Découvrez comment apprendre à faire confiance aux autres
FAIRE CONFIANCE A AUTRUI. AVOIR CONFIANCE EN AUTRUI
Dès l’enfance nous avons appris à faire confiance en autrui et ce sont grâce à nos parents. Ce sont les premières personnes et les premiers membres en qui nous plaçons notre confiance. Ils sont les premiers qui intègrent notre cercle de confiance. Par la suite et tout au long de notre vie, nous mettons entre les mains d’autrui notre confiance. Cela peut être auprès de nos professeurs, nos amis et toutes personnes que nous rencontrons.
Mais qu’arrive-t-il lorsqu’à un moment donné nous avons dû mal à faire confiance à quelqu’un d’autre ? Comment réussir à faire confiance à de nouvelles personnes ? Tant de questions que vous pourriez un jour vous poser. Ou que vous avez dû vous poser lorsque vous vous retrouvez face à quelqu’un de nouveau. Comme tout être humain vous avez besoin de cette confiance en l’autre. Que cela soit dans votre vie professionnelle ou personnelle afin de ne pas vous sentir seul. Mais au contraire rassuré, en sécurité, soutenu et accompagné.
LA CONFIANCE DEPUIS L’ENFANCE
Lorsque nous sommes enfants, nous apprenons énormément de choses sur divers sujets. Nous grandissons en continuant d’apprendre. Cependant s’il y a bien quelque chose qui ne s’apprend pas durant notre enfance, c’est notre confiance absolue en nos parents. Elle est innée.
Eh bien oui, pourquoi n’aurions-nous pas confiance en les personnes qui nous élèvent ? En termes d’exemples, nos parents se retrouvent les premiers en qui nous avons confiance. Et cette confiance est la base de tout ! Comment savoir en qui avoir confiance ? Comment devons-nous accorder notre confiance ? Nos parents sont notre phare en pleine nuit pour nous montrer l’exemple à suivre dans ces cas-là.
Cette confiance envers eux, ne doit pas être mise à l’épreuve. Pourquoi vous demandez-vous ? La confiance est le fondement même des relations humaines.
Si cette confiance, si précieuse envers nos parents est compromise, si nous nous posons des questions envers eux, si nous doutons d’eux, cette valeur qu’est la confiance n’a plus lieu d’être. Cela va nous amener à être méfiant.
Si, comme évoqué un peu plus haut nos parents sont nos premiers exemples, qu’advient-il s’ils nous démontrent de la méfiance envers une autre personne, si nous devons nous méfier de tout et de tout le monde ?
C’est très simple, nous perdons confiance en l’autre voir dans certains cas en nous-même ! En d’autres termes,, si nous perdons confiance en nous, comment faire pour octroyer notre confiance à autrui ? La méfiance en l’autre et la perte de confiance en nous est un cocktail dangereux à éviter. Par conséquent, vous comprenez donc le rôle important que possèdent nos parents dans notre apprentissage de la confiance.
L’enfance est par conséquent bel et bien une des étapes essentielles concernant cet apprentissage.
Si nous avons des difficultés dès cette étape, il nous sera alors plus difficile d’accorder notre confiance et il nous faudra alors ré-apprendre à faire confiance. Mais alors comment être sûr que cet apprentissage n’a pas créé des problèmes ? Tout simplement en ayant conscience de l’équilibre certain entre confiance et méfiance envers une personne.
Cependant même si nos parents nous montrent ce qu’est la méfiance, si celle-ci n’est pas dans l’excès et bien dosée, nous saurons alors rester prudents lorsque nous ferons confiance. Alors, oui, il est important d’avoir et de savoir faire confiance dès notre plus jeune âge. Apprendre à faire confiance aux autres est essentiel mais il nous faut aussi garder à l’esprit qu’il n’y pas de mal à se méfier d’une personne de manière raisonnable !
POURQUOI N’AVONS-NOUS PAS CONFIANCE EN L’AUTRE ?
Il est évident qu’une personne qui n’a pas confiance en soi sera plus propice à ne pas faire confiance aux autres. Ce manque de confiance va se traduire par de la méfiance envers autrui. Nous avons mis en évidence que nos parents peuvent nous transmettre de la méfiance envers les personnes extérieures à notre sphère privée.
Ici, nous allons mettre en avant un autre facteur clé qui est capable de rendre méfiant : la vie elle-même !
Pourquoi ? Il est évident pour tout le monde que la vie peut nous apporter beaucoup de positif mais aussi de négatif. Mais ! Nous pouvons être exposés à la méfiance face à plusieurs aléas que celle-ci a décidé de mettre sur notre chemin : un ou une partenaire qui nous trompe, un ou une amie profitant de notre grande générosité, une trahison de la part d’un collègue de travail. Cela va avoir pour conséquence de nous rendre méfiants voire excessivement méfiants.
Cependant, cette méfiance en l’autre va malheureusement nous permettre d’avoir une vision illusoire et créer des critères pour pouvoir avoir confiance dans nos relations avec les autres. Cette vision dangereuse fera, que nous allons être très exigeant, et qu’à chaque manquement, d’une parole, d’un geste de la part d’autrui, nous prendrons son affront pour une trahison. Pire, nous pourrions commencer à être dans un cercle vicieux de paranoïa, c’est ainsi que nous n’allons plus souhaiter donner notre confiance aux autres sous prétexte que “personne ne la mérite”.
Ces deux réactions sont excessivement violentes.
En d’autres termes, nous devons malgré ces aléas négatifs, créer une vie sociale et nous entretenir avec d’autres personnes. Cela implique qu’il faut prendre le risque de subir ces aléas et d’accepter de mettre à l’épreuve notre confiance en autrui. Pour cela nous pouvons faire appel à nos premières impressions à propos de cette personne, impressions qu’elle nous a inspirées lors de notre première rencontre. Bien sûr, décider de prendre ce risque de faire confiance, malheureusement, ne sera envisageable que pour une personne à qui il reste un peu de confiance en elle. Cela évitera des réactions violentes comme le fait d’entrer dans ce fameux cercle vicieux de la paranoïa.
FAIRE CONFIANCE À AUTRUI : La clé à travers l’intuition
Dans le paragraphe précédent, un élément important à été souligné. Celui-ci nous permet de prendre le risque de faire confiance à autrui : les premières impressions.
Vous vous souvenez de vos rentrées des classes ? En voyant un nouvel élève vous vous demandiez à vous-même si cette personne allait être votre ami.e ou alors totalement l’inverse ?
Ça ne manquait jamais ! Les premières impressions sont en réalité des signes que votre intuition se met à votre disposition pour vous afin d’avoir confiance en l’autre.
