Les bienfaits de l’hypnose Ericksonienne | 4 voies d’accès pour ENFIN avoir confiance en soi
La plus grande chose au monde, c’est de savoir être soi », affirmait Montaigne. Un objectif que beaucoup souhaitent atteindre. Pourtant, entre les injonctions sociales et le poids du passé, cette quête semble éloignée. Comment l’hypnose Ericksonienne peut-elle faciliter ce retour à soi ? Milton H. Erickson, son fondateur, affirmait que chaque individu requiert une approche unique. Il considérait que la thérapie ne devait pas enfermer, mais s’adapter à chaque personnalité.
Si vous avez l’impression d’étouffer dans un modèle qui ne vous correspond pas, l’hypnose Ericksonienne pratiquée à Pélissanne ou à distance peut vous ouvrir une autre perspective. Vous cherchez un professionnel en hypnose ou en coaching près de Salon-de-Provence ou de Lamanon pour amorcer un changement ? Ce qui suit pourrait bien vous révéler des pistes concrètes.
L’Hypnose : Kesako ?
Le Larousse décrit l’hypnose comme un état de conscience particulier, entre la veille et le sommeil, provoqué par la suggestion. Si le grand public pense souvent à l’hypnose de spectacle, la version thérapeutique est tout autre. C’est dans ce cadre que l’hypnose trouve toute sa richesse, notamment en accompagnement individuel.
Les différents types d’hypnose
Il existe plusieurs formes d’hypnose, issues d’approches diverses. Voici un tour d’horizon des principales :
Hypnose classique : une méthode directive, où le praticien donne des consignes fermes. De moins en moins pratiquée aujourd’hui.
Hypnothérapie : une approche intégrée à la psychothérapie, qui peut prendre une forme analytique ou onirique.
Hypnose médicale : utilisée dans des cadres hospitaliers ou en soins palliatifs, elle intervient pour soulager la douleur ou réduire le stress. Reconnue par l’OMS mais non par l’ordre des médecins.
Hypnose Ericksonienne : pratiquée à Pélissanne, cette méthode est souple, non directive, et centrée sur les ressources internes de la personne. Le praticien devient un facilitateur qui accompagne sans imposer.
Pourquoi privilégier l’hypnose Ericksonienne ?
Parmi les approches actuelles, l’hypnose Ericksonienne reste une référence. Elle permet une co-construction de la séance. Vous restez acteur de votre transformation.
Conscience préservée : la personne reste consciente tout au long de la séance. Elle entend, comprend, choisit.
Interaction subtile : le langage est adapté, indirect, souvent métaphorique. Le praticien s’ajuste à votre rythme.
Respect de l’intégrité personnelle : pas de suggestion imposée, tout se base sur votre volonté.
Mise en mouvement des ressources internes : la personne devient exploratrice de ses propres capacités.
Les séances d’hypnose Ericksonienne en cabinet à Pélissanne ou en visioconférence permettent de mobiliser son potentiel personnel pour retrouver équilibre et alignement.
Pour qui l’hypnose Ericksonienne peut-elle être bénéfique ?
Cette approche se destine à toute personne cherchant à retrouver un lien apaisé avec elle-même. Elle peut être indiquée pour apaiser des troubles comportementaux, mieux gérer ses émotions, renforcer sa confiance. Elle s’inscrit dans une démarche de coaching centrée sur l’humain.
Ce travail permet d’ouvrir une nouvelle voie, notamment dans les accompagnements effectués en présentiel à Pélissanne ou en visioconférence, selon vos disponibilités.
Que signifie devenir soi-même ?
Derriere cette question se cache un chantier personnel. Il ne s’agit pas de correspondre à une norme, mais de se rapprocher de ses valeurs profondes, en toute honnêteté avec soi.
1. Se connaître soi-même
Chaque personne porte une histoire. Famille, société, croyances, tous ces éléments modèlent notre construction. Pourtant, ces cadres ne définissent pas notre identité.
Sortir de l’attente des autres est parfois inconfortable. Choisir de ne pas suivre certaines traditions peut créer des tensions. Pourtant, se respecter implique parfois de déplaire.
L’hypnose Ericksonienne peut vous aider à retrouver votre propre chemin, celui qui résonne avec vos convictions. Elle s’adresse aussi bien aux adultes qu’aux adolescents, en cabinet à Pélissanne ou en ligne.
2. S’appuyer sur ses qualités et accepter ses zones d’ombre
Se regarder sans filtre n’est pas toujours confortable. Il est plus facile de fuir ce qui nous dérange. Pourtant, la connaissance de soi passe par l’acceptation des zones d’ombre.
Les erreurs passées n’effacent pas votre valeur. Elles peuvent même devenir une source de progression si elles sont intégrées en conscience. L’hypnose permet de revisiter certaines situations sous un autre angle, sans nier les faits, mais en y apportant une compréhension nouvelle.
Les séances à Pélissanne s’appuient sur votre propre parcours pour enclencher un changement durable.
3. Créer un environnement qui vous ressemble
Le cadre de vie influe sur l’état intérieur. Entourage, ambiance, habitudes, tout contribue à notre équilibre ou à notre mal-être. Il devient important de s’entourer de personnes qui soutiennent votre évolution.
Certaines relations pèsent sans que l’on s’en rende compte. L’hypnose Ericksonienne permet souvent de poser un nouveau regard sur les liens qui nous entourent. Là encore, coaching et hypnose se complètent efficacement.
Dans une société où tout semble calibré, se distinguer peut faire peur. Pourtant, suivre un modèle qui ne nous correspond pas finit par nous user.
Apprendre à être en accord avec soi demande du courage. Cela n’implique pas de tout rejeter, mais de choisir ce qui a du sens pour vous. C’est là que l’accompagnement en hypnose Ericksonienne, en cabinet ou à distance, prend toute son utilité.
ZOOM sur Aix-en-Provence
Prenons l’exemple de Romane, 17 ans, vivant à Aix-en-Provence.
Romane, vit chez ses parents et est en terminale. Depuis son arrivée au collège, en 6ème, elle subit du harcèlement, car complètement désintéressée de la mode, elle ne suit pas du tout le code vestimentaire imposé par la société. Lorsqu’elle est entrée en 2de au lycée, elle a décidé de s’habiller comme tout le monde afin de s’intégrer parmi ses pairs.
Du jour au lendemain, l’attitude de ses camarades envers elle a littéralement changé. Elle qui était toujours pointée du doigt et mise à l’écart, s’est tout de suite fait une multitude d’amis.
Parmi eux, se trouvaient même certains de ses anciens camarades qui la jugeaient et qui allaient même jusqu’à l’insulter quelques mois plus tôt, lors de leur dernière année de collège. Romane était aux anges durant les 6 premiers mois qui ont suivi ce changement de code vestimentaire.
Puis petit à petit, ses parents ont décelé chez leur fille une dégradation comportementale : une humeur maussade sans qu’il y ait de cause notoire, un manque d’appétit flagrant, elle ne se rendait plus au cours d’aquarelle qu’elle adorait, s’isolait de plus en plus, répondait aux questions de manière évasive en prétextant que tout allait bien.
La situation persistant, ils sont venus me voir accompagnée de Romane afin de m’exposer la situation.
Il en est ressorti que Romane se sentait enfin reconnue par ses pairs, mais elle s’est rendu compte que ce n’était pas elle qu’ils appréciaient, mais bel et bien ses vêtements. Elle se demandait si avoir des amis résultait uniquement à adopter une apparence commune sans s’intéresser à la personnalité de chacun. Ce questionnement existentiel l’a conduite vers un état dépressif.
