antenne de la radio locale Mistral Social Club, vous pouvez l’écouter en cliquant ici ; où j’explique mon métier dans sa globalité, et où je parle du confinement, des effets positifs que ça peut avoir sur soi. Ce temps de confinement est un temps de retour sur soi pour rétablir la connexion à soi-même ; mettre de la conscience sur qui l’on est et ce qu’on fait ; et à la sortie, comment je vais aborder ma planète (et j’espère mieux la traiter, j’espère qu’on ne pourra pas refaire les mêmes erreurs, faire comme si le coronavirus n’avait jamais existé).

Nous avons créé notre première émission Allo Coach, diffusée le 10 Mai sur les ondes.

Dans cette dernière, j’explique comment j’accompagne les personnes qui font appel à moi dans le changement. De quelle manière je peux les aider à tout d’abord développer l’hémisphère droit du cerveau ; qui ne l’est en fait que très peu dans nos sociétés et qui correspond au logement de notre véritable nature ; notre personnalité, notre créativité et notre intuition. Pour pouvoir mettre à l’équilibre les deux hémisphères de notre cerveau pour que la personne soit à l’équilibre à tous les niveaux de sa vie (sans interférer dans sa vie, bien évidemment). 

En cette période si particulière, je tiens à partager ce que j’ai appris. Afin d’aider les personnes à faire face à ces changements si soudains, à alléger cette charge mentale.

Dans cette interview que je vous invite à aller écouter en cliquant ici, je réponds aux questions de deux auditeurs comme celle de Fanny par exemple. “Fanny qui a des angoisses importantes liées au confinement et à sa durée, qu’est-ce que peut faire Fanny pour mieux vivre ce moment ?” Pour beaucoup de personnes qui ressentent cette forte pression au cours de ces derniers mois, je leur recommande de s’installer confortablement dans un endroit calme. Un endroit où on se sent en sécurité. Sans pouvoir être dérangé par quoique ce soit.

Je vous conseille de décroiser les bras, les jambes, de fermer les yeux. Inspirer bien par le nez en fermant la bouche et en gonflant le ventre au rythme de l’air qui circule dans notre corps. Ramener l’inspiration dans la poitrine et la bloquer 7 secondes ; puis d’expirer lentement en prenant soin d’explorer le circuit que fait le souffle dans notre corps (de la tête aux pieds) ; avant de le faire sortir par la bouche et de bloquer sa respiration à nouveau 7 secondes. Cet exercice est à répéter 7 ou 8 fois pour être apaisé.

En attendant de vous retrouver au cabinet, je vous invite à lire Pourquoi les hommes n’écoutent jamais rien et les femmes ne savent pas lire les cartes routières d’Allan et Barbara Pease, pour que chacun apprenne sur quelle planète vit son autre pour pouvoir en discuter et s’harmoniser ; ou à écouter des musiques relaxantes sur YouTube en vous branchant sur 528Hz pour se laisser aller avec Miracle Music Earing et Good Morning Music.

Le miracle de la nature

Vancouver, 26 Mars 2020,

Une jeune femme de 27 ans, Angela Primachenko, alors enceinte de 8 mois, se rend à l’hôpital Legacy Salmon Creek à Vancouver à cause de symptômes du Covid-19. Le verdict tombe, son état s’aggrave de jours en jours. En quelques heures seulement après son admission, Angela se retrouve sous respirateur aux soins intensifs. Elle décide, avec le conseil des médecins, de se plonger dans un coma artificiel afin de sauver sa fille.

Soins intensifs, hôpital de Vancouver, 1er Avril 2020

Toujours plongée dans un coma artificiel mais l’état de la patiente stabilisé. Les médecins ont pu déclencher l’accouchement, afin que la maman ait de meilleures chances de se battre contre le virus et de sauver son bébé. Elle accouche donc, sous coma, de sa petite fille.

Hôpital de Vancouver, 6 Avril 2020

À son réveil 5 jours plus tard, Angela Primachenko découvre que sa fille est née “Je n’avais plus mon ventre ! C’était tout simplement époustouflant (…) Tout le monde était debout pour une ovation, applaudissant. C’était tellement incroyable et énorme de pouvoir quitter l’unité de soins intensifs pour aller à l’étage. C’est juste la grâce de Dieu.” livre la jeune mère. Sa fille, prénommée Ava, a été testée négative au coronavirus ainsi que son mari et son premier enfant de 11 mois. Son prénom est inspiré du nom hébreu “Ayyha” qui veut dire Souffle de vie.