Dans mon article Et si on écoutait vraiment son intuition ? Pour les petits et les grands. J’évoquais avec vous l’idée que faire confiance à l’autre vous permettait d’écouter votre intuition et qu’il fallait travailler davantage sur votre confiance en vous pour continuer à faire confiance en votre intuition. Si vous devez apprendre à faire confiance à quelqu’un, vous allez devoir vous fier à votre intuition. Votre intuition va vous aider à prendre la décision de faire confiance ou non à l’autre. Il peut vous arriver de ne pas savoir si vous devez suivre votre intuition ou non. Et c’est dans cette optique là que je peux vous venir en aide.
L’INTELLIGENCE INTUITIVE
En ma qualité de consultante intuitive, je suis capable de vous épauler dans la lecture intuitive de vous-même et de vous permettre d’apprendre à écouter cette petite voix que nous avons chacun en nous qui, nous adresse souvent la parole. Permettez-moi de vous aider à la repérer et à identifier comment celle-ci peut se manifester de manière auditive, visuelle ou encore corporelle.
En prenant à cœur d’écouter votre intuition, vous pourrez ainsi développer votre intelligence intuitive qui vous permettra d’être plus à même d’être dans des situations qui vous seront plus favorables tout au long de votre vie. En conséquence, faire confiance en votre intuition vous permettra de croire de plus en plus en vos premières impressions lors d’une toute première rencontre. Vous dessinerez une méthodologie pour que vous puissiez apprendre à faire confiance aux autres !
En conclusion, avoir confiance en votre intuition vous aidera à de nouveau VOUS faire confiance.
SOYEZ CONFIANT : check list pour continuer à apprendre à faire confiance
RELATIVISER :
Faire confiance n’est en aucun cas tout donner voire tout risquer ou alors que tout soit blanc ou noir. Ne vous fiez pas aveuglément aux autres. Allez-y progressivement.
PRENEZ DU RECUL :
Comprenez pourquoi vous ne faites pas confiance aux autres. Prenez le temps d’y réfléchir.
PARLEZ-EN :
Pour résoudre un problème de blocage , rien n’est aussi bien que de le formuler puis d’en parler. Vous pouvez en parlez à un thérapeute, à votre famille ou à vos amis.
FAIRE LE POINT :
Pour continuer à apprendre à faire confiance, ayez confiance en vos progrès en la matière. Faites une liste de vos réussites et de vos défaites. Pour vos réussites félicitez-vous. Pour vos défaites, ne vous blâmez pas, bientôt elles se transformeront en réussite !
CHOISISSEZ DES MODÈLES DE CONFIANCE :
Trouvez un ou des exemples stables qui vous montrent comment avoir confiance. En effet, si vos parents n’étaient pas dans une relation de confiance, il est important de trouver d’autres schémas afin de les décortiquer pour trouver des différences. Si ce n’est pas possible, placez votre confiance dans un thérapeute.
Zoom sur Montréal
Dans un article du journal GESTION HBC MONTREAL d’Avril 2021, nommé “ SURVEILLANCE DES EMPLOYÉS : MODE D’EMPLOI” celui-ci soulignait la popularisation du télétravail pendant la crise et la difficulté des employeurs à faire confiance à leurs employés sur le travail produit. Plusieurs solutions étaient alors mises en évidence pour contrôler les employés.
Pascale Garnier “ L’arrivée du télé-travail a chamboulé plusieurs aspects de notre vie. Les employeurs n’ont d’autres choix que d’apprendre à faire confiance à leurs employés qui restent chez eux pour le travail. Mettre en place plusieurs éléments pour contrôler les employés et leurs travaux, peut amener les salariés à perdre confiance en leur employeur à condition qu’ils aient une bonne relation de confiance en présentiel sans sur-contrôle. Les employeurs devraient apprendre à faire confiance envers leurs salariés en faisant confiance en leurs intuitions. S’ils possèdent l’intelligence intuitive, ils seront plus facilement capable de repérer qui sont les employés pouvant poser problème en télé-travail. Ils ne contrôleraient pas tout le monde et seraient plus confiant. ”
Pascale Garnier coach professionnelle à Pelissanne.
Comment apprenons-nous à vivre avec l’hypersensibilité ?
C’est le pourcentage de la population identifié hypersensible
L’hypersensibilité concernerait près de 20 % de la population, selon les études menées sur le sujet. Cette proportion montre que ce trait de personnalité n’est pas rare, bien qu’il soit souvent méconnu ou mal interprété. Ces personnes, souvent qualifiées d’ »émotionnellement intenses », perçoivent et ressentent le monde avec une acuité amplifiée. À Pélissanne ou en séance en visio, de plus en plus de personnes consultent pour mieux comprendre cette hypersensibilité et apprendre à la réguler grâce à des méthodes douces comme l’hypnose ou le coaching.
Qu’est-ce que l’hypersensibilité ?
Il ne s’agit pas d’une pathologie, mais d’une manière d’être. Elaine Aron, psychologue américaine, a mis en lumière cette réalité au travers de ses recherches. L’hypersensibilité est une caractéristique stable du tempérament. Elle implique une réactivité accrue aux stimuli internes et externes. Ce ressenti accru peut parfois sembler envahissant, tant pour la personne concernée que pour son entourage.
Les réactions associées peuvent être constantes ou passagères. Certains vivent ces manifestations de façon intense au quotidien. Elles traduisent une perception accentuée du monde qui les entoure. Ressentir profondément, observer avec précision, capter les ambiances : autant d’éléments qui définissent l’expérience hypersensible.
Il existe plusieurs formes d’hypersensibilité : émotionnelle, sensorielle (au toucher), auditive, olfactive, immédiate ou différée. Chacune impacte différemment le quotidien. Une séance de coaching ou d’hypnose à Pélissanne ou à distance peut apporter des clés pour mieux cerner ces réactions.
D’où provient-elle ?
Les origines de l’hypersensibilité sont variées. Le facteur génétique peut jouer un rôle. Lorsqu’un parent est concerné, il est possible que l’enfant manifeste aussi cette particularité. Elle peut également se construire pendant la grossesse ou les premières semaines de vie.
Le contexte émotionnel durant l’enfance a aussi son importance. Les troubles psycho-affectifs, les carences affectives ou encore les chocs émotionnels laissent une empreinte durable. De plus, certains facteurs environnementaux influencent cette sensibilité accrue : alimentation ultra-transformée, consommation excessive de sucre, ou encore exposition prolongée aux écrans.
Les accompagnements que je propose à mon cabinet de Pélissanne ou à distance par visioconférence permettent de revenir sur ces périodes de vie et d’en alléger la charge émotionnelle, notamment via l’hypnose Ericksonienne.