Nous avons donc entamé un programme de séances d’hypnose Ericksonienne en complément de son suivi psychologique pour l’aider à être en phase avec son propre caractère et ses valeurs. Sur ce dernier point, je vous invite d’ailleurs à lire cet article qui vous éclairera sur la connaissance de ses valeurs. Dans un second temps, nous avons effectué un travail sur la création d’un environnement propice afin que Romane s’entoure d’amis qui lui ressemblent sans qu’elle n’ait à adopter un nouveau look.
Peu à peu, elle a commencé à retrouver le sourire et l’appétit, tout en construisant sa propre personnalité. Elle a de nouveau perdu beaucoup d’amis, mais les quelques-uns qui l’accompagnent toujours sont de véritables amis qui l’apprécient pour ce qu’elle est.
Rester positif au quotidien grâce au coaching et à l’hypnose à Pelisanne
Dans les moments difficiles, il peut être facile de se laisser submerger par le découragement. Cependant, choisir de rester positif, même face aux épreuves, est une force considérable. À Pélissanne, votre cabinet de coaching et d’hypnose vous offre des outils pour vous recentrer et cultiver cette attitude positive. Ce travail sur soi va au-delà d’une simple tendance : il s’agit d’un véritable chemin vers le bien-être, vous permettant de mieux gérer les défis du quotidien tout en améliorant votre santé mentale.
Si vous vous sentez accablé par le stress ou le doute, sachez que quelques ajustements peuvent radicalement améliorer votre état d’esprit. Par exemple, l’hypnose proposée dans votre cabinet à Pélissanne est une méthode douce pour retrouver l’équilibre. De son côté, le coaching vous aide à clarifier vos objectifs et à renforcer vos ressources intérieures. Ainsi, vous développez des moyens efficaces pour rester positif jour après jour.
Pourquoi est-il important de rester positif ?
La positivité a un impact considérable sur la santé mentale et physique. En maintenant une attitude optimiste, vous abordez les obstacles avec plus de sérénité, réduisant ainsi le stress et favorisant un état de bien-être durable. De plus, adopter cette approche permet également d’améliorer vos relations sociales et votre productivité, que ce soit dans votre vie personnelle ou professionnelle.
En choisissant de rester positif, vous augmentez vos chances de surmonter les difficultés avec résilience. Cela ne signifie pas que vous devez ignorer les difficultés, mais plutôt que vous les voyez comme des occasions d’apprentissage. Le coaching à Pélissanne et l’hypnose sont des outils précieux pour soutenir ce travail. Ces pratiques vous aident à vous reconnecter à votre potentiel et à adopter des perspectives nouvelles, tout en renforçant un état d’esprit optimiste.
Garder espoir et rester positif en le partageant avec les autres
Votre capacité à rester positif peut être influencée par votre environnement ou votre éducation. Toutefois, il est tout à fait possible de renforcer cette aptitude, et les bénéfices sont nombreux. Adopter une approche positive aide à réduire le stress et à minimiser les sentiments d’anxiété.
En partageant cette énergie avec ceux qui vous entourent, vous contribuez également à créer un environnement émotionnel plus stable et rassurant. Il est donc essentiel de ne pas généraliser les difficultés que vous rencontrez. Si vous les percevez comme des événements isolés, il sera plus facile de trouver des solutions adaptées.
Relativiser est une des meilleures façons de rester positif. Il est important de chercher en vous les ressources nécessaires pour surmonter la lassitude ou l’épuisement mental. Pour partager et accroître votre optimisme, il est recommandé de rester actif, bienveillant, et de ne pas se laisser happer par des regrets. Vivre dans le présent, tout en adoptant des habitudes saines, permet de créer un environnement propice à la sérénité.
L’importance de croire en l’avenir
Anticiper un avenir meilleur est essentiel pour maintenir une vision positive de la vie. Lorsque vous choisissez de rester positif, vous vous positionnez en tant qu’acteur de votre destin, en cherchant activement des solutions aux difficultés rencontrées.
Se projeter dans l’avenir avec espoir, tout en restant réaliste, permet de donner du sens aux épreuves traversées.
Le coaching dans mon cabinet à Pélissanne vous aide à renforcer cette attitude. Apprendre à reconnaître vos peurs, à comprendre vos besoins, et à accepter la responsabilité de vos décisions est un premier pas essentiel vers un optimisme durable. Des études ont montré que les personnes qui adoptent une attitude positive jouissent d’une meilleure santé mentale et physique. Elles subissent moins de stress et sont plus aptes à gérer les difficultés de la vie quotidienne.
Adopter une approche constructive ne signifie pas ignorer la réalité, mais plutôt choisir une attitude qui vous apporte de nombreux avantages. En restant positif, vous prenez soin de votre bien-être, et votre corps devient plus résilient face aux maladies, à la fatigue et à l’épuisement émotionnel. Cette perspective positive améliore également vos relations sociales et rend les expériences du quotidien plus agréables.
Rester actif dans sa positivité
L’optimisme peut être renforcé par des pratiques quotidiennes. Par exemple, le concept d’optimisme « réaliste », tel qu’expliqué par Alain Braconnier, invite à chercher les opportunités dans chaque difficulté, après avoir pris le temps de bien digérer la situation. Cela signifie adopter une approche équilibrée, où l’on accepte la situation et agit en conséquence.
Il est tout à fait normal d’avoir des moments de doute ou de mauvaise humeur. Cependant, il est essentiel de ne pas s’y attarder. Prenez du recul et observez ces émotions sans les laisser vous envahir. En travaillant sur la gestion de vos émotions, vous pouvez renforcer votre capacité à rester positif et à adopter une vision plus constructive de la vie. Un exercice simple consiste à noter chaque jour un élément positif vécu et à en ressentir de la gratitude.Votre entourage joue également un rôle important dans le renforcement de votre positivité. Entourez-vous de personnes bienveillantes et positives, car elles influencent votre état d’esprit. Si vous ressentez le besoin d’un accompagnement supplémentaire, le coaching ou l’hypnose dans votre cabinet à Pélissanne peuvent être des outils efficaces pour mieux comprendre et gérer vos émotions.
Développer son intuition pour renforcer la positivité
Pour rester positif, il est important de s’écouter et de développer son intuition. Selon les neurosciences, l’intuition repose sur un processus par lequel le cerveau analyse rapidement une situation, en connectant différentes informations. Cette capacité s’améliore avec l’âge et l’expérience, facilitant ainsi la prise de décision.
L’intuition peut être un atout précieux pour dépasser les doutes et gérer les situations difficiles avec confiance. Savoir écouter cette « petite voix intérieure » vous aide souvent à faire des choix favorables à votre bien-être. Dans le cadre du coaching à Pélissanne, des techniques sont proposées pour affiner cette écoute et renforcer votre attitude positive.
Accueillir ses ressentis et leur faire confiance est un premier pas vers un meilleur équilibre émotionnel. Prendre du recul permet également de distinguer l’intuition des émotions, qui peuvent parfois troubler le jugement. La méditation ou des séances d’hypnose peuvent renforcer cette capacité à écouter votre intuition, facilitant ainsi la gestion des émotions et votre capacité à rester positif.
Quizz : Etes-vous positif ?
Pour conclure, voici un petit quizz rapide pour que vous puissiez voir où vous vous situez en termes d’optimisme.
1. Dans les périodes d’incertitude, je m’attends généralement au mieux.
Oui la plupart du temps
Ça dépend
Pas du tout
2. Ce matin, vous vous pesez. Avant de monter sur la balance, que pensez-vous du résultat que vous allez obtenir ?
Vous vous sentez bien dans votre corps, du coup le résultat n’a pas trop d’importance à vos yeux.