La soeur de Angela témoigne, sur Instagram, avec cette touchante publication.

@oksanaluiten

Pascale Garnier Coach professionnelle en développement personnel à Pelissanne.
Accueil, adaptation et acceptation ?

Accueil, adaptation et acceptation ?

S'adapter et accepter aux changements soudains.
S’adapter et accepter.
Pascale Garnier coach professionnelle à Pelissanne.

Transformation massive profonde de la société, retour sur le confinement

Acceptation du Changement Imprévu

Le vendredi de l’annonce du confinement mondial est arrivé comme un choc, alors que les chaînes d’informations relayaient les nouvelles alarmantes. Nous avons été tous concernés, sans distinction de pays, couleur de peau, statut ou âge. Cette décision a été particulièrement difficile à accepter pour les dirigeants et les managers qui ont dû faire face à des défis sans précédent. Comment faire accepter ces nouvelles mesures ? Comment protéger nos employés, les organiser pour le télétravail (à commencer dès lundi !), éviter l’épuisement professionnel et continuer à fonctionner malgré les fermetures ?

« Accepter le changement, c’est intégrer une nouvelle réalité. Ce qui n’est pas évident pour tout le monde. Ce n’est pas tout le monde qui a la capacité de se concentrer sur les éléments positifs du changement. Nous le vivons d’ailleurs aujourd’hui avec le coronavirus ».

Mazouz Ghalib, coach accompagnant et consultant en entreprenariat, notre confrère partageait lors d’une téléconférence de l’Agence nationale de promotion et de développement des parcs technologiques (ANPT)

Ce grand bouleversement du confinement conduit à un état de choc où les réactions ont parfois manqué de rationalité. La grande différence reste aujourd’hui dans le fait que nous sommes au début de cette crise. Nous ne nous retrouvons pas tous égaux devant cette situation, qui évolue et que nous ne maîtrisons ni la date de sortie, ni l’issue. La seule solution qui s’offre à nous ? Accepter ce passage de l’histoire pour y faire face et pour en ressortir grandis.

Ceci nous fait penser à la gestion du deuil ou des imprévus « graves » qui surviennent en cours de vie.

Collapsologie et courbe de deuil, par Matthieu Van Nieltatoudi.com

Petit retour sur les phases d’acceptation :

Collapsologie et courbe de deuil. Processus d'acceptation. Accepter et avancer sans culpabiliser.

Ce Retour évoque la gestion du deuil ou des crises majeures

Le confinement a généré un choc émotionnel, avec des réactions souvent démesurées. La différence majeure est que nous sommes au début de cette crise, avec une incertitude quant à sa fin. Nous devons accepter cette période de l’histoire et en tirer des leçons. Cette situation rappelle les phases de gestion du deuil ou des crises graves, nécessitant une adaptation continue et un soutien approprié pour traverser cette épreuve.

Revisitons les phases d’acceptation :

Initialement, nous avons connu le déni, fermant les yeux sur la réalité. La prise de conscience est venue avec la propagation du virus et les nouvelles mesures. Ensuite, nous avons traversé la colère, cherchant des responsables. Vient ensuite le marchandage, une tentative de repousser le changement, avant de toucher le fond avec l’affaiblissement, caractérisé par le stress et la fatigue. Finalement, l’acceptation s’installe, avec des solutions concrètes et un regard tourné vers l’avenir. Cette phase d’acceptation est cruciale et nécessite une gestion proactive, surtout dans un cadre de coaching ou de leadership.

Télétravail : Une Réorganisation Nécessaire

« Continuez à maximiser le télétravail » est une directive clé du ministère du Travail, accompagné d’un guide pratique pour les entreprises et les salariés. Le télétravail, jusqu’alors sous-exploité en France, est devenu une norme pour environ 5 millions de travailleurs au début du mois. Ce nouveau mode de travail a révélé une efficacité accrue grâce à une meilleure organisation et une répartition des tâches plus optimisée. De nombreux managers constatent que leurs employés préfèrent continuer le télétravail après la crise, en raison du stress réduit et de la productivité accrue.

Cette recommandation nous vient tout droit du ministère du travail, qui a d’ailleurs publié un guide du télétravail afin d’aider les entreprises et les salariés dans cette nouvelle organisation.