Comment reconnaît-on l’hypersensibilité ?
Ce trait s’exprime par des réactions émotionnelles intenses. Les personnes concernées sont souvent décrites comme « à fleur de peau ». Elles ressentent très fort, réagissent parfois de manière imprévisible, et expriment une forme d’authenticité touchante.
Certaines caractéristiques sont fréquentes : grande empathie, altruisme, patience, intuition marquée, créativité abondante, mais aussi anxiété ou mélancolie. Ces individus perçoivent des détails que d’autres ignorent. Leur besoin de calme est essentiel, d’où leur préférence pour des environnements apaisants comme des bureaux individuels ou des espaces feutrés.
Les signes physiques peuvent aussi alerter : sensibilité accrue au bruit, à la lumière, réactions cutanées, fatigue chronique, intolérance à certains médicaments ou à la caféine. Les caresses, les massages ou les gestes tendres peuvent les bouleverser. Ils recherchent souvent des marques d’affection sincères.
Que vous soyez à Salon-de-Provence, Lançon-de-Provence, ou ailleurs dans les Bouches-du-Rhône, vous pouvez bénéficier de mon accompagnement pour apprendre à reconnaître ces manifestations et y répondre sans se sentir submergé.
Comment en faire un atout ?
L’hypersensibilité ne se guérit pas, car ce n’est pas une blessure. C’est une donnée de fonctionnement. Le point de départ réside dans l’acceptation. Elaine Aron le rappelle : ce trait est enraciné dans notre système nerveux. Il influence notre manière de penser, d’aimer, de créer. Il ne s’agit pas de s’y opposer, mais d’en faire une force.
Prendre conscience de cette spécificité permet d’en valoriser les aspects positifs : finesse de perception, sensibilité esthétique, capacité à ressentir les ambiances, écoute sincère. Il faut apprendre à poser ses limites, à choisir ses environnements, à doser les interactions.
Certains tests permettent de repérer cette tendance. Ils offrent un cadre pour mieux comprendre ses comportements. L’accompagnement par un professionnel du coaching ou de l’hypnose à Pélissanne ou à distance est un levier utile pour faire de cette sensibilité un appui et non une entrave.
Créer des espaces personnels rassurants est également bénéfique. Un lieu dans lequel vous vous sentez libre d’exprimer votre singularité permet une meilleure régulation des émotions. Cette sécurité intérieure vous offre plus de stabilité au quotidien.
Comment puis-je vous aider ?
Une aide peut être nécessaire
Un soutien adapté peut transformer l’hypersensibilité en véritable moteur. À Pélissanne, je reçois en cabinet des personnes désireuses de se libérer du poids émotionnel qu’elles portent. Les séances se déroulent également en visioconférence, pour s’ajuster à votre emploi du temps ou à votre localisation.
L’hypnose Ericksonienne propose un accès direct à l’inconscient. Elle contourne les résistances mentales et favorise un apaisement intérieur. En travaillant sur les sources profondes de stress et d’émotions, cette approche permet de mettre en place des réactions plus saines face aux situations du quotidien.
Certaines personnes se décrivent comme des éponges émotionnelles. Elles absorbent les tensions des autres, parfois sans s’en rendre compte. Cet état finit par peser, par épuiser. Le coaching associé à l’hypnose permet de reprendre la main. On apprend à accueillir ses émotions sans les subir, à identifier les déclencheurs, à poser des repères.
Après quelques séances, de nombreux patients arrivent à mieux vivre les situations qui auparavant leur semblaient insurmontables. Si vous ressentez un besoin d’équilibre, que ce soit à Pélissanne ou depuis chez vous, une rencontre peut être le point de départ d’un nouveau rapport à votre sensibilité.
Je vous invite à consulter l’article “L’autorégulation : avoir une bonne maîtrise de vos émotions” sur le site, complémentaire à cette thématique.
Biarritz
En mai 2021, “Sud-Ouest” avait publié l’intérêt de Jean-Baptiste Aldigé et du groupe Gavekal, patrons du club de rugby biarrot, pour les Girondins de Bordeaux. Maider Arosteguy, la maire de Biarritz, avait pris connaissance de cette information et l’avait aussitôt relayé sur son compte Twitter accompagnée d’un commentaire “ Oui oui c’est parfait. Allez hop à Bordeaux ! ”. Tweet qui n’est pas resté longtemps visible sur la toile puisqu’elle a vite été supprimée. Afin de ne pas rajouter des tensions avec le BOPB avec qui elle était en conflit quelques semaines auparavant.
Pascale Garnier coach professionnelle à Pelissanne.
Quand la réincarnation de l’âme peuple le monde d’esprits costumés, retour sur cette vérité ancestrale avec votre coach en développement personnel à Pélissanne
Quand il s’agit d’âme, les interprétations varient autant que les êtres humains. Depuis l’Antiquité, l’homme tente de comprendre ce qui se passe après la mort. Cette curiosité universelle a donné naissance à une multitude de récits, de dogmes, d’hypothèses. Parmi elles, la réincarnation fascine, dérange, ou apaise. Pour certains, elle explique des peurs incompréhensibles. Pour d’autres, elle justifie des passions inexpliquées.
En tant que coach et hypnothérapeute installée à Pélissanne, j’ai souvent entendu, au détour d’une phrase, l’idée d’avoir déjà vécu quelque chose, ailleurs, autrement. Ces confidences ne sont pas toujours conscientes. Elles émergent doucement, au fil des séances. En visioconférence ou en cabinet, chaque rencontre permet de dérouler le fil d’une histoire intérieure qui déborde parfois le cadre rationnel.
En fait, nous sommes tous des esprits costumés
L’idée centrale de la réincarnation est simple : l’âme traverse différentes vies, dans différents corps, pour apprendre, comprendre, évoluer. Le corps devient un simple costume, temporairement revêtu, porteur d’une expérience précise. Il ne définit pas qui nous sommes en profondeur. Il est le support d’une étape, d’un cycle.
Cette image du costume est parlante. Elle illustre parfaitement le caractère temporaire de nos existences matérielles. Mais elle ne minimise pas leur importance. Chaque costume, chaque rôle, compte. Il révèle une facette de l’âme, met en lumière une problématique, ouvre une porte d’apprentissage.
Un « costume » différent pour votre âme
À chaque nouvelle incarnation, l’âme revêt une enveloppe différente. Homme ou femme. Pauvre ou riche. Puissant ou oublié. Chaque choix de costume n’est pas le fruit du hasard. Il s’inscrit dans une logique d’évolution personnelle. Le concept de karma s’y rattache naturellement : ce que l’on fait aujourd’hui influence les circonstances de demain. Pas comme une punition. Plutôt comme un retour logique.