Pas grand-chose. Vous ne savez pas si vous avez grossi ou non.
C’est certain vous devez peser une tonne.
3. Si quelque chose risque de mal aller pour moi, ce sera le cas.
Non, au contraire
Ça dépend
Oui la plupart du temps
4. Vous dormez profondément dans votre lit quand un bruit dans la cuisine vous réveille. Que pensez-vous ?
C’est probablement le chat qui fait des siennes.
C’est bizarre, si cela se reproduit je me lèverai.
C’est anormal, il y a probablement un voleur dans la maison.
5. Vous avez l’impression :
Que rien n’est jamais grave.
De ne pouvoir compter que sur moi
De n’avoir pas été épargné par la vie
6. Vous pensez que la nature humaine est :
Généreuse.
Déterminée par son instinct de survie.
Cruelle, l’homme est un loup pour l’homme.
7. Quelle phrase vous semble la meilleure entre ces trois choix ?
« Le monde appartient aux optimistes, les pessimistes ne sont que des spectateurs », F.Guizot.
« Les optimistes croient que nous vivons dans le meilleur des mondes possibles. Les pessimistes craignent que cela soit vrai », JB. Cabell.
« Les optimistes et les pessimistes ont un grand défaut qui leur est commun : ils ont peur de la vérité », T. Bernard.
8. « Anticiper un malheur, c’est le vivre deux fois ». Que pensez-vous de cette phrase ?
C’est vrai mais cela ne doit pas empêcher d’être prudent.
Il n’y a rien de plus vrai. Il ne faut pas penser à ce qui est négatif.
C’est faux. Anticiper un malheur, c’est tenter de s’en protéger.
9. Globalement vous voyez la vie :
Du bon côté.
Comme elle est.
Comme votre principal ennemi.
Vous l’aurez compris, dans ce quizz le mieux est de toujours choisir la première réponse, voir la deuxième. A l’aide des résultats, vous pouvez alors en conclure où est-ce que vous vous situez entre optimisme et pessimisme.
Zoom sur Vannes
Caroline, 40 ans, divorcée depuis peu avec son ex-mari avec qui elle a partagé 12 ans de mariage et de vie commune, se retrouve seule face à la vie. Brisée et abattue par son divorce, elle n’a plus confiance en elle et en son sens relationnel. J’ai rapidement compris qu’elle était perdue et qu’il fallait que je renoue la communication d’elle à elle-même. Chez elle, à Vannes, nous avons alors commencé un travail d’écoute grâce à un accompagnement adapté sur la pratique de l’intuition. L’important pour elle était avant tout de se retrouver et de s’écouter afin de reconnaître ses émotions pour pouvoir les assumer.
Difficile quand on sort d’un divorce et qu’on rentre dans la phase de déni et du surcontrôle de ses émotions, mais après plusieurs séances à extérioriser ses sentiments grâce à sa voix intérieure, ma formation a fini par rendre à Caroline un visage plus éclairé et détendu.
Dans la deuxième phase du travail, il faut mettre en lumière ses nouveaux besoins et la façon dont elle peut les affirmer pour rebâtir sa confiance relationnelle. Ce qui est sûr, c’est qu’elle redevient positive et optimiste par rapport à son futur.
La procrastination est un phénomène que chacun a expérimenté à un moment ou un autre. Elle se traduit par le fait de repousser des tâches importantes au profit d’activités plus plaisantes ou moins contraignantes. Ce comportement, bien que courant, peut avoir des conséquences négatives, notamment sur la productivité, la santé mentale et la qualité de vie. Ce texte explore en profondeur les causes, les types de procrastination, des témoignages de patients, ainsi que des solutions concrètes pour surmonter ce problème.
Qu’est-ce que la procrastination ?
La procrastination consiste à différer l’exécution de tâches que l’on sait importantes. C’est une déconnexion entre l’intention (vouloir accomplir quelque chose) et l’action (passer à l’acte). Ce décalage crée une spirale d’inaction, souvent alimentée par des émotions telles que la peur, l’anxiété ou un sentiment de surcharge. Les personnes procrastinent souvent malgré elles, bien conscientes des conséquences de leurs retards. Cependant, elles se sentent incapables de surmonter ce blocage interne.
Les types de procrastination
Il existe plusieurs formes de procrastination, chacune ayant ses propres causes et implications. Parmi elles, deux se distinguent :
• Procrastination chronique : Ce type est profondément enraciné dans la personnalité et les mécanismes psychologiques de l’individu. Elle se manifeste par un comportement répétitif d’évitement. Même lorsque l’on est conscient des conséquences négatives, l’action est systématiquement retardée. Cette forme peut être liée à des troubles comme l’anxiété, la dépression ou un manque d’estime de soi.
• Procrastination aiguë : Contrairement à la forme chronique, la procrastination aiguë est souvent temporaire. Elle survient lors de périodes spécifiques, comme des moments de fatigue ou des changements d’humeur. Des facteurs externes, plutôt qu’intrinsèques à la personnalité, motivent le report.
Pourquoi procrastinons-nous ?
On considère souvent la procrastination comme un manque de volonté ou de discipline. Cependant, elle est bien plus complexe que cela. Elle peut être provoquée par des causes variées, souvent psychologiques, telles que :
• La peur de l’échec : Beaucoup de gens procrastinent parce qu’ils craignent de ne pas réussir une tâche. Cette peur les pousse à l’éviter, car l’action elle-même devient source d’anxiété.
• La peur du jugement : Certaines personnes remettent à plus tard des projets par crainte du regard des autres. Elles redoutent d’être critiquées pour leur travail ou de ne pas répondre aux attentes.
• Perfectionnisme : Les perfectionnistes tendent à retarder les tâches car ils veulent que tout soit parfait. Le désir de perfection peut les paralyser et empêcher toute avancée.
• Manque de motivation : Lorsque la tâche n’est pas perçue comme gratifiante ou intéressante, il devient difficile de se motiver. Cela est souvent exacerbé lorsque la récompense est éloignée ou incertaine.
• Surcharge mentale : Lorsque trop de responsabilités s’accumulent, il peut être difficile de prioriser et d’accomplir ce qui est nécessaire. La procrastination devient alors une manière d’éviter la surcharge.
Témoignages de patients
Sophie, une patiente à Pélisanne, procrastinait à l’idée de déménager. Avec trois enfants et un appartement devenu trop petit, elle savait qu’elle devait envisager un changement. Pourtant, elle repoussait sans cesse cette décision. Lors des séances de coaching, Sophie a compris que sa procrastination était motivée par la peur de quitter un environnement familier, bien qu’il ne corresponde plus à ses besoins. Grâce à un accompagnement personnalisé, elle a appris à envisager cette transition de manière progressive, en commençant par de petits changements.
Claire venait régulièrement au cabinet de coaching pour discuter de ses difficultés à gérer un projet professionnel. Bien qu’elle ait les compétences nécessaires, elle reportait sans cesse la réalisation de ce projet par peur de ne pas être à la hauteur. Ensemble, nous avons travaillé sur la visualisation positive. En apprenant à décomposer le projet en étapes plus simples, Claire a pu reprendre confiance en elle et réaliser son objectif.
Bilal a consulté en visio pour comprendre pourquoi il reportait constamment son inscription à une formation pourtant indispensable à son avancement professionnel. En séance, il a pris conscience que sa procrastination était liée à une peur profonde de l’échec et du jugement de ses collègues. Cette prise de conscience a été le premier pas vers le changement, et Bilal a finalement suivi sa formation avec succès.