Éclatement du popcorn : Le déconfinement et ses nouveaux défis temporaires

Comment respecter les gestes barrières à l'école ? Accepter les consignes.

Ce lundi 11 mai, nous sommes enfin « déconfinés », après 55 jours de confinement total, nous pouvons désormais sortir de chez nous à plus d’un kilomètre, revoir notre famille et nos amis, retourner travailler si nous ne pouvons pas rester en télétravail, et même remettre nos enfants à l’école pour certains, nous devons tout de même continuer de respecter les gestes barrières.

Source : Presse

La première phase du déconfinement (jusqu’au 2 juin), nous permet de retrouver certaines de nos libertés. Et ça fait du bien ! Mais qu’adviendra-t-il pendant, ou après cette phase cruciale, selon le développement du Covid-19 ?

Comment gérer l’absence de visibilité ?

Bien que nous reprenions progressivement nos libertés, nous restons dans le flou quant à la fin de cette crise. Les dates de déconfinement offrent un certain espoir, mais la normalité complète semble encore lointaine. Les prévisions varient, certains espérant un retour à la normale durant l’été, tandis que d’autres anticipent début 2021, en fonction des progrès sur le vaccin et les traitements. La période actuelle reste incertaine et nécessite une adaptabilité constante.

Le développement personnel est crucial pour naviguer à travers les incertitudes. La méthode NERTI (Nettoyage Émotionnel Rapide des Traumatismes Inconscients) peut aider à gérer les émotions et avancer vers un avenir plus serein.

Des outils pour activer l’adaptation de vos collaborateurs

Pour traverser cette période particulière, l’adaptabilité est essentielle. Le processus de Communication Non Violente (CNV) de Marshall Rosenberg est un outil précieux pour les managers. La CNV permet une communication empathique et non violente, réduisant les conflits et le stress. L’écoute active est également cruciale, nécessitant une présence attentive et une reformulation pour assurer une compréhension mutuelle. Ces compétences sont vitales pour maintenir la cohésion d’équipe et soutenir les collaborateurs dans cette période de transition.

Olivier Estève, directeur général délégué de Covivio, a réussi à adapter son entreprise brillamment en assurant la majorité des loyers et en ajustant les surfaces de bureaux au télétravail.

« Sois le changement que tu veux voir dans le monde. »

— Gandhi

Durant les périodes compliquées comme celle que nous vivons en ce moment, nous avons le droit de nous tromper, de ne pas trouver sa place dans ce monde en perpétuelle évolution. Mais nous devons relever la tête et apprendre de nos erreurs, et apprendre à nous connaître nous-même !

Connaissez-vous votre boussole intérieure ?


La méthode de développement personnel vise à identifier nos besoins fondamentaux. Connaitre notre boussole intérieure nous aide à avancer dans une direction qui nous correspond et à vivre en harmonie avec nous-même, surtout en période de crise. Cela nous permet de mieux gérer les incertitudes et de rester serein.

En ce moment par exemple, où les frontières du marché du travail n’existent plus, des personnes se voient annuler des contrats face à des concurrents de taille car la confiance n’est plus de proximité mais de qualité. Le but étant de faire un maximum d’économies, on va essayer de trouver ce qui nous correspond à bas prix. Et comme nous n’avons pas besoin de rencontrer les personnes physiquement, nous privilégions le rapport qualité-prix des services proposés par rapport à la proximité que nous avantagions avant cette crise.

La méthode NERTI

(Nettoyage Émotionnel Rapide des Traumatismes Inconscients) peut également être très utile durant cette période où notre capacités d’adaptation est primordiale. Cette méthode, conçue par le psychothérapeute Luc GEIGER, consiste, dans le développement personnel, à se laisser porter, se laisser prendre par ses émotions, souvent enfouies dans notre cerveau, les laisser circuler librement dans notre corps afin de les comprendre, de revivre un traumatisme (le cerveau reptilien se rend compte à ce moment là qu’il n’y a aucun danger de mort) et pouvoir l’effacer et avancer librement vers l’avenir.

Comment gérer l’absence de visibilité ?

Réflexes à développer pour gérer l’incertitude

La crise sanitaire actuelle plonge beaucoup d’entre nous dans l’incertitude. En 2024, nous restons préoccupés par les impacts résiduels de la crise et comment gérer nos entreprises dans un environnement incertain.