Cette logique peut donner du sens à certaines récurrences : un schéma affectif répétitif, une peur sans origine, un blocage professionnel persistant. En coaching, nous les explorons sans jugement. En hypnose, nous permettons à ces mémoires émotionnelles de s’exprimer. Parfois, le simple fait de nommer une sensation ancienne libère une tension. L’âme reconnaît, puis relâche.
La réincarnation : c’est-à-dire la vie avant et après la mort
Le concept n’est pas réservé aux traditions orientales. Dans la Grèce antique, des philosophes comme Platon défendaient l’idée que l’âme survit au corps et connaît plusieurs existences. Dans « Phédon », Socrate lui-même évoque le passage de l’âme d’un corps à un autre, comme un cycle naturel. Cette perspective donne une autre dimension à la mort : non pas une fin, mais un passage.
La réincarnation ouvre des perspectives sur notre façon de vivre. Elle introduit l’idée que nos actes ont un impact au-delà de notre vie actuelle. Elle peut aussi apporter une forme de paix : ce que nous n’avons pas compris, nous le retravaillerons. Ce que nous avons blessé, nous pourrons le réparer.
« Il y a souvent plus de choses naufragées au fond d’une âme qu’au fond de la mer.«
Victor Hugo
Les âmes circulent en nous tous.
Chaque être humain que nous croisons pourrait être lié à notre histoire ancienne. Cette idée, aussi poétique que déroutante, invite à l’humilité. Elle incite à traiter les autres avec égard, car eux aussi traversent des cycles. Eux aussi portent des costumes. Eux aussi sont en chemin.
Dans les séances de coaching à Pélissanne, il arrive que des clients ressentent une connexion immédiate avec une personne rencontrée récemment. Ou au contraire, une répulsion inexpliquée. Et si tout cela avait une origine plus ancienne ? Et si l’âme reconnaissait, même si le mental ne comprend pas ?
Il exécute la tâche d’un énorme disque dur qui enregistre toute la vie de la personne que nous sommes nés et devient à partir du moment où nous sommes nés. Les recherches suggèrent que ces enregistrements remontent à avant la naissance de la personne. Avec cette théorie, il est soutenu que l’existence de l’Esprit est un fait indéniable à ce stade.
L’âme et l’esprit sont liés et se rejoignent dans notre monde.
Le corps enregistre tout. C’est un fait étudié en neurosciences. Mais ce que le corps ressent, l’âme le comprend parfois à un autre niveau. Il est alors possible que ce que nous appelons intuition, sensation étrange, soit en réalité une forme de mémoire transpersonnelle.
Cette mémoire ne cherche pas à prouver. Elle agit. Elle colore nos décisions, influence nos choix, oriente nos rencontres. En coaching et hypnose, nous observons ces phénomènes avec bienveillance. Sans chercher à tout expliquer. Car souvent, c’est en lâchant le besoin de comprendre que les libérations apparaissent.
C’est ce qu’on appelle la « migration de l’âme ».Dans la croyance en la réincarnation, la récompense ou la punition spirituelle est la descente ou l’élévation de l’esprit en entrant dans un corps animal ou humain en échange du mal ou du bien fait.
Les corps sont comme des costumes pour nos âmes.
Les corps sont comme les moules des âmes. L’âme est censée migrer de moule en moule, de corps en corps, comme un acteur changeant de scène au fil d’un spectacle aux décors multiples. Chaque corps, avec ses limites, ses qualités, son histoire, représente un terrain d’apprentissage unique. C’est un outil temporaire, un réceptacle fragile mais puissant, un véhicule pour l’âme.
Certaines traditions spirituelles affirment que nous traversons des millions de formes avant de retrouver le corps humain. Dans les Vedas, textes sacrés hindous, il est dit que l’être doit passer par 8,4 millions de formes de vie avant de naître en tant qu’humain. Cela donne une toute autre perspective à notre incarnation actuelle : elle serait précieuse, rare, porteuse de responsabilités. Nous aurions choisi cette forme, cette époque, cette famille, pour comprendre une leçon précise, pour réparer, pour avancer.
Dans les traditions chamaniques ou dans certains courants animistes, l’idée que les animaux ou les plantes possèdent aussi une âme circule fortement. L’homme n’a pas le monopole de la conscience. Tout vit, tout vibre, tout apprend. Ainsi, revêtir un corps humain n’est pas une promotion, mais une opportunité spécifique parmi d’autres.
Ainsi l’âme récolte ce qu’elle sème.
La philosophie du Karma.
Selon l’enseignement appelé Karma, le résultat des actions de chacun dans sa vie présente apparaîtra dans sa prochaine vie. Chaque geste compte. Chaque mot posé, chaque émotion nourrie, forme un écho qui finira par revenir. C’est une mécanique subtile, silencieuse mais implacable.
Le karma ne juge pas. Il reflète. Il agit comme un miroir qui nous renvoie ce que nous avons projeté. Ainsi, les souffrances vécues aujourd’hui peuvent être les conséquences de blessures infligées auparavant. Mais le karma ne se limite pas à la douleur. Il est aussi porteur de joie, de reconnaissance, de récompenses. Une âme qui a donné, soigné, accompagné, récoltera des bénédictions dans ses futures expériences.
Ce principe est profondément responsabilisant. Il nous rappelle que nous sommes créateurs de notre réalité, au-delà de cette vie. En accompagnement, cette notion permet de pacifier certaines injustices apparentes. Elle donne un cadre pour transformer des douleurs en moteur de transformation. Le karma, c’est le champ que l’on cultive : il ne pousse que ce que l’on a semé.
« L’âme est conscience et respect avant tout, conscience de l’être, respect de l’être, avec ses composants : compassion, liberté, vérité. »
Andree Maillet
Les conséquences de nos propres choix.
Les personnes que nous rencontrons dans cette vie, que nous aimons ou n’aimons pas sans raison, nos capacités que nous utilisons ou non, nos peurs et problèmes déraisonnables sont les résultats qui ont été transférés de nos vies passées au présent et continuent de nous influencer. Cette dynamique dépasse l’analyse psychologique. Elle invite à une lecture globale du destin personnel.
En coaching, il est fréquent que des clients répètent un même schéma, sans comprendre pourquoi. Une séparation identique à une précédente, un blocage financier récurrent, un choix de partenaire qui se révèle toujours toxique… Ces boucles sont parfois les échos d’un apprentissage non intégré. L’âme propose alors la même leçon, sous une autre forme, jusqu’à ce qu’elle soit comprise.