Les conséquences de la procrastination
La procrastination peut avoir des répercussions négatives sur divers aspects de la vie quotidienne. Elle entraîne un stress accru, car les tâches non réalisées s’accumulent. Cela génère un sentiment de culpabilité et d’impuissance. La procrastination peut également avoir des conséquences professionnelles, en particulier lorsque des délais ne sont pas respectés, menant à des tensions avec les collègues ou supérieurs hiérarchiques.
Sur le plan personnel, la procrastination affecte l’estime de soi. À force de reporter, la personne procrastinatrice se perçoit comme inefficace, ce qui accentue le cycle de procrastination. Elle peut aussi provoquer des tensions dans les relations familiales ou sociales, en raison des engagements non respectés.
Comment surmonter la procrastination ?
Surmonter la procrastination demande une approche globale, alliant compréhension des causes sous-jacentes et adoption de nouvelles habitudes.
1. Identifiez vos déclencheurs émotionnels : Il est crucial de comprendre ce qui pousse à procrastiner. S’agit-il de la peur de l’échec ? D’un manque de motivation ? Une fois ces déclencheurs identifiés, vous pourrez travailler à les surmonter.
2. Utilisez des outils de gestion du temps : Adoptez des méthodes comme le time blocking, où chaque période de la journée est dédiée à une tâche spécifique. Cela permet de structurer le travail et d’éviter la dispersion.
3. Divisez les tâches : Au lieu de voir une tâche comme un bloc insurmontable, décomposez-la en petites actions. Chaque petite avancée vous rapprochera de l’objectif final, tout en réduisant l’angoisse liée à l’ampleur du projet.
4. Adoptez la méthode des 5 minutes : Cette technique consiste à s’engager à travailler sur une tâche pendant seulement 5 minutes. Souvent, une fois que vous avez commencé, il devient plus facile de continuer.
5. Développez une routine : Instaurer des habitudes régulières permet de mieux structurer vos journées. Une routine bien établie aide à réduire la procrastination en créant un cadre stable dans lequel agir devient automatique.
6. Apprenez à déléguer : Parfois, la procrastination est liée à un sentiment de surcharge. Si certaines tâches peuvent être effectuées par d’autres, n’hésitez pas à déléguer.
7. Gérez vos émotions : La procrastination est souvent une stratégie d’évitement émotionnel. Si vous êtes submergé par des émotions négatives (stress, peur, anxiété), l’hypnose ou le coaching peuvent vous aider à les comprendre et à les gérer plus efficacement.
L’importance de l’accompagnement
Il est parfois difficile de surmonter seul la procrastination, surtout lorsqu’elle est profondément enracinée. Un accompagnement professionnel, que ce soit via des séances de coaching ou d’hypnose, peut s’avérer précieux. À Pélisanne ou en visio, vous pouvez recevoir un soutien personnalisé pour identifier les mécanismes qui vous freinent et développer des stratégies adaptées à vos besoins spécifiques.
Le coaching se concentre sur l’action et la mise en place de solutions concrètes. Un coach aide à fixer des objectifs clairs, à organiser vos journées et à surmonter les obstacles. Cette approche est particulièrement utile pour les personnes qui ont du mal à structurer leur temps ou à gérer leur procrastination.
L’hypnose, quant à elle, permet de travailler sur les peurs inconscientes qui sous-tendent la procrastination. En accédant à l’inconscient, cette technique aide à lever les blocages émotionnels qui empêchent de passer à l’action.
Comment l’hypnose aide à combattre la procrastination ?
L’hypnose est une méthode thérapeutique qui aide à explorer les racines émotionnelles de la procrastination. De nombreux patients souffrent de ce comportement à cause de peurs irrationnelles, comme celle de l’échec, de la réussite ou du changement. L’hypnose permet d’identifier ces peurs et de reprogrammer l’esprit pour associer des pensées positives aux tâches à accomplir.
Lors d’une séance d’hypnose, le patient entre dans un état de relaxation profonde, propice à la reprogrammation mentale. Cela permet d’apaiser les tensions intérieures et de renforcer la confiance en soi. L’objectif est d’encourager une nouvelle manière d’aborder les tâches, en réduisant l’angoisse et en renforçant la motivation.
Coaching et organisation pour lutter contre la procrastination
Le coaching est particulièrement efficace pour les personnes qui ont du mal à s’organiser. Un coach travaille avec vous pour développer des stratégies adaptées à vos besoins. Il peut s’agir de mieux gérer votre emploi du temps, d’apprendre à prioriser vos tâches, ou de surmonter la peur de l’échecProcrastination : comment s’en sortir ?
Nous avons tous déjà procrastiné à un moment ou un autre, repoussant une tâche importante en faveur de distractions plus agréables. Cette tendance peut rapidement devenir une habitude problématique, affectant non seulement la productivité mais aussi le bien-être personnel. Pour surmonter la procrastination, il est essentiel de comprendre ses causes, d’adopter des méthodes de gestion du temps et, dans certains cas, de bénéficier d’un accompagnement spécifique. Ce texte explore en profondeur ces aspects, en proposant des stratégies concrètes et des témoignages de patients qui ont réussi à surmonter ce comportement.
Comprendre les mécanismes de la procrastination
La procrastination est souvent perçue comme un simple manque de volonté ou de discipline. Cependant, elle repose sur des mécanismes bien plus complexes, tels que la peur, l’anxiété et le perfectionnisme. En fait, lorsque vous procrastinez, votre cerveau privilégie les gratifications immédiates plutôt que de se confronter à des tâches jugées pénibles ou stressantes. Cette lutte entre les désirs immédiats et les obligations à long terme génère un état d’inertie.
Procrastiner ne se limite pas à éviter une tâche, mais induit une spirale descendante de passivité. La culpabilité et le stress s’accumulent, rendant encore plus difficile le passage à l’action.
Types de procrastination
Il existe deux formes principales :
• Procrastination chronique : Cette forme est ancrée dans les comportements psychologiques de l’individu. Elle est souvent causée par des facteurs émotionnels, comme la peur de l’échec ou le perfectionnisme. Le procrastinateur chronique reporte systématiquement ses tâches et éprouve des difficultés à modifier ce comportement sans aide extérieure. • Procrastination aiguë : Plus temporaire, elle survient lors de périodes de fatigue, de surcharge émotionnelle ou en réponse à des facteurs externes. Dans ces cas, il est plus facile de reprendre le contrôle, car la procrastination n’est pas profondément ancrée dans la personnalité.
Les causes sous-jacentes de la procrastination
La procrastination trouve son origine dans plusieurs facteurs, principalement psychologiques :
• Peur de l’échec : Beaucoup de gens remettent à plus tard parce qu’ils ont peur de ne pas réussir une tâche ou de ne pas répondre aux attentes. Cette peur paralyse l’action et encourage l’évitement.
• Manque de motivation : Lorsque l’on ne trouve pas d’intérêt ou de gratification immédiate dans une tâche, la motivation s’évanouit. Ce phénomène est fréquent chez les personnes qui ne voient pas l’utilité directe d’une tâche.
• Perfectionnisme : Les perfectionnistes tendent à procrastiner parce qu’ils veulent que tout soit parfait. Ce désir crée un blocage car ils redoutent de ne pas atteindre leurs propres attentes élevées.
• Surcharge mentale : Lorsque trop de tâches s’accumulent, il devient difficile de savoir par où commencer. La procrastination devient alors une manière de gérer cette surcharge en évitant temporairement les responsabilités.ue vous pouvez comprendre, pour vous accepter comme vous êtes ou agir sur ce qui vous gène au quotidien.