Adaptabilité et vigilance : clés pour surmonter la crise

Les entreprises doivent faire preuve d’une grande adaptabilité en cette période de turbulence. Tandis que certaines se réorganisent pour le télétravail, d’autres continuent leurs activités normales ou se réinventent pour éviter la faillite. Selon une étude de la Confédération des PME, près de 55 % des petites et moyennes entreprises craignent de ne pas survivre à cette crise. Les retards de paiement et les difficultés à régler les fournisseurs deviennent de plus en plus fréquents. Dans ce contexte, les dirigeants doivent maintenir le cap malgré un moral souvent au plus bas.

Soutien et Ressources : Trouver l’Aide Nécessaire

En plus des aides économiques fournies par l’État et les banques, certaines entreprises se retrouvent encore en difficulté. Elles peuvent se sentir débordées et remettre en question la viabilité de leur activité. Heureusement, des experts-comptables, avocats et autres professionnels offrent leur expertise pour aider les PME à naviguer dans cette tempête. Ils fournissent des conseils précieux et un soutien pour améliorer les conditions de reprise d’activité.

Réflexes Essentiels pour Rebondir

Pour faire face à l’incertitude, voici quelques réflexes à adopter :

1. Rester Informé et Réactif : Suivez de près les évolutions de la situation et ajustez vos stratégies en conséquence.

2. Optimiser les Ressources : Évaluez vos dépenses et cherchez des moyens de réduire les coûts sans compromettre la qualité.

3. Renforcer les Relations : Maintenez une communication ouverte avec vos clients, fournisseurs et partenaires pour renforcer la confiance mutuelle.


4. Explorer des Solutions Innovantes : Considérez des alternatives telles que les services en ligne ou les ajustements de produits pour mieux répondre aux nouvelles demandes.​

5. Consulter des Experts : Faites appel à des professionnels pour des conseils spécifiques à votre secteur et situation.

En appliquant ces stratégies, vous serez mieux équipé pour surmonter les défis actuels et aborder l’avenir avec plus de confiance.

Quels sont les réflexes à avoir pour ne pas se sentir dépasser par ce manque de visibilité ?

“You can’t live a positive life with a negative mind. – Vous ne pouvez pas vivre une vie positive avec un esprit négatif.

— Stephanie Paige

Nous en parlons plus pleinement dans l’article – Pensez positif et parlez positif ! – où vous pourrez employer des méthodes utiles à votre quotidien.

Pour ne pas se sentir dépasser, il faut croire en soi, penser positif et se dire “J’y arrive”. Le positif attire le positif, toujours. Il ne faut pas écouter cette petite voix dans notre tête qui nous persuade du contraire. C’est ce qui nous bride. C’est ce qu’on appelle les croyances limitantes.

Pour les dépasser, il faut se “reprogrammer”. Il faut s’affirmer que si, nous en sommes capables, afin de faire assimiler cette idée à notre cerveau. Ensuite, il faut remplacer toutes les pensées négatives en positives ; transformer les affirmations négatives en affirmation positives.

Une fois la positivité ancrée en vous, vous ne vous sentirez plus dépassés par les événements mais au contraire, plein d’entrain pour y faire face.

“Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas.”

— Lao Tseu

Toujours en restant sur cet aspect de positivité, vous pouvez utiliser la méthode des petits pas. Elle va permettre de surmonter ses peurs (qu’elles soient dues à l’absence de visibilité durant cette crise ou dans la vie personnelle !). Pour accomplir une tâche qui paraissait trop dure voire impossible, pour vaincre ses angoisses, ou pour franchir une montagne par exemple : On ne va pas regarder le sommet quand on est au pied, c’est haut, ça fait peur. On va plutôt se concentrer sur faire un pas, puis un autre, puis un autre, puis un autre…  jusqu’à arriver en haut !

Il a réussi ! 

Olivier Estève, directeur général délégué de Covivio (ex-Foncière des régions, 24 milliards d’euros de patrimoine immobilier en Europe) a réussi à s’adapter avec brio ! “À l’instant T, 95 % des loyers du second semestre de notre portefeuille tertiaire (plus de la moitié du patrimoine de Covivio) ont été honorés.” . “Avec 20 à 30 % des salariés basculés en télétravail, des réductions de surfaces de bureaux louées sont désormais envisageables.” déclare-t-il lors d’une interview réalisée pour Le Point.

S'adapter et accepter avec votre coach Pascale Garnier.
Pascale Garnier Coach professionnelle en développement personnel