Mais ces choix ne sont pas définitifs. Chaque moment est une opportunité de réajuster, de transformer, d’alléger. Le karma, même s’il est le fruit du passé, est malléable. C’est la somme de ce que nous avons vécu, mais aussi de ce que nous choisissons maintenant.
Ainsi, en prenant conscience de notre pouvoir d’action, nous redevenons auteurs de notre existence. Nous cessons de subir et commençons à créer, en conscience. Et chaque décision devient un tremplin pour notre évolution intérieure.
Mon âme oublie parce qu’elle réussit.
La raison pour laquelle nous ne nous souvenons pas de nos vies passées est que l’âme, qui a commencé une nouvelle vie avec un tout nouveau corps, réussit dans cette vie. C’est notre mémoire du corps qui oublie, notre mémoire de l’âme n’oublie rien.
Cette amnésie de l’âme peut être vécue comme une bénédiction. Se souvenir de tout serait trop lourd. Porter le poids de toutes les vies vécues, de toutes les erreurs commises, de toutes les douleurs traversées, pourrait écraser la conscience présente. L’oubli est une protection, une pause nécessaire, une page blanche.
Mais cela ne signifie pas que ces vies passées sont perdues. Elles existent dans notre énergie, nos cellules, nos intuitions, nos rêves. Elles se rappellent à nous sous forme d’attirances soudaines, de souvenirs inexpliqués, de phobies étranges, ou de dons innés. Un enfant qui sait jouer du piano sans l’avoir appris, un adulte qui parle une langue ancienne sans l’avoir étudiée… Ce sont des indices. Pas des preuves, mais des traces.
Se souvenir des vies passées signifie connaître la raison de notre vie présente. Cependant, le but de notre vie dans ce monde, avec nos bonnes actions et nos erreurs, est de faire un effort et d’acquérir de l’expérience. Pour cette raison, ne pas se souvenir de nos vies passées nous permet d’en apprendre davantage. Et d’acquérir plus d’expérience dans cette vie.
Il est aussi possible, par le biais de techniques douces comme l’hypnose régressive, de laisser émerger certaines scènes, certains fragments. Non pas pour satisfaire la curiosité, mais pour guérir. Car parfois, comprendre d’où vient une peur permet de s’en libérer. Et dans cette libération, c’est une nouvelle étape de notre évolution qui commence.
À la lumière de tout cela, que pensez-vous de l’intérêt croissant pour ce système de pensée ? Alors que le nombre de personnes qui croient à la transmigration dépasse aujourd’hui le milliard. Alors que l’idée de réexistence, l’idée d’entrer dans des vies différentes, dans un nouveau corps, se multiplient ? Pensez-vous qu’il y a une transmigration de l’âme ?
Nous devons très bien connaître la valeur et la valeur de notre vie mondaine. L’homme ne doit pas oublier qu’il fait partie de l’univers et doit diriger sa vie en conséquence. Faites toujours un pas en avant, pas en arrière. Il doit apprendre de ses erreurs et faire un effort pour ne pas répéter les mêmes erreurs. Être paisible et affectueux. Il devrait quitter ce monde non pas avec le mal, mais avec la bonté et la beauté. Cela conduit l’humanité au bonheur et à l’accomplissement éternels et absolus.
Zoom sur Bayonne
« Sous la recommandation enthousiaste d’amis, Pascale m’a guidé pendant près d’un an sur Bayonne, m’a aidé à prendre confiance en moi et a trouvé la clé pour comprendre comment mieux m’épanouir dans le monde professionnel. Pascal est une personne très intelligente, humaine et douce. Ses suggestions se sont toujours avérées très influentes et pertinentes pour ma vie à Bayonne. Ses compétences d’écoute ultimes et ses connaissances professionnelles exceptionnelles sur Bayonne font d’elle une coach hors pair.
Aujourd’hui, grâce à elle, je me sens plus raisonnable, je mets en place les choses que nous avons dites en réunion et je vois que cela a eu un impact positif. Cela me donne envie d’aller plus loin et de continuer ce voyage. Alors je vous propose de lui rendre visite à 100% sur Bayonne ! »
Pascale Garnier, coach à Pélissanne, propose un accompagnement personnalisé en coaching de vie et en hypnose. Que ce soit en cabinet à Pélissanne, près de Salon-de-Provence, Lambesc, Lamanon, La Barben, ou encore en visio, elle accueille toutes les personnes en quête de clarté, de transformation mais aussi de stabilité.
Trouver un but n’est pas un luxe, mais bien un besoin profond. En effet, il permet de redonner du sens au quotidien, de retrouver sa direction et surtout d’assumer pleinement ses choix. Ainsi, la question du but touche directement à l’identité, à la liberté et, par conséquent, à l’équilibre intérieur.
Cependant, beaucoup d’idées reçues circulent encore autour du coaching. Elles freinent parfois celles et ceux qui auraient pourtant besoin d’écoute, de soutien ou encore d’un véritable espace pour réfléchir. Par ailleurs, déconstruire ces croyances permet d’accéder à une vision plus juste du coaching : il ne s’agit pas de fournir des recettes toutes faites, mais plutôt de proposer un cadre professionnel, confidentiel et surtout orienté vers des résultats concrets, en respectant vos besoins et votre rythme.
Déconstruisons les fausses idées du coaching
Idée n°1: “Un coach de vie peut être votre ami” / Faux : Le coach de vie est votre allié.
Un coach de vie n’est pas un confident, ni même un ami. Au contraire, son rôle repose sur une posture neutre et professionnelle. Ainsi, il vous permet de faire un point honnête, sans filtre affectif.
Le coaching, tel qu’il est pratiqué à Pélissanne, repose non seulement sur l’écoute active, mais aussi sur l’engagement et la responsabilité. Le coach ne prend pas position, ne juge pas et, surtout, n’influence pas. En revanche, il facilite vos prises de décision. En somme, le but commun reste clair : votre progression.
Idée n°2: “Mon coach de vie m’apprend, je devrais écouter tout ce qu’il dit.” / Faux : Vous apprenez sur vous-même, par vous-même.
Le coach de vie ne dispense pas de cours. En effet, il ne transmet pas un savoir figé. Au contraire, il agit plutôt comme un miroir. Ainsi, il vous renvoie à votre responsabilité personnelle et à vos capacités à penser, ressentir et surtout choisir. Par conséquent, le but est de favoriser votre autonomie.
À Pélissanne, l’accompagnement de Pascale Garnier accorde non seulement une place centrale à l’expression de votre expérience, mais aussi à vos émotions et à vos intérêts profonds.
Idée n°3: “Le coach de vie est responsable de mon succès.” / Faux : Vous êtes l’acteur principal de votre vie, le succès est le vôtre.