Témoignages de patients
Sophie, une patiente de Pélisanne, procrastinait depuis deux ans à l’idée de déménager. Bien que son logement soit devenu trop petit, elle était réticente à l’idée de partir. En réalité, sa procrastination était motivée par une peur du changement et de l’inconnu. Lors des séances de coaching, elle a appris à surmonter cette peur en prenant des décisions par étapes, tout en se rassurant sur l’idée que le changement, bien que perturbant, est parfois nécessaire pour son bien-être.
Claire, une autre patiente, consultait au cabinet pour sa tendance à procrastiner dans ses projets professionnels. Elle avait peur de ne pas être à la hauteur et, malgré ses compétences, elle remettait constamment à plus tard les décisions importantes. Grâce à des séances régulières, Claire a appris à décomposer ses projets en sous-tâches plus petites. Cette approche lui a permis de reprendre confiance en elle et d’agir de manière progressive sans se sentir accablée.
Bilal, lui, consultait en visio pour des problèmes de procrastination liés à une formation professionnelle. Il reportait sans cesse son inscription par manque de temps, alors qu’il craignait en réalité l’échec. Ensemble, nous avons identifié ce schéma d’évitement, ce qui l’a aidé à prendre les mesures nécessaires pour avancer sereinement dans son parcours professionnel.
Les conséquences de la procrastination
La procrastination a des répercussions significatives sur la qualité de vie et le bien-être émotionnel. Elle peut engendrer :
• Stress accru : Plus vous remettez à plus tard, plus le stress monte à mesure que les délais approchent. Ce stress alimente alors un sentiment de culpabilité et d’anxiété, créant un cercle vicieux.
• Baisse de productivité : Le retard pris dans l’exécution des tâches professionnelles ou personnelles finit par avoir des conséquences négatives, qu’il s’agisse de retards dans les projets ou de tensions dans les relations interpersonnelles.
• Diminution de l’estime de soi : À force de procrastiner, on finit par se sentir incapable d’accomplir les tâches nécessaires, ce qui affecte directement la confiance en soi.
Comment surmonter la procrastination ?
Il existe plusieurs stratégies efficaces pour combattre la procrastination et retrouver un rythme de vie productif :
1. Planifier votre journée pour mieux vous organiser
Définissez une stratégie pour hiérarchiser votre travail en fonction de ce qui est le plus important pour vous. Les tâches ménagères, par exemple, doivent être faites en premier. Cela permet d’éviter la procrastination et vous permet de vous investir l’esprit léger dans les tâches suivantes .
Inscrivez votre liste de priorités sur une feuille de papier et gardez-la sur vous afin de pouvoir vous y référer lorsque vous sentez que vous n’avez pas l’énergie nécessaire pour travailler.
2. Instaurer une routine qui vous est propre
Durant l’année, il est important de se fixer une routine de travail ou de vie. Afin qu’elle soit rentable, il est indispensable de s’y tenir au quotidien ce qui induit de respecter au mieux le plan qui vous correspond.
Tenez compte des aspects de votre agenda pour vous assurer que rien ne se chevauche. Bien que ce type de format puisse sembler restrictif, vous pouvez bien évidemment prévoir des temps libres ou des moments flexibles pour vous libérer de ces contraintes.
Une routine alimentaire, professionnelle, beauté ou personnelle ont toutes pour intérêt de vous soutenir dans l’accomplissement d’un objectif que vous vous êtes fixé(e)s.
3. Fixer des échéances afin d’éviter la procrastination
Les échéances hebdomadaires, mensuelles ou annuelles vous permettent de jalonner pour contrôler votre avancement. Sur le long terme, fixer des points d’étape est essentiel pour vous rappeler ce que vous devez accomplir, vous re-motiver et faire preuve de réalisme.
Au lieu d’être pris au dépourvu vous allez échelonner vos réalisations. Accordez-vous un peu de marge de manœuvre ou de temps supplémentaire au cas où des urgences ou des impératifs surviendraient de manière imprévisible.
4. Récompensez-vous
Si vous terminez dans les délais impartis votre travail : récompensez-vous ! Vous pouvez vous donner de petites récompenses quotidiennes, comme regarder un épisode de votre émission préférée. Cette récompense vous permettra de rester motivé sur le long terme.
5. Cessez de vous trouver des d’excuses
Soyez honnête avec vous-même, l’une de ces excuses vous est-elle familière ?
J’ai besoin d’être dans l’ambiance.
J’attendrai d’avoir du temps devant moi pour réaliser ce travail.
Je travaille mieux sous pression.
J’ai besoin que quelque chose se produise avant de pouvoir commencer.
Ecoutez-vous et distinguez les fausses excuses.
6. Pardonnez-vous votre procrastination
Arrêtez de culpabiliser pour vos actes manqués. Des pensées négatives, telles que ‘J’aurais dû commencer plus tôt’ ou ‘Je remets toujours tout à plus tard’, ne feront qu’empirer les choses et, par conséquent, accentueront le sentiment de culpabilité. Vous confortez une croyance qui ne va pas vous aider. En revanche, vous pardonner lorsque vous faites de votre mieux peut vous aider à construire et vous améliorer.
Identifiez les causes de vos peurs, vos réactions et analysez ces obstacles. Quelles mesures êtes-vous en mesure de prendre pour vous sentir plus serein(e)s la prochaine fois ? Trouvez le moyen de réduire la procrastination et pardonnez votre “faux pas” ou “erreur de parcours” avec bienveillance à votre égard.
L’importance de l’accompagnement personnalisé
La procrastination peut sembler difficile à surmonter seul, surtout lorsqu’elle est profondément ancrée. Un accompagnement professionnel, que ce soit à travers des séances de coaching ou d’hypnose, peut vous aider à mieux comprendre les causes de votre procrastination et à adopter des stratégies efficaces pour y remédier.
Coaching et hypnose sont deux approches complémentaires. Le coaching se concentre sur la mise en place de solutions pratiques et sur la structuration des actions à entreprendre. Il permet de fixer des objectifs clairs et réalistes, tout en apportant un cadre de soutien et de motivation. L’hypnose, quant à elle, permet de travailler sur les causes plus profondes et inconscientes de la procrastination, telles que les peurs irrationnelles ou les blocages émotionnels.
La procrastination est un comportement courant, mais elle n’est pas une fatalité. En prenant le temps d’identifier ses causes et en mettant en place des stratégies adaptées, il est possible de reprendre le contrôle sur son temps et ses priorités. Que ce soit à travers un accompagnement en cabinet à Pélisanne ou en visio, il existe des solutions concrètes pour vous aider à surmonter la procrastination et à retrouver une productivité épanouie. Les techniques d’hypnose et de coaching offrent des approches complémentaires pour traiter les racines émotionnelles et comportementales de la procrastination. Il ne tient qu’à vous de faire ce premier pas vers le changement.
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Le stress peut surgir dans n’importe quel contexte. Un rendez-vous, une surcharge, une parole mal interprétée… Rien d’anormal à cela. Mais lorsqu’il devient trop présent, il empoisonne. Le stress perturbe la concentration, agite les nuits, dérègle les relations.
Dans mon cabinet situé à Pélissanne (près de Salon-de-Provence), j’accueille en présentiel ou en visio des personnes dépassées par ce ressenti. Elles cherchent des solutions durables. En hypnose, en coaching, des outils concrets permettent de réduire cette pression intérieure.L’objectif ? Reprendre le contrôle.