Le succès n’appartient qu’à vous. Le coach est un facilitateur. Il aide à clarifier les objectifs, à structurer les étapes, à mettre en lumière les blocages. Le chemin, vous le choisissez. Les actions, vous les posez. Le but n’est pas de briller mais de vous sentir aligné avec vos valeurs. Pascale Garnier propose un coaching qui vous redonne les clés de votre vie, que vous soyez à Pélissanne ou en visio.
Idée n°4: “Un bon coach de vie ne devrait pas me critiquer.” / Vrai : Pas de critique, mais un regard externe qui vous révèle tel que vous êtes.
Le coaching ne passe ni par le jugement ni par la flatterie. Au contraire, il repose sur un regard juste. Parfois, entendre une vérité simple sur soi-même suffit à provoquer un déclic. Ainsi, le coach apporte un éclairage, et non une sentence.
Le cadre est bienveillant. En effet, il invite à se regarder en face, sans honte. De plus, trouver un but suppose parfois de réévaluer ce que l’on évite ou encore ce que l’on surjoue.
Idée n°5: “Un coach de vie sait tout.” / Faux : Le coach a conscience de ses limites, il sait s’entourer de professionnels complémentaires.
Aucun coach ne détient toutes les réponses. En réalité, il travaille avec ce que vous apportez. Concrètement, il questionne, observe et parfois reformule. Cependant, il ne prétend pas connaître votre vérité à votre place. Au contraire, il vous accompagne pour la faire émerger.
À Pélissanne, Pascale Garnier s’entoure, le cas échéant, de professionnels de confiance, en hypnose mais aussi dans d’autres disciplines complémentaires.
Idée n°6: “Mon coach de vie devrait avoir une bonne impression de moi. Je ne partage avec lui que mes aspects positifs, pas mes faiblesses.” / Faux : La sincérité est un fondement essentiel du coaching et le jugement n’a pas sa place.
Cacher ses peurs ou ses fragilités revient à construire sur du sable. Le coaching accueille toutes les parties de vous. Une faiblesse n’est pas un échec, c’est un signal. L’accompagnement propose un cadre sûr pour poser ce que vous n’avez jamais dit ailleurs. Trouver un but, c’est d’abord s’autoriser à tout mettre sur la table.
Idée n°7: “Je dois faire confiance à mon Coach de Vie et consentir à ses méthodes, même si des conflits ou des incohérences surviennent dans le Coaching de Vie.” / Faux : Vous n’êtes obligé de rien, vous êtes vous-même.
La confiance ne se décrète pas. Elle se construit au fil des séances. Le coaching invite au dialogue permanent. Si quelque chose gêne, on en parle. Le cadre est ajusté. Le respect de votre rythme, de vos limites, est fondamental. Le coaching en visio permet parfois une distance rassurante. Cela fonctionne tout aussi bien qu’en présentiel.
Idée n°8: “Le coaching de vie soigne les bobos de la vie.” / Faux : Il vous aide à vivre tel que vous êtes avec plus de bonheur que de douleurs.
Le coaching n’est pas une thérapie. Il ne soigne pas les troubles mentaux. Il ne remplace pas une prise en charge médicale. Il intervient pour vous aider à retrouver du sens, de la cohérence, du souffle. En complément d’une démarche médicale, le coaching offre un espace d’action et de responsabilité.
Idée n°9: “Je paie mon coach de vie, il doit donc être patient et attentif à ma situation personnelle.” / Faux : Le professionnalisme d’un coach se mesure à sa capacité à vous accompagner. Patience et attention sont hors contexte.
Le coaching repose sur une responsabilité réciproque. Le coach ne devient pas votre interlocuteur exclusif. Il y a des horaires, un cadre. Le coaching est une parenthèse pour réfléchir, pas un refuge. Le but est de retrouver votre pouvoir d’agir.
Idée n°10: “Si je me sens bloqué, j’appelle mon coach de vie à la rescousse, il doit prendre du temps pour moi.” / Faux : Le coach n’est pas une béquille, et n’a pas vocation à vous rendre dépendant. Le but du coaching est de vous rendre heureux par vous même.
Le coach n’est pas une solution d’urgence. Le coaching vise l’autonomie, pas la dépendance. Chaque séance est une opportunité pour renforcer votre stabilité interne. Les outils transmis sont pensés pour que vous puissiez les utiliser seul, dans votre quotidien.
Trouver un but et le vivre en soi comme un évidence
« Le but de la vie est le développement personnel. Parvenir à une parfaite réalisation de sa nature, c’est pour cela que nous sommes tous ici. »
Oscar Wilde
Oscar Wilde disait : « Le but de la vie est le développement personnel. Parvenir à une parfaite réalisation de sa nature, c’est pour cela que nous sommes tous ici. »
Chercher un sens, c’est aussi le construire chaque jour. Le but n’est jamais figé : il change, évolue et s’affine progressivement. Votre mission n’est pas immuable, mais elle conserve toujours une cohérence profonde entre ce que vous êtes et ce que vous choisissez de devenir. Parfois, retrouver ce but demande de vous reconnecter à vos envies d’enfance, à des passions mises de côté ou encore à vos valeurs essentielles.
Le but n’est pas une simple image mentale, mais un sentiment d’accord intérieur. Il peut prendre la forme d’une activité, d’un lien ou d’une manière d’être. Le coaching vous accompagne dans ce cheminement en vous aidant à clarifier, à nommer et à hiérarchiser ce qui compte vraiment. L’hypnose, quant à elle, permet de lever certains blocages inconscients qui freinent l’accès à votre véritable direction.
Cette approche complémentaire est proposée au cabinet de Pélissanne.
La vie est mouvement
L’énergie circule. Elle n’est jamais figée. Chaque relation, chaque décision, chaque mot partagé renforce ou affaiblit votre élan. Identifier ce qui alimente votre énergie permet de mieux orienter vos journées. Un coaching bien mené est un appui pour revisiter ces choix. Qui vous épuise ? Qu’est-ce qui vous nourrit ? Le but se dessine là aussi.
Le but change avec l’âge
Ce qui fait sens à 25 ans n’est pas nécessairement ce qui compte à 50. La parentalité, les changements professionnels, les ruptures, les pertes, tout cela impacte notre manière de vivre le but. Il est sain de réinterroger ses choix, de redonner du sens. Le coaching offre un temps de recul, à toutes les étapes de la vie.