Parce qu’il est possible d’apaiser le mental. Et de retrouver de la légèreté, même dans les périodes complexes. Le stress n’est pas une fatalité. Il existe des mécanismes précis pour l’apprivoiser, l’évacuer, et éviter qu’il ne s’installe.
Qu’est-ce que le stress ?
Le stress n’est pas seulement une tension nerveuse. Il s’agit d’un déséquilibre temporaire causé par un facteur extérieur : événement soudain, surcharge de travail, ou émotion intense. Ce facteur est souvent appelé « agent stressant ». Il peut être social, émotionnel, mental, ou physique. L’organisme perçoit ce signal comme une alerte.
Le corps se prépare à réagir. Et c’est normal. Ce mécanisme a permis à nos ancêtres de survivre. Aujourd’hui encore, il peut donner un coup de fouet à la performance. À petite dose, le stress motive. Il pousse à agir, à avancer.
Mais lorsqu’il est répété ou constant, il finit par nuire à la santé. L’exposition prolongée au stress augmente les risques de maladies cardiovasculaires, de diabète, d’inflammations chroniques, et même de troubles digestifs.À Pélissanne et dans les communes voisines comme La Barben ou Lançon-Provence, j’accompagne en coaching les personnes qui sentent que leur stress devient un frein au quotidien.
Comment reconnaître son stress ?
Le stress aigu
Ce type de stress apparaît rapidement après un choc émotionnel ou une situation inhabituelle : un examen, un départ précipité, une mauvaise nouvelle. Les symptômes sont visibles : palpitations, tension musculaire, respiration rapide. Une fois la situation passée, ces effets s’estompent.
Il joue parfois un rôle positif : il mobilise de l’énergie pour faire face à l’urgence. Mais à force de se répéter, ce stress intense peut devenir traumatisant.
Il existe une forme moins connue : le traumatisme vicariant. Cela touche notamment les personnes exposées régulièrement à la souffrance des autres : professionnels de santé, intervenants sociaux, aidants. Ce stress indirect laisse des marques invisibles mais profondes. Il peut générer des troubles anxieux ou un sentiment d’impuissance. À long terme, il modifie la perception de soi, et crée une méfiance durable envers les autres.
Le stress chronique
Quand le stress devient permanent, les effets s’aggravent. Ce n’est plus un pic temporaire. Le stress chronique épuise. Le corps libère sans cesse des hormones comme le cortisol. Cela fatigue les glandes surrénales, perturbe le sommeil, affaiblit le système immunitaire.
Les signaux d’alerte ? Fatigue persistante, maux physiques récurrents, troubles digestifs, douleurs inexpliquées. Mais aussi : irritabilité, perte d’intérêt, repli social. Ce type de stress est souvent ignoré car il s’installe progressivement.C’est ici qu’un accompagnement personnalisé en hypnose ou en coaching prend tout son sens. À Pélissanne et en visio, je propose des solutions pratiques, adaptées à chacun.
Le burn-out ou épuisement professionnel
Le burn-out résulte d’un stress professionnel non géré pendant trop longtemps. Il ne survient pas en un jour. Il se construit lentement. Trop de pression, peu de reconnaissance, conflits internes, surcharge constante…
Les signes ne trompent pas : épuisement général, perte de motivation, sommeil haché, baisse d’estime de soi. Le burn-out entraîne souvent isolement et surmenage. Dans les cas les plus extrêmes, il favorise l’apparition d’addictions ou de troubles anxieux sévères.
Beaucoup hésitent à demander de l’aide. Pourtant, des séances ciblées permettent de réduire la charge mentale et d’éviter la rechute. Dans mon cabinet, des personnes de Salon-de-Provence, Lambesc, ou Vernègues viennent chercher des outils pour reprendre pied. L’hypnose et le coaching sont deux approches complémentaires pour sortir de cet épuisement.
Les 3 phases du stress
Le stress n’est pas un état figé. Il évolue en trois étapes bien distinctes :
LA PHASE D’ALARME
Le corps réagit à une menace. Il libère de l’adrénaline, accélère le rythme cardiaque, augmente la respiration. Les muscles se tendent, les sens s’aiguisent. C’est le mode « alerte ».
LA PHASE DE RÉSISTANCE
Le corps tente de s’adapter à cette pression. Il produit du cortisol pour tenir. Cette phase permet de continuer à fonctionner malgré le stress. Mais elle consomme beaucoup d’énergie. Trop, parfois.
LA PHASE DE L’ÉPUISEMENT
Si le stress perdure, les réserves s’épuisent. Le corps n’arrive plus à compenser. Le sommeil devient difficile, l’humeur instable, la fatigue chronique. C’est le moment critique. Il devient nécessaire d’agir. En coaching à Pélissanne, je travaille sur cette phase avec des outils concrets pour remettre de la fluidité dans le quotidien.
Comment gérer son état de stress ?
Le stress aigu
En situation de crise, quelques techniques simples font la différence :
Respiration abdominale : calmer les tensions internes
Cohérence cardiaque : réguler le rythme respiratoire
Musique douce ou silence total : recentrer les pensées
Mudras (gestes des mains) : reconnecter corps et esprit
Comment gérer son stress avant l’examen ?
L’examen approche et le stress monte. Voici des pratiques utiles :
Garder des horaires réguliers et ne pas supprimer les repas
Dormir au moins 7h par nuit
Prévoir un snack sain le jour J : fruits secs, amandes, eau
Se munir d’un objet rassurant (bracelet, pierre, carnet…)
Gérer le stress pendant l’examen :
Se concentrer sur sa propre copie, pas sur les autres
S’isoler mentalement du bruit et des gestes extérieurs
Faire une pause express avec une respiration lente
Visualiser un moment agréable pour relâcher la pression
Comment gérer son stress au travail ?
Établir un planning hebdomadaire simple et réaliste
Clarifier les priorités chaque matin
Refuser les tâches qui ne vous concernent pas
Éviter les heures supplémentaires sans nécessité
Ne pas ramener le travail à la maison
Mettre en place des pauses sans écran
Le coaching permet de structurer cette organisation et d’ancrer de nouvelles habitudes. Mes accompagnements visent à alléger la charge mentale, à retrouver un équilibre entre obligations et besoins personnels.
Le stress chronique
Neutraliser un stress durable demande une réorganisation mentale et physique. Voici quelques pistes :
Infusions aux plantes : camomille, valériane, mélisse
Huiles essentielles en application locale : lavande, petit grain bigarade
Temps off réel : sans téléphone, sans réseau
Activité manuelle ou créative : poterie, cuisine, peinture
Rencontre avec un praticien en hypnose à Pélissanne pour reprogrammer les réactions automatiques du cerveau
La libération émotionnelle
Je propose dans mon cabinet un accompagnement fondé sur la libération émotionnelle. Cette méthode, aussi appelée NERTI, repose sur l’identification des réactions physiques liées à une émotion ancienne. Elle permet de les dissoudre en douceur. L’objectif est de retirer la mémoire émotionnelle, pas de revivre le souvenir.
Cette technique s’adresse aux personnes qui sentent que leur stress est lié à des peurs profondes, souvent ancrées depuis longtemps : peur de l’échec, peur de ne pas être à la hauteur, sentiment d’abandon ou de rejet.
L’accompagnement peut se faire en visio ou à Pélissanne, selon vos préférences.
ZOOM SUR VANCOUVER
Maddy, 23 ans, étudiante en Master, travaille en alternance dans un service de finance. Lors de ses cours, Maddy a assumé le rôle et a toujours fait de son mieux et a poussé ses limites. Pour prouver ses compétences, chaque document a été traité et elle s’est épuisée. Elle ne pouvait plus allier son travail et ses études, elle était submergée par la charge de travail qu’il s’imposait. Quand je l’ai rencontré, j’ai dû l’aider à libérer le stress de cette peur de l’échec !