Zoom sur Vancouver
« Quelques changements mineurs ont fait la plus grande différence dans ma vie à Vancouver. Pascale m’a aidé à comprendre qui je suis et ce que je veux à Vancouver. Je ne me définit pas comme une personne ambitieuse, je réussis généralement dans ma vie sans effort et celàa manquait de sens. La séance de coaching m’a fait ouvrir les yeux, j’apprends à m’aimer et le sens prend forme. Grâce aux conseils de Pascale, j’ai réalisé que j’avais une personnalité orientée action, résultat et ma détermination empêchait la prise de recul.
Avec ce moment fort à Vancouver, j’ai amorcé une nouvelle mécanique dans ma vie : m’observer et m’aimer dans ce que je fais. Je ressens déjà un mieux, prendre le temps de contempler me permet d’apprécier le sens. Personnellement, j’ai trouvé que certains des plus petits changements faisaient la plus grande différence. Le coaching a été une expérience très agréable et enrichissante pour moi à Vancouver. »
Vancouver est une des villes où votre coach Pascale Garnier accompagne des personnes en quête de sens. Par skype ou téléphone, les séances se déroulent en anglais ou français à votre convenance.
Pascale Garnier Coaching de vie – Hypnose – Développement personnel à Pélissanne et en visio.
En pratique : à Pélissanne ou en visio, où que vous soyez
Que vous viviez à Pélissanne ou ailleurs, Pascale Garnier propose des séances en visio qui offrent la même qualité d’écoute et de présence qu’en cabinet. Cette flexibilité permet de bénéficier d’un accompagnement adapté, en français ou en anglais. Coaching et hypnose restent ainsi accessibles à distance, dans un cadre posé et respectueux.
Si vous êtes situé à Lambesc, Salon-de-Provence, Eyguières ou Cazan, vous pouvez profiter d’un accompagnement spécifique en présentiel ou à distance, selon votre emploi du temps.
Et si vous cherchez plus qu’une méthode, si vous ressentez le besoin de remettre du sens à vos actions, si vous souhaitez poser un cadre solide pour avancer, le coaching de Pascale Garnier peut vous offrir cet espace. Trouver votre but devient alors un levier puissant, concret et réaliste pour redonner de l’énergie à votre quotidien.
Prenez rendez-vous directement depuis son site ou contactez-la pour échanger sur vos attentes. Cabinet à Pélissanne, séances disponibles en visio, en français comme en anglais.
Découvrez les théories qui avancent qu’une femme célibataire ne peut pas être heureuse
THÉORIE #1 : LES FEMMES SEULES ET HEUREUSES NE SE SUFFISENT PAS À ELLES-MÊMES
Il existe un mythe tenace selon lequel une femme célibataire et épanouie ne pourrait se suffire à elle-même. Beaucoup s’imaginent qu’une femme, qui choisit d’embrasser pleinement son célibat, a en réalité renoncé à l’espoir de rencontrer l’amour. Pourtant, cette idée fausse ignore complètement la diversité des parcours de vie.
Chaque personne construit son bonheur différemment. Ce n’est pas parce qu’une femme choisit de vivre seule qu’elle renonce à un futur en couple. L’important ici est de comprendre que le bonheur ne dépend pas du statut relationnel.
Le rôle du coaching pour une personne célibataire
En tant que coach en hypnose et coaching basé à Pélissanne, je vous accompagne dans ce cheminement. Mon objectif est de vous aider à identifier ce qui constitue votre véritable bonheur en tant que célibataire.
Que vous restiez célibataire ou envisagiez une relation, cela ne définit pas votre capacité à être heureuse. Le bonheur repose sur des décisions personnelles qui reflètent vos besoins, aspirations et valeurs. Vous êtes aux commandes de votre vie. Cette autonomie vous permet de vous épanouir pleinement.
Cette théorie éclaire deux aspects essentiels :
La manière dont certaines personnes se perdent en se fondant dans une unité comme le couple ou la famille.
Le rôle clé que joue la solitude, non seulement en tant que fait mais comme élément contributeur au bonheur.
La pression sociale pèse souvent plus sur les femmes, même si elle touche tout le monde. Pourtant, être accompagné(e) ou non ne devrait jamais définir votre bonheur. Le vrai bonheur se construit d’abord sur une relation harmonieuse avec soi-même.
Ce qui est intéressant, c’est que ce bonheur personnel n’est pas seulement lié au célibat, mais à l’identité propre. Être capable de passer du temps seul(e) et d’apprécier sa compagnie montre une maturité émotionnelle. Dans une société qui valorise le couple comme symbole de réussite, il est important de rappeler que le bonheur ne dépend pas d’une autre personne. Il se nourrit de la paix intérieure, de l’épanouissement personnel et de la réalisation de ses objectifs.
Dans mes séances d’hypnose ou de coaching, nous travaillons à éliminer ces fausses croyances et à vous recentrer sur vous-même, que vous soyez en couple ou célibataire.
THÉORIE #2 : LES FEMMES « SIMPLES » VIVENT LE BONHEUR SIMPLEMENT
« Je me pose mille questions. Je me dis toujours que c’est trop beau pour être vrai. J’ai l’impression de ne pas mériter ce bonheur, comme si c’était anormal d’apprécier à ce point la solitude. Cela impacte directement mon bien-être », partageait Sophie lors d’une séance via Skype. Ce type de discours est très fréquent chez une femme célibataire. Pourtant, cette théorie prend racine dans une compréhension erronée de la simplicité.
Vivre simplement, sans se compliquer la vie, est souvent perçu comme une forme de bonheur accessible, voire “banale”. Or, la simplicité est une force, un choix conscient. Elle s’exprime par une capacité à lâcher prise sur ce qui alourdit inutilement l’esprit. Ce type de bonheur est autant accessible aux hommes qu’aux femmes, bien qu’il soit souvent plus difficile pour ces dernières de se défaire de la “charge mentale” qui leur est inconsciemment attribuée.
Au sein de mon cabinet à Pélissanne, j’aide les femmes et les hommes à identifier ces schémas et à vivre leur bonheur plus simplement. Les séances de coaching ou d’hypnose peuvent être un excellent moyen de libérer ces croyances limitantes. Vous n’avez pas besoin de tout compliquer pour mériter le bonheur.
Il est important de souligner que cette quête de la simplicité n’est pas un état “inné” chez tout le monde. Il faut souvent passer par un travail sur soi pour atteindre un équilibre personnel. Certaines femmes peuvent se retrouver à douter de leur capacité à être heureuses dans une vie “sans complications”, craignant que cette simplicité soit un signe d’une vie incomplète ou d’un manque d’ambition. Mais cette perception est erronée : la capacité à vivre simplement est en réalité une manifestation d’une sérénité intérieure. C’est un moyen de se concentrer sur l’essentiel et de réduire les distractions inutiles dans la quête du bonheur.
En coaching, nous abordons souvent deux points clés à ce sujet :
• La gestion de la surcharge mentale : souvent, vous jouez un rôle dans cette accumulation de responsabilités. Apprendre à poser des limites saines est une étape essentielle vers le mieux-être. Cela passe par l’apprentissage de l’art du “non”, et par la capacité à déléguer ou à répartir les tâches.
• Le syndrome de l’imposteur : lorsque la vie devient simple, sans obstacles apparents, il est fréquent de douter de sa légitimité à vivre ainsi. Pourtant, si vous vous sentez alignée avec votre parcours, c’est que vous méritez pleinement ce bonheur simple.
La clé du bonheur réside dans la capacité à apprécier le moment présent, à vivre sans pression inutile et à accepter que la vie peut parfois être étonnamment fluide. C’est en lâchant prise sur le besoin de tout contrôler que l’on parvient à vivre plus sereinement et à accueillir les petits bonheurs de la vie quotidienne.
La simplicité n’est pas synonyme d’ennui ou de manque d’ambition. Elle reflète une approche de la vie plus consciente et plus équilibrée. Et souvent, c’est en adoptant une vie plus simple que l’on découvre la véritable essence du bonheur. L’absence de complexité dans la vie quotidienne permet de se concentrer sur ce qui est réellement important : soi-même, ses passions, et ses relations sincères.
THÉORIE #3 : HEUREUSE D’ÊTRE SEULE FERME LA POSSIBILITÉ DE RENCONTRER L’AUTRE
Cette théorie est basée sur l’idée que si une femme est pleinement heureuse en étant célibataire, elle pourrait bloquer, inconsciemment, toute possibilité de rencontrer quelqu’un. Cette idée peut sembler paradoxale, et en partie vraie : en effet, pour être bien avec les autres, il est souvent nécessaire d’être bien avec soi-même d’abord.
Cependant, il est essentiel de clarifier que cet épanouissement personnel ne bloque pas les rencontres, mais peut au contraire attirer des personnes qui partagent cette même sérénité. Votre bonheur en tant que personne célibataire peut être un filtre puissant pour identifier les relations saines. Lorsque vous êtes équilibrée et heureuse, vous êtes plus susceptible de rencontrer des personnes qui reflètent cet équilibre.
Attirer des relations saines grâce à un bonheur intérieur
Contrairement à cette idée, être heureuse seule ne signifie pas que vous ne trouverez pas l’amour. Ce que vous vivez intérieurement a un impact direct sur la qualité des relations que vous attirez. En étant alignée avec vous-même, vous attirez des personnes épanouies et respectueuses.
Si vous attirez des relations toxiques, c’est peut-être le signe qu’un travail personnel est nécessaire. Si, au contraire, vous rencontrez des personnes épanouies et respectueuses, cela montre que vous êtes en phase avec vous-même. Il s’agit donc d’un équilibre délicat à atteindre. Parfois, la solitude est un espace précieux où l’on apprend à mieux se connaître, à guérir de certaines blessures émotionnelles, et à établir des limites saines dans ses futures relations.
Ce processus d’apprentissage et de développement personnel ne ferme en aucun cas la porte à de futures rencontres. Au contraire, il ouvre la voie à des relations plus authentiques, où chaque partenaire arrive dans la relation avec une compréhension claire de ses besoins et de ses attentes. Être heureuse seule ne veut pas dire renoncer à l’autre, mais être capable de choisir avec qui vous partagez votre bonheur.
En tant que coach spécialisée en hypnose à Pélissanne, j’ai souvent rencontré des femmes et des hommes qui se demandent si leur bonheur en solitaire les rend moins ouverts à une relation. En réalité, ce bonheur en solo vous prépare à attirer des relations de qualité, avec des personnes respectueuses de votre espace personnel.
Si vous attirez des relations toxiques, cela peut indiquer qu’un travail personnel est nécessaire. À l’inverse, rencontrer des personnes épanouies montre que vous êtes aligné(e) avec vous-même. Une séance de coaching ou d’hypnose à Pélissanne peut vous aider à rétablir cet équilibre et à surmonter les blocages qui nuisent à des relations saines.
CONSTRUIRE SON CERCLE DE SOUTIEN QUAND ON VIT SANS PARTENAIRE
Au fil de vos expériences en tant que célibataire, vous clarifiez ce qui vous rend vraiment heureuse. Un exercice utile est d’identifier votre « clan du bonheur », un groupe de personnes partageant vos valeurs. Vous pouvez même dessiner ce clan sur une feuille. L’idée n’est pas de juger, mais de visualiser les personnes qui enrichissent votre vie et soutiennent votre équilibre.
Dans son livre De l’amour de soi à l’amour des autres, Elisabeth Couzon propose cet exercice. Ce « clan » est un espace de soutien mutuel où chacun s’épanouit sans jugement, fondé sur des valeurs communes.
Construire ce clan du bonheur, c’est aussi reconnaître que le bonheur ne se vit pas en isolement total. La solitude est essentielle pour se connaître, mais les relations humaines sont aussi cruciales pour l’épanouissement personnel. Qu’elles soient amicales, familiales ou professionnelles, elles vous aident à vous ressourcer, partager vos expériences et recevoir du soutien en période difficile.
Zoom sur Vancouver
Anaïs à Vancouver
« Je n’avais jamais participé à un programme de coaching à Vancouver. Depuis que j’ai suivi le coaching pour mon développement personnel avec Pascale, j’ai totalement changé de vie à Vancouver.
Je suis maintenant extrêmement concentrée et je réussis très bien dans mon travail à Vancouver. Je me suis détachée des relations toxiques parce que je sais identifier les signes pour que cela ne se reproduise pas. Pascale et ce coaching m’ont aidés à voir la vie à Vancouver et les relations au-delà de ce qu’elles semblent être en surface, ce qui m’a permis de rencontrer de nouvelles personnes et d’acquérir la confiance et l’estime de soi dont j’avais besoin. »
Adresse 767, Avenue du 8 Mai 1945 13330 Pélissanne
Téléphone 06 87 60 65 25
Les RDV se déroulent en visio (Whatsapp, Google Meet, Skype) avec la même efficacité qu’en présentiel les :
- lundi : 14h30-16h, 16h-17h30
- mardi : 14h30-16h, 16h-17h30, 17h30-19h
- mercredi : 8h30-10h, 10h-11h30, 14h30-16h, 16h-17h30, 17h30-19h
- jeudi : 8h30-10h, 10h-11h30, 14h30-16h, 16h-17h30, 17h30-19h. Pour toute demande en dehors de ces créneaux, appeler le : 06 87 60 65 25.
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