Avec Maddy, des séances de libération émotionnelle ont suivi. Et l’ont aidé à extérioriser toutes ces peurs dues à la surcharge de travail qu’elle s’est imposée.
“Bonjour coach, j’espère que vous allez bien depuis le temps juste un petit message pour vous remercier encore une fois car à l’heure d’aujourd’hui j’accomplis beaucoup de choses pour mon avenir. Que ce soit professionnel ou personnel et cela est en grande partie grâce à vous. Car quand je me compare à avant et maintenant je me rends compte que je suis plus du tout la même personne et que je suis heureuse et libre pour la première fois de ma vie et de jour en jour je deviens la meilleure version de moi-même. Sans vous je n’en serais pas là aujourd’hui vous m’avez sauvée la vie vraiment alors j’avais envie de vous dire tout cela et vous remercier du plus profond de mon cœur.”
Paralysée à l’idée d’échouer, vous ressentez un blocage constant ? Cette appréhension devient une barrière invisible, freinant toute initiative ? L’échec est un mot lourd de conséquences pour beaucoup, un symbole de jugement ou de rejet. Pourtant, il fait partie du processus. Si vous habitez Pélissanne ou ses environs (Salon-de-Provence, Lânçon-Provence, La Fare-les-Oliviers…), sachez qu’il existe des accompagnements en coaching ou en hypnose pour vous aider à transformer cette peur en moteur.
L’échec déclenche souvent des sensations inconfortables. Pour certains, il s’agit d’un manque de confiance. Dans ce cas, vous pouvez consulter l’article « Comment avoir confiance en soi ? » disponible sur le site. Il vous aidera à identifier les origines de vos blocages. Vous y trouverez aussi des clés pour renforcer votre confiance, en particulier lors de situations déstabilisantes.
Comme la peur de ne pas être à la hauteur, la peur de l’échec devient parfois une zone de confort. On finit par préférer l’immobilisme aux incertitudes de l’action. Ce refus de tenter est désarmant. Mieux vaut rester figé que risquer ? Pourtant, la véritable question est : que perd-on à ne jamais essayer ? L’égo, lui, cherche à se protéger des déceptions. Il bloque toute action pour éviter la blessure potentielle. Mais en se privant d’agir, c’est un pan entier de notre vie qui reste en sommeil.
Qu’est-ce que la peur de l’échec ?
L’échec est souvent associé à une expérience désagréable. Il peut raviver des souvenirs, alimenter des croyances limitantes, ou renforcer l’idée qu’on n’est pas à la hauteur. Plusieurs origines peuvent nourrir cette peur :
Une estime de soi affaiblie
Une recherche de perfection constante
Des stratégies d’auto-sabotage inconscientes
La peur du changement
La kakorrhaphiophobie est le terme qui désigne cette crainte intense d’échouer. Elle affecte de nombreuses personnes, en particulier dans les sociétés où la réussite est un modèle imposé. En France, le parcours « idéal » inclut diplômes, emploi stable, couple, famille… S’écarter de cette trajectoire est souvent perçu comme un échec. Cette pression sociale installe une insécurité qui freine l’élan personnel. L’échec devient alors un mur symbolique qu’il faut contourner ou abattre pour avancer.
Les causes sont multiples :
Une enfance marquée par des critiques ou des attentes trop lourdes
Une scolarité où la performance prime sur l’apprentissage
Un caractère anxieux, perfectionniste
Des événements professionnels mal vécus
Des contextes où l’erreur n’est pas tolérée
La peur de l’échec est souvent entretenue par l’entourage. Des paroles blessantes, des remarques répétées, une absence de reconnaissance ou des comparaisons constantes nourrissent ce sentiment de ne jamais être suffisant. Le cerveau enregistre ces messages et les transforme en freins inconscients. Un travail d’introspection ou un accompagnement professionnel permet de s’en libérer.
Comprendre ces racines aide à entamer un travail de libération. Si vous souhaitez bénéficier d’un accompagnement ciblé à Pélissanne, en coaching individuel ou en hypnose, des solutions existent. Chaque situation est unique, mais toutes peuvent évoluer vers un schéma plus serein.
Comprendre la notion d’échec
Tout au long de la vie, des échecs surviendront. C’est inévitable. Pourtant, chacun peut choisir la manière dont il les perçoit. Certains voient un obstacle, d’autres y trouvent une piste d’amélioration. L’échec, souvent redouté, est un signal. Il vient parfois révéler un besoin d’ajustement ou un changement de direction. Lorsqu’on accepte cette idée, la peur se transforme en attention.
L’échec peut même devenir un point de départ. Il invite à l’analyse. Il rappelle qu’aucun projet, aucune relation, aucun parcours n’est linéaire. Dans les cabinets de coaching ou d’hypnose autour de Pélissanne, on travaille souvent sur ces schémas mentaux rigides. L’objectif : ouvrir la voie à une pensée plus souple.
Anticiper les différents résultats, construire un plan B, demander du soutien ou fixer des objectifs progressifs sont des stratégies utiles. Il est possible de prévoir un cadre protecteur tout en acceptant l’incertitude. L’important reste de se rappeler que renoncer à l’action par peur, c’est souvent entretenir des regrets.
L’expérience de l’échec permet d’accéder à une meilleure connaissance de soi. Elle met en lumière nos points de tension, nos croyances profondes, mais aussi nos capacités d’adaptation. En analysant ce qui n’a pas fonctionné, nous construisons des stratégies plus efficaces. L’échec peut également renforcer la persévérance, cette aptitude à rester engagé malgré les obstacles. Dans cette perspective, il ne s’agit plus d’éviter les échecs, mais d’apprendre à y faire face avec lucidité.
L’échec nous enseigne aussi la réalité des limites. Il nous pousse à redéfinir nos objectifs, à revoir nos méthodes. Il rappelle que l’ambition sans introspection peut être contre-productive. En réalité, un échec est une expérience. Ce n’est ni une punition ni une défaite permanente. Il devient constructif lorsque nous l’intégrons dans notre parcours sans qu’il nous détrône de notre envie d’avancer.
Dans la pratique de l’hypnose, certains exercices visent justement à revivre ces moments difficiles sous un angle nouveau, afin de relâcher les charges émotionnelles associées. Le coaching, lui, propose un cadre structurant pour redéfinir les attentes, hiérarchiser les priorités et retrouver un ancrage.
La prise de risque, même modérée, permet de sortir de l’attente et de se repositionner. L’échec n’est pas une identité, mais un événement. Il ne définit pas votre valeur. En prenant du recul, en défiant les pensées automatiques, vous pourrez transformer une expérience douloureuse en apprentissage concret.
7 Conseils pour surmonter la peur de l’échec
1. Faire l’expérience de l’échec dans des contextes neutres
Testez de nouvelles activités sans enjeu : apprendre une recette, s’essayer au dessin, oser une prise de parole, chanter faux en public, vous inscrire à un atelier créatif ou lancer une idée sans objectif de résultat. Ce sont autant d’opportunités pour normaliser le fait d’échouer sans conséquences graves. L’objectif est de rendre le processus d’essai naturel. Cela désactive progressivement l’angoisse associée. Vous vous habituez à l’idée qu’un résultat imparfait est acceptable, et surtout formateur. En acceptant de ne pas tout réussir du premier coup, vous envoyez à votre cerveau un message de permission. Cela permet aussi de renforcer votre tolérance à l’inconfort et à la frustration. Plus vous vous autorisez à ne pas maîtriser, plus vous ouvrez la porte à l’apprentissage. Cette habitude améliore votre capacité à rebondir.
2. Adopter une stratégie progressive inspirée du « fast fail »
Le « fast fail », issu des pratiques entrepreneuriales, consiste à tester vite, échouer tôt et ajuster. Plutôt que d’attendre la perfection, vous expérimentez sans attendre. Corrigez, recommencez, adaptez. Cette méthode repose sur des essais courts, à petite échelle. Elle réduit la portée émotionnelle de l’échec. En optant pour cette stratégie, vous transformez le risque en outil de progression. Ce rythme rapide vous oblige à dédramatiser les erreurs et à vous recentrer sur l’amélioration continue. L’avantage de cette approche est qu’elle favorise la prise de décision rapide et empêche l’immobilisme. Vous entrez ainsi dans un cycle positif où chaque tentative est un pas vers la compétence. C’est aussi une façon de créer du mouvement dans votre vie personnelle ou professionnelle, même lorsque les enjeux sont importants.
3. Consolider sa confiance en soi
Revoir ses réussites passées. Identifier ses forces. Travailler sur son image personnelle. La confiance ne repose pas sur la perfection, mais sur la conscience de sa valeur. Cela signifie se parler avec respect, cultiver une attitude indulgente envers soi et apprendre à se soutenir soi-même. En hypnose, on accède parfois à des ressources oubliées, à des souvenirs où vous avez déjà surmonté un obstacle ou réussi un défi. Se connaître permet d’éviter les auto-jugements systématiques et la spirale du doute. Le soutien d’un professionnel du coaching peut également renforcer cette base intérieure. Il vous aide à distinguer les faits des interprétations, à construire un discours intérieur plus solide. L’estime de soi se travaille au quotidien par des choix cohérents avec vos valeurs. Ce processus demande de la régularité, mais chaque petit pas renforce votre solidité intérieure.
4. Relativiser le jugement social
Chaque regard extérieur reflète des filtres personnels. Le jugement n’est qu’une projection. Apprendre à s’en détacher permet de retrouver de la liberté. Cela passe souvent par un travail de décentration : replacer l’autre à sa juste distance et rappeler que chacun interprète à partir de sa propre histoire. Un coaching spécialisé peut désamorcer ces peurs sociales. Il est fréquent de vivre dans l’attente d’une validation extérieure, d’un regard approbateur. Pourtant, plus vous comprenez que ces regards sont éphémères, souvent biaisés, voire déconnectés de votre réalité, moins ils ont d’emprise sur vos choix. Vous regagnez ainsi de l’autonomie d’action. Cette capacité à penser et agir par vous-même, sans attendre l’aval d’un tiers, représente une liberté fondamentale dans le cheminement contre la peur de l’échec.
5. Déconstruire le syndrome de l’imposteur
Ce sentiment d’illégitimité touche beaucoup de personnes compétentes, surtout lorsqu’elles évoluent dans un environnement exigeant ou peu valorisant. S’en libérer passe par une meilleure connaissance de soi et un regard plus juste sur son parcours. En coaching comme en hypnose, on peut réaligner les croyances personnelles avec les réalités : non, vous n’avez pas tout réussi par hasard. Il devient possible d’accepter son niveau de compétence sans le minimiser. Le travail consiste à identifier vos réussites, les ancrer dans votre mémoire, les noter noir sur blanc. Les considérer comme des preuves concrètes de votre valeur, même si elles ne sont pas spectaculaires. Ce regard nouveau sur soi permet d’oser plus librement. Il remet l’individu au centre, loin des standards inatteignables ou des comparaisons épuisantes.
6. Utiliser la déception comme levier de clarté
La déception est un signal, pas une fin. Elle agit comme un baromètre émotionnel. Elle permet de revoir une stratégie, de redéfinir un cap. En apprenant à en tirer un enseignement, vous retrouvez une dynamique. Cette étape, souvent douloureuse, contient de nombreuses informations utiles. Elle indique où ça bloque, ce qui doit changer, ce qui ne vous convient plus. La déception pousse à faire des choix plus alignés avec vos besoins profonds. Elle peut révéler des désirs enfouis, des limites ignorées ou des attentes irréalistes. En changeant de perspective, elle devient un tremplin plutôt qu’un mur. Ce renversement mental est essentiel pour relancer l’envie d’agir. La clarté qu’elle offre est précieuse pour tracer un chemin plus en accord avec vous-même.
7. Lâcher la course à la perfection
L’idéal social de réussite sans erreur est illusoire. Tout parcours est fait d’ajustements. Accepter d’avancer en équilibrant ambition et tolérance, c’est un soulagement. Il est plus sain de progresser à son rythme que de se conformer à un modèle inatteignable. L’acceptation de l’imparfait libère une énergie mentale précieuse. Elle permet de se reconnecter au plaisir d’agir plutôt qu’à la peur de mal faire. Cette acceptation est une forme de bienveillance envers soi-même. Elle permet de redéfinir le succès comme une démarche évolutive, pas comme un état figé. En renonçant à cette quête sans fin du sans-faute, vous vous ouvrez à plus d’authenticité et de présence. Ce relâchement volontaire ne signifie pas renoncer à l’exigence, mais choisir une exigence plus humaine et plus vivable.
Zoom sur Hyères
Tom, 25 ans, a un poste à responsabilité dans une grande entreprise, il exerce dans les Ressources Humaines. Après être sorti de ses études, Tom a endossé ce rôle et a toujours donné le meilleur de lui-même ; voire plus. À chaque dossier à traiter afin de prouver ses compétences il s’épuise. Il n’arrive pas à décrocher et se sent submergé par la charge de travail qu’il s’inflige. De plus en plus stressé à l’idée de devoir rendre autant de dossiers le paralyse et l’empêche d’avancer. À sa rencontre, il fallait que je lui vienne en aide pour libérer ce stresse causé par cette peur de l’échec !
Avec Tom, les séances de libération émotionnelle se sont enchaînées. Et lui ont permis d’extérioriser toute cette peur due à la surcharge de travail qu’il s’est infligé ; qu’il n’arrivait pas à évacuer ; ni à contrôler. Après avoir débloqué ses craintes, Tom a fini très fatigué mais il est conscient de ses compétences, a confiance en lui aujourd’hui et sait poser des limites.
Besoin d’aide pour passer un cap ?
Si la peur de l’échec occupe trop de place dans votre quotidien, vous pouvez envisager un accompagnement personnalisé. Le cabinet à Pélissanne propose des séances en coaching ou en hypnose, accessibles également en visioconférence. Que vous soyez à Lambesc, Salon-de-Provence ou Eyguières, l’accompagnement reste adapté à votre situation.
Reprenez confiance. Apprenez à avancer. Redonnez de la place à vos aspirations.
Adresse 767, Avenue du 8 Mai 1945 13330 Pélissanne
Téléphone 06 87 60 65 25
Les RDV se déroulent en visio (Whatsapp, Google Meet, Skype) avec la même efficacité qu’en présentiel les :
- lundi : 14h30-16h, 16h-17h30
- mardi : 14h30-16h, 16h-17h30, 17h30-19h
- mercredi : 8h30-10h, 10h-11h30, 14h30-16h, 16h-17h30, 17h30-19h
- jeudi : 8h30-10h, 10h-11h30, 14h30-16h, 16h-17h30, 17h30-19h. Pour toute demande en dehors de ces créneaux, appeler le : 06 87 60 65 25.
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